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  • mère comblée de 5 enfants, passionnée par le maternage et le naturel.
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 14:18

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Les toilettes sèches, également nommées toilettes à compost, toilettes à litière ou encore toilettes à litière Biomaîtrisée (TLB)  consistent à évacuer urines et selles sans utilisation d’eau mais à l’aide de déchets végétaux secs.

 

 

Nous utilisons en moyenne chaque jour 40 litres d’eau potable pour évacuer nos déjections. Ces dernières sont composées d’azote et de carbone, éléments essentiels à la terre. Les toilettes sèches, permettent d’enrichir le sol et surtout de ne pas gaspiller d’eau.

 

Avantages :

Le plus grand avantage des toilettes sèches est l’économie considérable en eau ; c’est jusqu’à 12 litres d’eau potable économisés à chaque utilisation. De plus, cette eau augmente les traitements et le volume en station d’épuration.

Autre élément important, les déjections se transforment en compost ce qui va enrichir la terre avec un amendement de qualité. Bien entendu, il vous faudra vous alimenter correctement pour obtenir un engrais dépourvu de produits nocifs.

De plus, au niveau de l’entretien vous en aurez définitivement fini avec les problèmes de chasse qui fuit, de WC bouché, ou de tartre incrusté.

Enfin, ces toilettes demandent peu d’investissement, elles sont bien moins chères qu’un WC classique. Si vous êtes partisan de l’auto-construction ou pour encore plus d’économie vous pouvez les fabriquer vous-même. Cela vous permettra, selon vos goûts et vos envies d’adapter la forme, les matières, les couleurs ainsi que les finitions à votre intérieur.

 

L’utilisation de toilettes sèches s’inscrit donc dans une démarche économique et écologique.

 

Inconvénients :

L’inconvénient premier auquel tout le monde pense est la peur des mauvaises odeurs. Cette dernière est souvent la raison pour laquelle certains ne sautent pas le pas. Il faut savoir que lorsque qu’une matière carbonée (telle que la sciure) est ajoutée aux déjections, il se produit une réaction qui empêche le développement des odeurs.

Une autre crainte est souvent abordée, celle de composter dans son potager ses excréments. Cette tâche peut rebuter. Cependant, la plupart des paysans apportent du fumier pour fertiliser leur sol qui n’est autre que des excréments d’animaux additionnés de paille, ce qui finalement est la même chose.

Comme vous vous en doutez, cela demande un peu plus de manipulation que le simple fait d’appuyer sur un bouton, mais au vu du bien économique et écologique que cela produit, la surcharge de travail n’est pas très conséquente au final même s’il faut s’approvisionner en sciure et petits copeaux de bois et stocker le tout.

 

Ce concept s’accorde essentiellement aux personnes vivant en maison, l’adapter à un appartement est moins aisé au niveau du compostage.

 

En pratique :

Le cœur du dispositif est un seau en inox (le plastique retenant les odeurs) de 20 à 40 litres. Il est entouré de panneau de bois et recouvert d’un siège WC classique avec abattant. Il faut prévoir un emplacement pour les broyats de végétaux secs (sciures, copeaux de bois, cendres) et un récipient pour les déverser.

Mettez au fond du seau une couche de sciure, puis après chaque passage aux toilettes ajoutez une couche de broyats sur vos déjections et le papier toilette. Pensez à bien utiliser du papier et des végétaux non traités afin de ne pas polluer votre compost.

Une fois le seau plein, videz-le dans votre composteur ou le carré de terre prévu à cet effet. Pour plus de renseignements sur le compostage, vous pouvez lire ce dossier.

Il existe un système où selles et urines sont séparées mais il est onéreux et pas aussi respectueux de l’environnement puisque l’urine doit être diluée avec de l’eau ou alors traitée.

 

Législation :

D’après l’article 17, les toilettes sèches sont autorisées à la condition, cela va de soi, que vous maitrisiez votre compostage et provoquez pas de nuisance pour le voisinage.

 

 

Published by sarah - dans L'écologie
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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 12:46

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Les pieds, plus que toute autre partie du corps ont besoin d’être « chouchoutés » avec des soins adaptés et naturels.

 

 

 

Enfermés trop souvent dans des chaussures, nos pieds souffrent d’inconfort et sont, malgré cela, négligés. Ce « mauvais traitement » leur occasionne bon nombre de désagréments tels que les mauvaises odeurs, les callosités et/ou les cors. Afin de prévenir ces petits ennuis, quelques gestes de beauté vous permettront d’avoir des pieds frais légers et en pleine santé.

 

 

Soins quotidiens : 

 

Bien évidemment, et avant toute chose, une toilette quotidienne est nécessaire.

Après la douche, il est tout d’abord très important de bien sécher vos pieds, surtout entre les orteils. Ensuite, vous pouvez appliquer sur vos pieds un peu de liniment, d’huile et/ou de lait pour le corps afin de les nourrir en profondeur. Faîtes bien pénétrer votre produit et insistez sur les parties rugueuses. Là aussi, pensez à bien passer entre les doigts de pieds. Enfin, évitez de garder des chaussettes en continu, laissez vos pieds respirer.

 

 

Anti-transpirant : 

 

Dans un premier temps, il est impératif, en cas de transpiration excessive, d’éviter les chaussures avec intérieur en synthétique mais de préférer le cuir puisque c’est une matière qui limite les échauffements, aère et absorbe les transpirations. Il essentiel d’avoir un minimum de trois paires de chaussures afin de laisser un temps d’aérations. Pour les chaussettes, préférez-les en matières naturelles comme le coton qui absorbe sans faire transpirer et bien les changer tous les jours.

 

Après la douche, vous pouvez utiliser une pierre d’alun ou encore vaporiser sur vos pieds du vinaigre ou du jus de citron. Vous pouvez également laisser infuser quelques feuilles de sauge dans de l’eau minérale et y ajouter quelques gouttes d’extrait de pépin de pamplemousse, d’huile essentielle de lavande et de vinaigre de cidre ou du jus de citron. Cette solution en plus d’être anti transpirante est antibactérienne. Vous pouvez la conserver au réfrigérateur 15 jours.

 

Pour encore plus d’efficacité, vous pouvez, avant de mettre vos chaussures, saupoudrer l’intérieur de bicarbonate. Ce dernier, en plus de lutter contre la transpiration, permet de limiter les mauvaises odeurs. Petite astuce, ajoutez avec le bicarbonate de sodium 2 à 3 gouttes d’huile essentielle de lavande, de sauge de citron, de cyprès ou de pin.

 

 

Bain de pieds : 

 

Rien de tel qu’un bain de pieds pour vous relaxer et prendre soin de ces derniers. Baignez vos pieds vous permettra de réduire les gonflements éventuels et la fatigue de fin de journée. Le bain de pieds permet aussi d’adoucir la peau et de réparer les zones abîmées selon les ingrédients ajoutés. Pour une bonne efficacité, l’eau doit être tiède (vous pouvez finir avec de l’eau froide en cas de circulation sanguine difficile) et le bain doit durer 20 minutes environ.

