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  • mère comblée de 5 enfants, passionnée par le maternage et le naturel.
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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 12:41

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L’accouchement en milieu aquatique est de plus en plus apprécié, car il permet en général d’avoir un accouchement moins douloureux et plus rapide.

 

 

De nos jours, l’accouchement est bien souvent trop médicalisé avec des gestes trop intrusifs. De nombreuses femmes recherchent donc une alternative afin de vivre pleinement leur accouchement sans stress ni insatisfaction. L’accouchement dans l’eau peut être un bon choix car il apporte de nombreux avantages au couple et assure une naissance plus douce.

 

Avantages :

 

des premiers avantages est l’effet relaxant que procure l’eau tiède. Cette dernière relâche vos muscles, détend votre esprit et vous permet de rentrer plus facilement dans votre bulle.

 

Autre point fort, la douleur des contractions est moins vive car le bain agit comme un antispasmodique, qui, associé à votre relaxation, va faciliter la dilatation du col et rendre le travail plus rapide. L’immersion réduit la gravité et soulage ainsi le poids de votre ventre et diminue les douleurs du dos. Certaines femmes ont besoin de se sentir contenues, enveloppées, l’eau va les aider à se sentir en sécurité. De plus, l’eau va assouplir votre périnée ce qui diminuera le risque de déchirures.

 

Si le travail se passe dans une piscine d’accouchement ou une grande baignoire, vous bénéficierez d’une plus grande liberté de mouvements. Ceci vous permettra d’adopter des positions facilitant la descente de votre bébé : accroupie, assise, à genou, appuyée sur le rebord… et réduira encore plus la douleur.

 

Pour le bébé, la naissance sera moins traumatisante car vous aurez moins subi de stress et si vous désirez rester dans l’eau au moment de l’expulsion, il va pouvoir naitre dans un milieu qui ressemble à celui de votre ventre. Ne respirant pas encore, vous pourrez le remonter tout doucement en prenant votre temps et en savourant le contact de vos peaux.

 

Le papa peut également s’installer avec vous pour vous procurer un meilleur confort et vous soulager. Il pourra lui aussi apprécier un tendre peau à peau.

 

Comment se déroule un accouchement aquatique :

 

Vous pourrez vous glisser dans un bain à 37° dès le début des contractions ou seulement quand elles deviennent douloureuses. Pendant la période de travail, vous aurez la possibilité d’associer à votre eau des huiles essentielles de lavande diluées dans une base neutre ou bien d’utiliser des huiles de bain prévus à cet effet. Ces huiles vont vous permettre de vous détendre encore plus et de faciliter l’accouchement.

 

Si vous accouchez chez vous, deux solutions s’offrent à vous : soit votre baignoire, soit une piscine d’accouchement. La piscine présente l’avantage d’être très vaste et donc de vous donner une grande liberté de mouvements. Les bords rigides vous permettront de prendre appui. Vous pouvez acheter votre piscine ou voir avec votre sage-femme si elle en prête.

 

En ce qui concerne les maternités, certaines sont équipées en salle « aquatique » où vous pourrez passer le temps de la dilatation mais pas toutes n’acceptent l’expulsion dans l’eau. En maison de naissance et en plateau technique vous pourrez avoir également la possibilité d’accoucher dans l’eau.

 

 

Il faut savoir que certaines femmes préfères sortir avant la naissance de leur bébé et d’autres au contraire ne veulent pas en bouger. On ne peut pas savoir à l’avance ce qui va nous plaire ou non. Il est possible que l’eau chaude vous soit insupportable et que vous préfériez un bain froid. C’est votre ressenti qui est le plus important.

 

Les contre-indications :

L’accouchement dans l’eau est possible uniquement en cas de grossesse sans pathologies maternelles ni souffrances fœtales.

 

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Published by sarah - dans Accouchement
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 14:58

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Accoucher en maternité et rentrer chez soi le lendemain, voir même dans les heures qui suivent la naissance permet de faire connaissance avec son bébé loin du brouhaha de la maternité et de son univers intrusif

 

Un séjour en maternité dure environ trois à cinq jours après un accouchement par voie basse et jusqu’à sept jours en moyenne en cas de césarienne. Alors que dans le cadre d’une sortie précoce, vous pourrez rentrer chez vous, en fonction du type d’accouchement, entre deux heures et quatre jours après la naissance de votre enfant.

 

Avantages :

 

L’ambiance à la maternité n’est pas de tout repos : entre les soins tôt le matin, les visites à l’improviste, la venue des Agents de Service à l’heure où vous aimeriez dormir avec votre bébé… bref votre repos est très souvent dérangé. De plus, le papa et les aînés doivent respecter des horaires de visites et ne peuvent ainsi pas profiter du nouveau membre de la famille en toute sérénité.

 

Avec une sortie précoce vous pourrez savourer en toute quiétude et dans la chaleur de votre foyer, de ce bonheur tout neuf. Vous pourrez dormir quand bon vous semblera à vous et à votre bébé, sans être dérangés, sans être stressés. Votre repos n’en sera que plus réparateur. N’oubliez pas que le bien être que vous percevez lorsque vous êtes dans votre cocon est partagé par votre enfant.

 

Autre point important, c’est l’intimité en famille qui permet de faire connaissance tous ensemble dans le calme et le bonheur. Le papa pourra profiter pleinement de son enfant et se sentir utile tant au niveau des soins à apporter au bébé qu’à l’aide qu’il pourra vous donner. Les aînés pourront « apprivoiser » ce changement plus sereinement et à leur rythme.

 

Enfin, l’allaitement se mettra plus facilement en place dans un environnement qui vous est propre surtout que les premiers jours de tétée permettront de créer un lien mère-enfant plus facilement. Ce dernier se tissera également plus vite car vos « tête à tête » pourront se faire en toute tranquillité.

 

Conditions :

 

La sortie précoce se fait en accord avec l’équipe soignante, le gynécologue vous examinera et le pédiatre auscultera votre bébé. C’est seulement après ces deux diagnostics, donc si tout va bien pour l’un comme pour l’autre, que vous pourrez sortir. De plus, il faut que vous soyez assurée du fait qu’une sage-femme assure votre suivi et celui de votre bébé à domicile tous les jours durant la semaine qui suit la naissance.

 

Préparation :

 

Afin que le moment venu, les choses se passent sereinement, il est utile de préparer votre sortie précoce pendant votre grossesse. Pour ce faire, il vous faudra contacter votre maternité et lui exposer vos souhaits quant au moment de votre retour à domicile. Vous pourrez pour cela opter, si vous le désirez, pour la réalisation d’un projet de naissance.

 

Il vous faudra également trouver une sage-femme pour le suivi à domicile après l’accouchement. Votre maternité peut vous proposer un service d’hospitalisation à domicile (HAD) ou vous proposer des adresses de sage-femme qui travaillent en partenariat avec eux. Une autre possibilité est de vous renseigner vous-même auprès de votre Protection Maternelle Infantile (PMI) qui pourra vous fournir la liste des sages-femmes libérales de votre région qui assurent le suivi à domicile post natal. Par conséquent, vous devrez les contacter pendant votre grossesse afin de voir ensemble les modalités.

 

Le suivi :

 

Le suivi assuré par une sage-femme libérale est totalement pris en charge par la sécurité sociale jusqu’au 7ème jour en cas d’accouchement par voie basse et jusqu’au 12ème pour les naissances par césarienne.

 

Le rôle