 

Un des ingrédients indispensable est le bicarbonate de sodium ; il délasse, gomme les peaux mortes et agit contre les mauvaises odeurs. Le sel a également de nombreux bienfaits pour vos pieds. Le miel est un ingrédient intéressant puisque ses nombreuses vertus permettent de désinfecter, adoucir et même traiter les petits problèmes plantaires. Mais bien entendu, il vous faudra adapter votre bain en fonction des besoins de vos pieds :


  • En cas de sècheresse, vous pouvez ajouter un peu d’huile d’amande douce, d’olive, de germe de blé ou encore de sésame.

 

 

  • Si vous souffrez de mauvaises odeurs, l’argile et les huiles essentielles atténueront ce problème.

 

 

  • En cas de pieds gonflés ou de mauvaise circulation, la vigne rouge sera votre alliée. Faîtes-la au préalable infuser dans de l’eau frémissante avant de l’ajouter à votre bain.

 

 

 

Gommages :

 

Comme pour le corps, le gommage permet d’éliminer les peaux mortes et donc permet d’enlever les callosités. Vous pouvez utiliser du sucre, du sel, de la poudre d’amande ou même du sable. Pour ce faire, il vous suffit de mélanger le ou les produits choisis avec un peu d’huile, du jus de citron, de l’aloé Véra ou bien du vinaigre de cidre et de frotter vos pieds en insistant sur les parties les plus rugueuses. Ensuite rincez bien.

 

 

Massages :

 

Le massage des pieds est un pur moment de détente. Il permet de vous relaxer, de délasser vos pieds et vos jambes et de faire pénétrer en profondeur les soins. Selon la réflexologie chinoise le pied est une miniature du corps humain, chaque zone correspond à une partie du corps. Ainsi avec quelques minutes de massage chaque jour vous pouvez soulager vos articulations, activer votre circulation sanguine, favoriser votre digestion ou encore régulariser votre système nerveux.

 

En position debout, commencez par faire rouler une balle sous votre voûte plantaire en bougeant votre pied d’avant en arrière, de gauche à droit et en tournant. Ensuite, avec un peu d’huile réchauffée dans vos mains vous pouvez procéder au massage. Commencez par masser entièrement le pied droit puis le pied gauche. Avec le pouce, massez le point situé au milieu de la voûte plantaire en faisant des petits ronds, puis, toujours avec le pouce, massez le point situé à la base du gros orteil. Après, massez la base de chaque orteil,  puis massez entièrement les orteils, les uns après les autres, en poussant doucement vers leur extrémité. Sur le dessus du pied, posez le pouce entre le gros orteil et le suivant, et massez jusqu’à sentir l’os. Finissez par un massage complet du pied, avec les deux mains en allant des orteils vers la cheville, laissez glisser vos mains sur vos pieds, massez selon votre ressenti et appuyez plus fortement sur la voûte plantaire, là où sont localisés la plupart des points de réflexologie.

 

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 Crédit photo JC lUONG

 

5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 15:02

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  Les huiles essentielles (HE) peuvent soulager beaucoup de symptômes chez les bébés et les jeunes enfants. Mais encore faut-il les choisir adaptées à l’âge de l’enfant et les utiliser à très petites doses.

 

 

Quelles huiles essentielles avoir à la maison ?


-Bois de rose : anti-infectieuse, antibactérienne, antifongique, antivirale, antiparasitaire, régénératrice tissulaire ou encore stimulante immunitaire… Cette HE apaise les chagrins, chasse les idées noires ou prépare la guérison en cas de maladie.


-Camomille romaine ou noble : apaisante, antispasmodique, anti-inflammatoire, elle calme et apaise les hypersensibles. Idéale pour les bébés irritables, surexcités, grincheux, impatients ou capricieux.


-Ciste : anti-infectieuse et antivirale, c’est avant tout pour ses propriétés hémostatiques et antihémorragiques puissantes qu’elle est précieuse ! Idéale pour les petites coupures, les blessures ou plaies infectées des enfants. Elle aidera par ailleurs bébé à apaiser ses inquiétudes et trouver sa propre personnalité.


-Eucalyptus radiata : décongestionnante, antivirale, expectorante et anti-inflammatoire des voies respiratoires, c’est l’HE idéale dès les premiers frimas.


-Géranium bourbon : cicatrisante, astringente, antispasmodique, relaxante, anti-infectieuse et régénérante cutanée. Elle améliore l’humeur, donne confiance en soi, tonifie le psychisme tout en apaisant. On la mélange avec l’HE de géranium rosat (moins chère). Parfaite pour détendre bébé lors de ses « premières fois » (premier voyage, nouvelle chambre…).


-Lavande officinale ou vraie : cicatrisante, antispasmodique, calmante, relaxante, anti-inflammatoire, elle calme les troubles du sommeil et l’énervement, les contrariétés.


-Mandarine : apaisante, calmante,  antispasmodique (à ne pas employer avant une exposition au soleil : photo sensibilisante).


-Orange douce : réconfortante, rafraîchissante,  relaxante, calmante et antiseptique (à ne pas employer avant une exposition au soleil : photo sensibilisante). Très douce, elle apaise surmenage, nervosité, et adoucit les « passages » et les séparations. Diffusez la pour favoriser la concentration ou redonner le sourire à ceux qui ont les idées noires.


Petit grain bigarade : calmante, sédative, antibactérienne, cicatrisante, relaxante, antidépressive… Elle accompagne à merveille les périodes difficiles, de stress, aide à retrouver la joie de vivre en rassurant, cajolant… C’est la « présence câlin » dont on dépose 1 goutte sur le doudou pour que bébé gère mieux les séparations. Sur le plexus, 1 goutte diluée dans de l’huile végétale calme les toux spasmodiques ou les maux de ventre d’origine nerveuse. L’HE de néroli,proche, est géniale lorsque la fatigué émotionnelle laisse place à une déprime passagère. Elle accompagne à merveille les moments d’angoisse ou d’hyperactivité.


Tea tree : très douce, cette HE est anti-infectieuse polyvalente (antibactérienne, antifongique, antivirale, antiparasitaire), stimulante immunitaire et protectrice cutanée. Elle assainit les lieux, calme les inflammations et les problèmes de peaux.


Ravintsara : antivirale et stimulante immunitaire puissante, c’est une des HE à toujours avoir sous la main en hiver en prévention. Mais elle agit également en rechargeant tout autant physiquement que psychiquement.


Thym à linalol : antibactérienne, anti-infectieuse, antifongique, antimicrobienne ou encore tonifiante, elle est idéale pour lutter contre les candidoses, calmer la zone ORL ou apaiser les fatigues nerveuses. Idéale pour les coups de mou de bébé : 1 petite goutte diluée dans de l’huile végétale, 2 fois par jour sous la plante des pieds jusqu’à amélioration.

 

  Quelles utilisations ?


-Massage : dilution dans une huile végétale vierge ou première pression à froid bio : huiles de jojoba, calophyllum, amande douce, sésame, olive, macadamia…


-Dans la fabrication du liniment : 1Ogouttes d’HE de lavande pour 250 ml de produit.


-Bain : 2 gouttes de néroli ou de petit grain bigarade dans la bassine du bain pour les difficultés d’endormissement. Attention : les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l’eau. Il faudra les diluer dans une base de savon neutre (par exemple du savon d’Alep liquide, ou du shampooing doux) au moment de rentrer dans l’eau.


-Douche : pour un enfant de plus de 3 ans : 1 goutte d’HE dans 150 ml de savon liquide.


-Désinfecter les couches lavables : 2 à 3 gouttes dans le seau de stockage.


-Repousser les moustiques : diluez  2 gouttes de géranium rosat et de bois de rose dans 2O ml d’huile végétale. Utilisez le remède répulsif obtenu comme une huile de massage. Appliquez-la sur les zones exposées aux piqûres de moustiques. Vous pouvez également répandre ce mélange dans la chambre de votre enfant à l’aide d’un diffuseur d’huile essentielle.


-Constipation : massez le ventre de votre bébé (toujours dans le sens des aiguilles d’une montre) à l’aide d’1 à 2 gouttes de camomille noble (OU géranium bourbon OU lavande vraie), diluées dans 5 à 8 gouttes d’huile végétale. N’hésitez pas à effectuer des petits mouvements en repliant ses jambes contre son abdomen.


-Diarrhée : diluez 1 à 2 gouttes de camomille noble OU de petit grain bigarade (OU de ravintsara en cas de gastro entérite) et massez délicatement le ventre de votre bébé. Consultez rapidement si les symptômes ne s’améliorent pas.


-Grippe, rhume et problème respiratoire : Nouveau-né : Massez la poitrine et le dos de votre bébé avec 2 gouttes de lavande dans 10 ml d’huile végétale, 3 à 4 fois par jour. Massez la poitrine et le bas du dos. A partir de 6 mois : versez 1 goutte de chacune des 4 huiles essentielles suivantes : lavande vraie, bois de rose, eucalyptus radiata, tea tree  dans 10 ml d’une huile. Massez la poitrine et le dos de votre bébé avec un peu de cette huile de soin, 3 à 4 fois par jour. Diffuser pendant 5 minutes 3 fois par jour 8 à 10 gouttes d’eucalyptus radiata.


-Eczéma : diluez 1 goutte de tea tree OU de géranium bourbon OU de lavande vraie dans une dizaine de gouttes d’huile végétale.


-Calmer les angoisses de bébé : lors des périodes importantes de bébé (voyage, première séparation, entrée à la crèche…), quelques gouttes dans une base neutre dans l’eau du bain.


-Erythème fessier et irritations cutanées : voir eczéma.


-Pour les poussées dentaires : Mélangez 1 goutte d’huile essentielle de camomille noble  et 1 goutte d’huile essentielle de lavande dans 10 ml d’huile d’amande douce. Masser les joues et les mâchoires de bébé, 3 à 4 fois par jour.


-Pour les  coliques : Préparez l’huile de soin suivante : 2 gouttes d’huile essentielle de lavande, 1 goutte d’huile essentielle de mandarine dans 10 ml d’huile végétale .Masser le ventre et le bas du dos de bébé avec un peu de cette huile de soin, 3 à 4 fois par jour.

 


Quelles quantités ?


0 mois-6 mois: 1 goutte dans 10 ml (2 cuillères à café) d'huile végétale bio pour le massage ou le bain. Deux gouttes de lavande sur un mouchoir posé près du lit peuvent aider l'enfant s’il a des difficultés à s'endormir.


6 mois-2 ans :en plus de ce qui est préconisé pour les enfants de 0 à 6 mois, vous pouvez si l'enfant a la grippe ou une congestion nasale, utilisez deux gouttes des huiles essentielles d'eucalyptus sur un mouchoir posé près du lit.


2-5 ans : 1 à 3 goutte d’huiles essentielles diluées dans 10 ml d’huile végétale. pour le massage et le bain.


5-12 ans :utilisez la moitié de la dose d'un adulte et augmentez la palette d'huiles essentielles.


Précautions :


- Ne jamais utiliser par voie orale (par la bouche) chez l’enfant de moins de 12 ans.


- Toujours diffuser les HE en dehors de la présence de votre bébé (quelques minutes avant de le coucher par exemple).


- Eviter tout contact avec les yeux et les muqueuses.


- Application par voie cutanée (massage) en dilution dans de l’huile végétale (seule la lavande peut s’utiliser pure.)


- Effectuez systématiquement un test pour éviter toute réaction allergique avec un nouveau produit (versez 2 à 3 gouttes diluées dans 1 cs d’huile végétale sur la peau de bébé et n’utiliser le produit que 24 heures plus tard, après avoir vérifié qu’il n’y ait pas eu de réaction).


- Choisissez toujours des huiles essentielles de qualité bio.
Veillez à ce que figure sur l’emballage la mention « huile essentielle », et non « essence », le nom botanique de la plante (en latin), la provenance, le sigle AB et la partie distillée de la plante.


- Aucune automédication pour les femmes enceintes durant les 3 premiers mois.


- Voici les huiles essentielles interdites aux enfants de moins de 6 ans : cannelle, carotte, céleri cultivé, épinette noire, eucalyptus (à bracté mentholé), gaulthérie couchée, hélichryse italienne (pas d’usage prolongé sans lavis d’un professionnel), clou de girofle, ledon du Groenland, lentisque pistachier, litsée citronnée, menthe poivrée, niaouli (ou melaleuca viridiflora), pin sylvestre, thym à thymol.

27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 10:09

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Quel bonheur de sentir cette odeur toute chaude… Quelle douce mélodie que d’entendre la croûte chanter à la sortie du four… Et quel ultime plaisir que de déguster ce beau pain fait de nos propres mains !

 

 

Tout le monde est capable de faire du pain, il est de la portée de chacun de pétrir, de façonner et de cuire mais à condition de respecter certaines règles. Au fur et à mesure de votre expérience, votre savoir-faire s’améliorera.

 

Les farines :

La farine résulte de la mouture du grain d’une céréale. L’enveloppe du grain peut être enlevée complètement, en partie ou pas du tout, ce qui donnera une farine blanche, semi-complète, complète ou intégrale. Cette enveloppe contient tous les minéraux et vitamines alors que le grain ne contient que de l’amidon. Cette distinction du grain à toute son importance quant à l’utilisation que vous en ferez. Par exemple, la farine de blé est classée par types de T45 à T150. Il faut savoir que la T45 est destinée à la pâtisserie, la T65 est la farine classique pour le pain et au-delà elle est destinée aux pains spéciaux tels que le pain de campagne.

Les céréales les plus utilisées sont le blé, le seigle, l’orge et l’avoine. Toutefois, on peut également se servir, dans la fabrication de notre pain, de farine de quinoa ou encore de châtaigne. Par contre, ces dernières, étant moyennement panifiables, il vaut mieux les mélanger avec une farine qui le soit telle que le blé, l’épeautre, le petit épeautre, ou le kamut. Il existe aussi de la farine de riz qui, quant à elle, ne contenant pas de gluten et est utilisée par les intolérants. Attention l’absence de gluten fait que vous n’aurez pas un pain bien levé.

 

Le levain ou la levure :

Afin que le pain puisse lever, il a besoin d’un ferment qui va dégager de l’air et de la chaleur.

Pour ce faire deux méthodes s’offrent à vous, soit à base de levure de boulanger sèche ou fraîche, soit avec un levain naturel. Pour la première méthode un simple achat suffit, pour la deuxième un peu d’huile de coude est nécessaire mais aussi un peu de patience puisque le levain demande plusieurs jours pour murir mais, il permet d’obtenir un pain au goût incomparable qui se conserve bien mieux.

Pour faire un bon levain, commencez par mélanger 60g de farine de seigle avec 3cl d’eau minérale et une cuillérée de miel. Travaillez le tout du bout des doigts jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et ferme. Placez cette pâte dans un petit bol recouvert d’un torchon et laissez reposer 2 jours à température ambiante loin des courants d’air. Au bout de ce laps de temps, vous obtiendrez sous une fine croûte, une pâte aérée, humide au parfum doux. Puis, retirez la croûte et procédez au premier rafraîchissement en délayant la pâte dans 6cl d’eau minérale. Ajoutez ensuite 120g de farine et pétrissez jusqu’à obtenir une pâte homogène. Posez la pâte dans un saladier recouvert d’un torchon et laisser reposer à nouveau 2 jours. Vous obtiendrez alors sous une croûte fine, une pâte gonflée, aérée et à l’odeur plus prononcée. Pour finir retirez une nouvelle fois la croûte et effectuez le second rafraichissement en ajoutant 12cl d’eau et 225g de farine. Bien pétrir puis laissez poser 8 à 12h. Le levain est alors bien levé avec une odeur piquante mais agréable. A ce stade, il est prêt à être incorporer à votre pâte qui lèvera cependant plus lentement.

 

Le mélange et le pétrissage:

Le mélange est la toute première opération que vous allez réaliser après avoir pesé vos ingrédients. L’idéal est de faire de larges mouvements avec la main en répartissant bien l’eau tiède petit à petit afin de combiner tous les ingrédients. Le pétrissage va permettre de rendre actif le gluten contenu dans la farine et enfermer des petites bulles de gaz pour rendre la pâte légère. Effectuez le pétrissage sur un plan de travail propre et fariné pour que la pâte ne colle pas. Commencez par enfoncer fermement votre poing dans la masse puis poussez en avant pour bien l’étirer et ramenez l’extrémité vers vous pour en faire une boule. Faîtes tourner votre pâte d’un quart de tour et recommencer l’opération précédente. Poussez, ramenez, tournez à faire huit fois afin d’obtenir une pâte ferme et élastique.

 

La levée :

Après le mélange et le pétrissage, la pâte est prête pour la première levée. La levure ou le levain vont fermenter et dégager du gaz carbonique et modifier les amidons et les enzymes de la farine. Il faut que vous entreposiez votre pâte dans un endroit chaud (24/27°) à l’abri des courants d’air. Il est possible de poser le récipient contenant la pâte près d’un radiateur ou dans le four légèrement préchauffé et éteint. Il est très important de protéger votre préparation soit avec un torchon humide, soit avec un film alimentaire huilé afin d’éviter qu’une croûte ne se forme. Le temps nécessaire à la levée dépend du type d’agent levant et de la température à laquelle la pâte est entreposée. Cela peut varier d’à peine deux heures à toute une nuit dans un endroit frais. Vous pouvez faire retomber la pâte en l’écrasant avec le poing une ou deux fois pendant la levée. Cette opération a pour but de redistribuer les gaz dégagés par la fermentation. La texture du pain y gagne en homogénéité ce qui permet d’obtenir une mie très aérée et plus gouteuse.

 

Le façonnage et la dernière levée :

Sur le plan de travail très légèrement fariné, écrasez la pâte au poing et divisez-la éventuellement en parts égales. Vous pouvez à présent donner au pain la forme désirée. Par exemple, pour des pains « longs » aplatissez la pâte afin d’obtenir un rectangle. Puis, repliez en deux en ramenant le haut vers vous, soudez les bords en pinçant avec vos doigts. Renouvelez l’opération puis roulez les cylindres ainsi obtenus d’avant en arrière avec les doigts allongés. Autre exemple, pour les pains en boule, faîtes une galette puis repliez là par-dessous. Ce n’est pas toujours très facile, mais le coup de main vient avec l’expérience.

Si vous désirez faire cuire votre pain dans un moule, placez votre pâte directement dans celui-ci en prenant soin de l’huiler s’il n’est pas en silicone. Si votre pain est destiné à cuire directement sur la plaque du four, placez-y votre pâte sur un papier cuisson. La soudure du pain, appelée aussi la clé doit se trouver en dessous. Toutefois, avant la cuisson, la pâte va subir une dernière levée plus brève que la première. Elle se fait de la même manière à chaude température, à l’abri des courants d’air et protégée par un torchon ou un film alimentaire. Le temps à prévoir à ce stade constitue un point épineux car s’il est trop court le pain va s’étaler s’il est trop long la pâte s’effondre. Une astuce consiste à prélever au pain avant le façonnage, une noix de pâte et de la mettre dans de l’eau bouillante en même temps que la mise à lever des pains. Quand la pâte remonte à la surface, le pain est prêt pour la cuisson au four.

 

La cuisson :

La pâte levée, le four chauffé à bonne température il ne reste plus qu’à entailler le pain ou à le badigeonner d’eau, d’huile ou d’œuf avant de la mettre à cuire. L’entaillage du pain autrement appelé grignage consiste à l’inciser avec une lame très coupante très rapidement et ce juste avant de l’enfourner. Cette opération a pour effet de contrôler le gonflement de la pâte pendant la cuisson et d’accentuer sa levée.

Il est important de générer beaucoup d’humidité dans le four, pour ce faire posez un récipient d’eau à même la sole et pulvérisez de l’eau sur votre pain au cours des première minutes de cuisson. Une fois la cuisson terminée il faut laisser refroidir votre pain avant de le couper afin que l’humidité s’échappe et que le pain ait une jolie mie bien aérée et non une mie lourde et collante. Enveloppez-le d’un linge et laissez le refroidir sur une grille pour avoir une croute bien croustillante.

Pour une mise en pratique voici la recette de la Baguette :

Pour 4 baguettes

  • 60 cl d’eau tiède

  • 2 cc de sel

  • 300 g de farine T65

  • 600g de farine T55

  • 15g de levure fraiche ou 2 sachets de levure de boulanger sèche.

Dans un grand saladier, mélangez la farine T65 avec 40cl d’eau tiède, la levure et le sel. Battez vivement avec une cuillère en bois. Couvrez et laissez tripler de volume à température ambiante. Incorporez le reste d’eau, la farine T55 et malaxez jusqu’à ce que la pâte soit lisse. Retournez celle-ci sur un plan de travail fariné et pétrissez-la 10 minutes. Laissez la pâte lever 2h dans un récipient recouvert d’un film huilé dans un endroit chaud. Une fois qu’elle a doublé de volume, placez-la sur votre plan de travail fariné et divisez-la en 4 parts de 400g. Roulez-les en boule et laissez poser 5 min soudures au-dessous. Puis façonnez-les en forme de baguettes de 30 cm de long. Déposez-les sur la plaque du four garnie de papier cuisson et recouvrez d’un film plastique huilé. Laissez reposer 1h à 1h30. Pendant ce temps, préchauffez votre four à 230°, thermostat 8, déposez un récipient d’eau sur la sole. Une fois la dernière levée terminée (si vous appuyez sur la pâte avec un doigt fariné, elle ne doit pas se redresser), incisez les pains avec une lame bien effilée de 4 entailles diagonales. Glissez la plaque dans le four et pulvérisez immédiatement les pains d’eau. Renouvelez la pulvérisation au bout de 2 minutes puis au bout de 5 minutes. Faites cuire environ 20 minutes environ : le fond des pains doit sonner creux. Laissez refroidir sur une grille. Bonne dégustation…

 

La machine à pain (MAP):

La machine à pain vous permet d’obtenir du pain tout frais en ajoutant juste les ingrédients dans la cuve. Cependant on peut vite se lasser de la forme cubique du pain c’est pourquoi il est possible de pétrir et laisser lever dans sa machine à pain puis de façonner à la main et après la dernière levée faire cuire au four.

Pain à l’ancienne en MAP

Versez dans la cuve les ingrédients dans l’ordre suivant :

  • 450ml d’eau

  • 2cc de sel

  • 650g de farine T65

  • 50g de farine de seigle

  • 1 sachet de levure sèche

Placez la cuve dans la machine sélectionner le programme adapté aux pains spéciaux. A la fin du programme démoulez et faites refroidir sur une grille.

Pain au levain

  • 150g de levain

  • 275g d’eau

  • 500g de farine

  • 2cc de sel

Deux solutions s’offrent à vous soit vous pétrissez à la main soit vous pétrissez et laissez lever dans votre MAP. Quand la pâte a doublé de volume, ce qui prend plus de temps qu’avec la levure, prélevez 150g de pâte qui vous servira de levain lors de la prochaine fournée puis  façonnez votre pain en boule ou dans un moule à cake et laissez à nouveau lever sous un film plastique huilé. Pendant la fin de la levée, préchauffez votre four à 250° et ajouter un récipient d’eau au fond du four. Incisez en croix puis enfournez rapidement et pulvérisez 3 fois au cours des 5 premières minutes de cuisson Cette opération doit s’effectuer très rapidement afin de conserver le maximum de vapeur dans le four. A la fin de la cuisson, faîtes refroidir le pain sur une grille. Le pain au levain est bien meilleur après 8 heures de repos.

 

 

17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 08:27

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Le budget de puériculture est considérable et pourtant tout n’est pas utile et encore moins indispensable. Il est tout à fait possible d’accueillir et d’élever son enfant avec « trois fois rien ».

 

De quoi a besoin votre bébé quand il naît ?

Il lui faut tout simplement votre amour, votre chaleur ainsi que votre lait. Le reste n’est qu’accessoire comme les objets suivants :

 

La Poussette : Une écharpe de portage prend moins de place, est plus confortable, plus pratique et son prix est bien plus bas. Elle permet de porter votre enfant dans tous lieux et en toutes circonstances. Avec elle vous n’aurez plus besoin de poussette ou de landau.

 

Le lit à barreau : Votre enfant préfèrera dormir tout contre vous entouré de votre chaleur et de votre odeur, et cela sera bien plus pratique pour vous si vous l’allaitez. Donc, il ne sera pas utile pour lui d’avoir un lit avant qu’il ne soit en âge d’intégrer un lit une place voire un petit matelas c’est-à-dire à peu près jusqu’à l’âge de deux ans. En plus de faire l’économie d’un lit, vous éviterez l’achat de draps, de tours de lit et de gigoteuses. Vous pourrez trouver tous les avantages du Co dodo dans

 ce dossier.

 

La table à langer : Pas besoin d’investir dans des tables ou des meubles à langer. Un canapé, un lit, une table ou même vos genoux font tout à fait l’affaire. Il suffit juste de mettre une serviette afin de protéger votre support.

 

Le parc : Il délimite l’espace de jeu de votre bébé en l’empêchant de découvrir librement le monde qui l’entoure. Le fait d’être restreint dans son espace ne favorisera pas sa motricité et son envie de déplacements. Autre inconvénient de taille, cela encombre énormément votre logement. Une couverture à même le sol pourra lui offrir un espace de jeu confortable tout en lui permettant de se déplacer s’il le souhaite. A vous de sécuriser votre maison afin que votre enfant ne se blesse pas dans ses découvertes. Ce n’est pas votre enfant qui doit s’adapter au logement mais bien l’inverse.

 

Le transat : Quand bébé est éveillé il aime découvrir le monde qui l’entoure. Pour cela, l’écharpe est idéale car, en plus d’être contre vous, il peut découvrir vos activités. Pour jouer avec votre petit, pas besoin d’investir dans un transat puisque, installé en face de vous sur un canapé, un lit ou sur une couverture, vous pourrez profiter d’un moment de complicité. Il n’est nul besoin d’assoir votre bébé tant qu’il ne sait pas le faire lui-même.

 

Le trotteur : Outre les risques d’accidents, le trotteur ne respecte pas la physiologie de votre bébé. Votre bébé apprendra à marcher à son rythme et lorsqu’il se sentira prêt. Le trotteur, contrairement aux croyances, n’accélère pas l’acquisition de la marche, il peut même la retarder.

 

La baignoire : Prendre son bain avec son bébé est un réel plaisir, un moment de détente et de partage qui ne nécessite que doux regards et tendres caresses. Bien sûr, il ne faut pas remplir une baignoire quotidienne, les douches sont bien plus économiques et écologiques. Avant que votre bébé puisse se doucher avec vous et afin de ne pas gaspiller d’eau des baignoires en forme de seau sont idéales pour les premiers mois (et peuvent servir bien au-delà) et pourront ensuite servir de seau à linge ou de rangement à jouets.

 

Le siège de bain : Gadget bien inutile lorsque vous prenez votre bain et/ou votre douche avec votre bébé ou quand vous utilisez des baignoires shantala ou tommy tub.

 

La chaise haute : Là encore pourquoi remplacer votre présence par du matériel ? Tant que votre enfant ne sera pas assez grand pour s’assoir sur une grande chaise, c’est que sa place pour manger est sur vos genoux ou ceux de son papa. Vous serez plus à même d’utiliser la diversification menée par l'enfant et les repas seront là encore un moment de complicité partagé.

 

Le chauffe biberon : Bien évidemment l’allaitement est la meilleure nourriture pour votre bébé qui ne nécessite aucun matériel et est totalement gratuit. Le lait est toujours à bonne température et rien à laver après utilisation. Cependant, si pour une raison ou une autre vous devez biberonner cela ne vous empêchera pas de ne pas surconsommer les produits associés. Vous pouvez tout à fait réchauffer votre biberon dans un bain marie avec une casserole.

 

Le stérilisateur : Il est inutile de stériliser des biberons. Un nettoyage minutieux est largement suffisant.

 

Les couches : En pratiquant l’HNI (hygiène naturelle infantile) vous répondrez aux besoins d’élimination de votre enfant sans lui mettre de couche mais en étant attentive aux signes qui vous signaleront qu’il a besoin de faire ses selles ou d’uriner.

 

Les soins d’hygiène : Dans ce domaine aussi il n’est pas utile d’acheter une multitude de produits qui ne servent pas à grand-chose. Du liniment que vous pouvez acheter ou bien fabriquez vous-même vous servira à laver et protéger les petites fesses de votre bébé. De l’eau de fleur d’oranger ou de l’eau de rose pour nettoyer les mains et le visage en cas de besoin. Un savon d’Alep pour lui laver le corps et les cheveux (faites attention tout de même, à ne pas en faire couler dans les yeux : ça pique !). Pour toutes les parties à laver les lingettes lavables seront parfaites, toutes douces elles prennent soin de la peau de votre bébé, de la planète et de votre porte-monnaie.

 

 

 

 

 

 

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 11:56

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Douce, douillette et facile à transporter, la peau d’agneau est la compagne idéale de votre bébé dès sa naissance.

 

Depuis la nuit des temps, l’homme utilise des peaux pour se protéger. De nos jours, de nombreuses matières naturelles et/ou synthétiques nous permettent de nous couvrir. Cependant, les peaux d’agneaux provenant d’animaux élevés pour leur viande finissent en déchet. Il est donc intéressant, au vu de leurs nombreuses qualités de les recycler et les valoriser.

 

 

 

Les avantages :

 

Thermorégulatrice, la peau d’agneau garde votre bébé au chaud en hiver et lui évite de transpirer en le rafraîchissant en été.

Elle est facile à transporter ce qui permet à votre enfant de toujours retrouver, où que vous alliez, le réconfort de ses odeurs familières ; d’autant plus que la peau d’agneau absorbe facilement les parfums qui l’entourent.

Grâce à sa douceur incomparable, elle procure un bien être sans égal ce qui favorise la détente et le sommeil.

De plus, étant bien tolérée par la peau, cette dernière ne procure aucune allergie et, grâce à sa lanoline naturelle, soulage les problèmes d’eczéma.

Enfin, autre point fort, sa composition prévient la prolifération des acariens.

 

 

Les utilisations :

 

Que ce soit pour le sommeil (lit, berceau, couffin…), les déplacements (siège auto, poussette, landau…) ou encore pour le jeu (tapis d’éveil) ; la peau d’agneau s’adapte à toutes les situations du quotidien.

 

 

Le tannage :

 

La peau d’agneau est une matière naturelle, ce qui n’est pas forcément le cas des traitements qu’elle reçoit. Voilà pourquoi, il est important de vérifier qu’elle n’a subi aucun traitement au chrome ou au chlore qui sont des produits chimiques et polluants.

 

Différents tannages naturels :

 

  • Le tannage minéral est un procédé à base de sels minéraux.

 

  • Le tannage mimosa est réalisé à partir d’écorces d’acacias.

 

  • Le tannage relugan est effectué par des tanneurs professionnels de manière respectueuse et sans produits nocifs. C’est le seul tannage qui permet de laver occasionnellement la peau.

 

 

L’entretien :

 

Grâce à ses qualités autonettoyantes et antistatiques il suffit de la secouer quotidiennement et de la laisser s’aérer quelques minutes au grand air. Un brossage régulier avec une brosse adaptée permet d’éliminer les résidus tenaces.

Les peaux ayant reçues un procédé de tannage relugan, peuvent être lavées à la main ou en machine à 30°. Pour cela, procédez avec une lessive spéciale riche en lanoline et n’essorez pas. Le séchage doit s’effectuer à plat et si possible au grand air. Il est tout de même conseillé d’éviter le lavage le plus possible afin de garder votre peau douce, soyeuse et toutes ses propriétés.

 

 

 

 

 

 

 

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 10:06

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La colère fait partie des émotions primaires de l’être humain. Même si elle n’est pas très agréable, elle n’est pas mauvaise et tient un rôle important dans notre équilibre émotionnel. Il est essentiel, en tant que parents, de pouvoir accepter les émotions de son enfant même les négatives et pour ce faire, il faut pouvoir accepter et gérer la sienne afin qu’elle n’est pas de mauvaises conséquences.

 

Les émotions, telles qu’elles soient, nous sont utiles. La peur par exemple, nous évite de nous mettre en danger car elle nous freine devant une situation risquée. Quant à la tristesse, elle permet à notre corps de se réparer face à une perte ou une déception. En ce qui concerne la colère, cette dernière nous permet de ne pas se laisser abuser.

En tant que parents, vous pouvez souvent être confrontés à la colère, que ce soit celle de vos enfants ou bien la vôtre. Plutôt que de vouloir renier cette émotion, il est primordial de savoir la reconnaître et apprendre à la gérer de manière à ce que personne ne soit blessé par les gestes et/ou les paroles qui parfois peuvent en découler. Voici quelques pistes afin d’accompagner la colère de votre enfant et gérer la vôtre.

 

 

Prendre un peu de distance :

 

Que vous soyez vous-même en colère ou que vous essayez d’accompagner votre enfant fâché, vous pouvez respirer un grand coup afin de gagner un peu de temps et prendre un peu de recul face au problème. Cela permet parfois de voir plus clair dans la situation et de relativiser. Si cela ne suffit pas, que vous sentez la colère vous gagner et que vous êtes à deux doigts de passer vos nerfs sur votre enfant, vous pouvez aussi vous isoler un instant le temps que votre colère s’apaise. Bien entendu prenez soin de vérifier que votre enfant n’est pas en danger avant de le laisser seul. Une fois la crise de colère passée, vous pouvez apprendre à votre enfant, selon son âge, à calmer sa colère avec quelques exercices de respiration et de relaxation.

 

 

Faire sortir sa colère en criant :

 

Si vous n’arrivez pas à rester zen face à une situation déplaisante vous pouvez tout à fait laisser sortir votre colère en criant mais pas sur votre enfant. Au lieu de regarder votre enfant et de lui dire des phrases regrettables telles que « j’en ai marre de toi » ou « tu m’énerves », regardez un mur et criez « j’en ai marre d’être énervé(e) ! » ou un simple « Aaaaaaaaaaaaaaaaah ! » cela défoule tout autant sans blesser qui que ce soit. Votre enfant aussi a besoin de faire sortir la colère qu’il peut avoir en lui. C’est pourquoi, il est important que vous le laissiez lui aussi extérioriser par des cris ou des pleurs.

 

 

Extérioriser :

 

Parfois, la colère a besoin de sortir en se défoulant physiquement. Il est donc possible de laisser votre enfant par exemple taper du pied, sauter sur place, donner des coups de poing dans un coussin, ... Le tout est de bien surveiller qu’il ne se fasse pas mal et ne fasse pas mal à autrui. Même vous, en tant qu’adultes, vous pouvez ressentir le besoin d’évacuer de cette manière, dans ce cas le sport est souvent un bon moyen d’y parvenir.

 

 

Verbaliser :

 

Il est impératif, lorsque vous êtes en colère, d’expliquer à votre enfant ce que vous ressentez cela lui apprendra que toutes les émotions sont permises et que lui aussi a le droit de dire qu’il est fâché. Si votre enfant ne parle pas assez pour mettre des mots sur sa colère vous pouvez exprimer son émotion en paroles à sa place : « je vois que tu es en colère ». Cela lui apprendra à reconnaître son émotion avant de pouvoir la gérer.

 

 

 

 

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 14:42

 

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Actuellement, nous sommes dans une société de surconsommation qui fait souffrir la planète à un point plus que critique. Il est donc primordial de sortir petit à petit de cette manière de consommer afin de préserver notre Terre pour que nos enfants et leurs enfants puissent y vivre pleinement.

 

Si vous avez réalisé, qu’en plus d’être nuisible à la planète, la surconsommation ne vous rendra pas plus heureux vous allez sans doute vouloir agir pour l’environnement en tant que consommateurs. Pour cela, il vous faudra changer vos habitudes de consommation au quotidien. Et pour ce faire, voici quelques clés pour débuter dans cette initiative.

 

 

Consommer local, bio et de saison :

 

En consommant des produits de saison issus de l’agriculture biologique et en les achetant proche de chez vous, vous réduirez l’impact de votre alimentation en évitant les transports ainsi que les engrais et pesticides chimiques. Vous pourrez, de ce fait, encourager les agriculteurs locaux et permettre ainsi la préservation des terres nourricières en soutenant un mode de production naturel. De plus, il sera bénéfique pour votre santé de connaître la réelle origine des produits consommés voir même comment ils ont été produits.

 

 

Acheter d’occasion :

 

Un geste essentiel pour éviter de trop consommer est de ne pas toujours acheter neuf et donc de privilégier les objets d’occasion. Vous pouvez par exemple aller dans les vide-grenier, faire les petites annonces, les enchères sur internet, pratiquer la récupération entre famille, amis et/ou connaissances. Vous pouvez aussi acheter dans des boutiques type Emmaüs. Un autre avantage de l’achat d’occasion est le fait que les vêtements à force de lavage sont moins imprégnés des produits chimiques utilisés au cours de leur fabrication.

 

 

Manger avec les AMAP :

 

Les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne regroupent un producteur et des consommateurs qui définissent ensemble la diversité et la quantité des denrées pour la saison. Les AMAP permettent de consommer des fruits et légumes frais mais aussi des œufs, du fromage et de la viande. Ce système de consommation participe à la lutte contre les pollutions et les risques de l’agriculture industrielle en favorisant une gestion responsable et partagée des biens communs.

 

 

Privilégier le « fait maison » :

 

Faire soi-même un maximum de produits courants permet de diminuer le besoin d’acquérir des articles ou des services polluants de par leurs emballages, leurs transports et leurs conservateurs et qui sont bien souvent excessivement chers. De plus, cela vous procurera une grande satisfaction personnelle voir même une occasion de partager un agréable moment avec votre conjoint et/ou vos enfants.

 

 

Etre sélectif dans ses achats :

 

Pas de produits avec des OGM, pas de conservateurs chimiques, pas de fruits et légumes qui ne soient pas de saison et ne provenant pas de France, pas de suremballages, manger moins de viandes… autant de critères qui vous permettront de limiter les pollutions générées par votre consommation.

 

 

Entrer en action :

 

Vous pouvez commencer à militer contre la surconsommation en agissant à petite échelle en participant aux « journées sans » : sans télé, sans marques, sans achats, sans voiture… Il est aussi possible de refuser la publicité en collant un autocollant « stop pub » sur votre boîte aux lettres pour vous opposer au gâchis de papier. C’est par de petites actions que vous parviendrez de mieux en mieux à consommer juste et peut-être à encourager votre entourage à en faire de même.

 

 

Published by sarah - dans L'écologie
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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 13:31

Allaiter un bébé né prématurément est possible quel que soit son terme de naissance. Cependant, la route est jalonnée de multiples obstacles mais du soutien, de l’amour et de la patience peuvent aider à les surmonter

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Les bienfaits du lait maternel sont à présent bien reconnus  aussi bien pour un bébé né à terme et encore plus pour un enfant prématuré.

 

  

Avantages :

 

Le lait maternel est plus facile à digérer grâce à des enzymes qui facilitent la digestion des graisses. Il est donc mieux assimilé par le système digestif pas encore mature du bébé. En plus de cela, le lait humain génère moins de déchets, ce qui est un gros avantage pour le foie et les reins encore immatures du bébé.

 

En cas de reflux gastro-œsophagien, le lait maternel reste peu de temps dans l’estomac, ce qui limite les remontées acides et les rend moins irritantes.

 

Le prématuré n’a pas pu profiter des dernières semaines de grossesses et par conséquent des anticorps provenant de sa mère. Il est donc très important, qu’il puisse bénéficier des nombreux facteurs de défense du lait maternel afin de diminuer le risque de maladies infectieuses et les risques d’allergies. De ce fait, il est également protégé des microbes que sa mère rencontre lors de son hospitalisation puisque les microbes sont plus virulents à l’hôpital qu’à la maison.

 

Grace à ses nombreux acides gras et ses vitamines, le lait maternel améliore la croissance, psychomoteur du bébé ainsi que son développement visuel.

 

Pour la maman, le fait de donner son lait pour nourrir son enfant l’implique dans les soins de celui-ci et lui permet éventuellement de reprendre confiance en elle.

 

  

La décision d’allaiter :

 

Un bébé qui nait prématurément doit subir tout un tas de soins intensifs. Cela implique un flot d’émotions contradictoires pour les parents qui, tiraillées entre bonheur et peur, joie et stress, passent bien souvent l’allaitement au second plan. Dans ce contexte difficile, les mères ne sont pas toujours conscientes de l’importance du lait maternel pour leurs bébés fragiles, d’autant plus que parfois la famille, les amis ou même l’équipe soignante les découragent à allaiter arguant que cela sera trop stressant et trop fatiguant.

 

Le choix d’allaiter ou non est un affaire personnelle qui doit être prise selon son ressenti mais tout en ayant les bonnes informations en main.

 

Même s’il est important de commencer le plus précocement possible après la naissance afin de bénéficier  d’un climat hormonal favorable à la mise en route de la lactation, cette décision peut être aussi prise plusieurs semaines après la naissance.

 

  

Mise en place de l’allaitement :

 

Les seins acquièrent la capacité à produire du lait dès le milieu de la grossesse. Cependant, le chemin vers le sein pour un prématuré est semé d’embuches. Ce dernier peut être plus ou moins long et plus ou moins direct, c’est-à-dire de quelques jours à plusieurs semaines selon l’état de santé et le terme du bébé. Il ne faut négliger le fait que le stress très fréquent dans ce contexte peut interférer avec les hormones lactogènes.

 

Malgré toutes ces difficultés et ce contexte difficile, l’allaitement doit se faire avec le sein et le lait maternel même si l’usage d’un tire-lait et d’un dispositif d’aide à la lactation (DAL) sont bien souvent nécessaires les premiers temps.

 

Dans un premier temps, les tétées servent à faire connaissance. Le lait, pris directement au sein, ne nourrit pas le bébé car la succion/déglutition n’est pas encore assez efficace et la fatigue arrive vite. Il doit donc être nourri par d’autres moyens mais il est important de lui présenter le sein, d’en exprimer une goutte afin qu’il puisse le lécher et ainsi apprivoiser cette source de plaisir et de nutrition. Au départ, une sonde est généralement placée pour amener le lait directement dans l’estomac ensuite, quand le bébé est capable d’avaler seul mais qu’il ne prend pas l’intégralité de son repas au sein, d’autres moyens sont mis en place pour le nourrir. Ces derniers ne doivent pas perturber la succion et la lactation c’est pourquoi, afin d’éviter la confusion sein/tétine, il est préférable de ne pas utiliser de biberons mais plutôt une tasse, une seringue sans aiguille, une pipette ou mieux encore un dispositif d’aide à la lactation qui aura pour avantage de faire téter le bébé au sein en même temps.

 

Le lait des premières semaines est du lait « pré terme » il est particulièrement adapté au besoin du prématuré de par sa composition et sa concentration. Afin d’établir une meilleure lactation possible il est essentiel que le lait soit exprimé régulièrement à l’aide d’un tire lait, Ce au moins six fois par jour. Il est important d’établir un contact peau à peau le plus tôt et le plus souvent possible. En plus de favoriser la lactation, cela crée et renforce le lien mère-enfant et permet au nouveau-né de prendre confiance en lui et au monde qui l’entoure.

 

Quand le bébé devient peu à peu capable de contrôler ce dont il a besoin, on peut alors passer à une alimentation à la demande en lui proposant le sein dès qu’il est réveillé. Il est cependant important de contrôler ce qu’il boit en le pesant avant et après les tétées toutes les 12h environ. La prise correcte du sein est cruciale mais difficile, il faut donc favoriser les positions facilitant un bon contrôle de la tête du bébé telle que la position en ballon de rugby qui permet à la mère comme à l’enfant d’être bien installés.

 

Il faut savoir que l’acquisition d’autonomie alimentaire est particulière pour chaque enfant. Par conséquent, il vous faudra être patient afin de réussir ensemble cet allaitement. Et n’oubliez pas que votre ressenti de maman ainsi que celui de votre enfant vous permettrons de traverser ce cap difficile avec succès.

 

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:30

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Le gommage du corps est reconnu comme une nécessité puisqu’il apporte à la peau de multiples bienfaits. Cependant, il est inutile d’acheter un produit qui sera trop abrasif, trop chimique et bien trop cher. Optez tout simplement  pour un produit sain pour votre corps et pour l’environnement. 

vous possédez très certainement dans vos placards tous les ingrédients utiles pour confectionner facilement et rapidement un gommage économique et naturel.

 

 

Pourquoi faire des gommages ? 

 

Afin d’avoir une peau douce, belle et en bonne santé, il est important de faire régulièrement des gommages. Grâce à son action exfoliante, il régénère les cellules en stimulant la micro-circulation. Il redonne souplesse et douceur à la peau qui, débarrassée de ses impuretés et de ses peaux mortes, peut recevoir des soins dont leur action sera optimisée.

 

Le gommage peut être également d’une grande aide pour atténuer les vergetures et déloger la cellulite.

 

Un autre point fort du gommage est qu’il évite la repousse des poils sous la peau. De plus, en été il est idéal puisqu’il prépare la peau au bronzage et permet de garder un beau bronzage plus longtemps. 

 

 

Comment procéder ?

 

Afin de procéder à un gommage doux et efficace, plusieurs solutions s’offrent à vous.

 

La première alternative consiste à utiliser un gant de crin ou une loofa en combinaison d’un bain de vapeur qui peut être fait dans un hammam mais également dans votre salle de bain en faisant couler de l’eau très chaude dans votre baignoire avec la porte bien fermée.

 

La deuxième solution est l’utilisation de produits exfoliants que recèle la nature tels que le sel marin, le sucre ou encore les grains de fleur de lavande. Sur la peau mouillée, effectuez des gestes circulaires avec un peu de produit gommant. Vous pouvez insister davantage sur les parties plus calleuses comme les genoux, les coudes ou encore les talons, mais soyez très délicate sur la peau de vos seins qui est particulièrement fine et fragile. Il est très important, afin de ne pas irriter votre peau, de choisir une force de gommage que votre peau supportera  c’est-à-dire à l’aide de grains exfoliants plus ou moins dur. L’important est que l’action gommante ne soit pas douloureuse.

 

En ce qui concerne la fréquence du gommage, cette dernière dépend du type de peau. Pour une peau sèche et fragile tous les quinze jours suffisent alors que pour une peau normale, une fois par semaine est la bonne fréquence. Quant aux peaux grasses, il peut être utile d’effectuer un gommage deux fois par semaine.

 

 

Quelques recettes :

 

Voici quelques recettes de gommage qui en plus d’exfolier votre peau lui apporteront les bienfaits de tous les ingrédients. Toutefois, vous pouvez effectuer des gommages tout simplement avec du marc de café, du sucre ou du sel bio mélangés à un peu d’huile d’olive, avec un peu de sable humide, avec des fleurs de lavande séchées ajoutées à du miel… Il est également possible d’ajouter un peu des ingrédients précédemment cités à une noix de gel douche afin de le rendre exfoliant. Prenez tout de même la précaution de tester sur une petite partie de votre corps avant d’appliquer le gommage de partout.

 

  • Gommage à la noix de coco :

 

Versez dans un bol 3cs de poudre de riz et 2cs de pulpe de coco. Ajouter 80ml de lait de coco puis mélangez bien à l’aide d’un mini fouet ou d’une spatule. Ajoutez ensuite 2cs d’huile de coco et mélangez à nouveau. Ajoutez enfin 20 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse afin que votre préparation puisse se conserver environ 1 mois.

 

  • Gommage au sel marin et lavande séchée :

 

Dans un mortier, triturez 3cs de beurre de karité avec 50g d’huile d’amande douce. Une fois obtenue une pâte lisse et onctueuse ajoutez 50g de sel marin bio et 2cc de fleurs de lavande séchées. Ajoutez, pour la conservation, 20 gouttes d’ d’extrait de pépins de pamplemousse.

 

Ce gommage est en plus un soin nourrissant qui rendra votre peau toute douce.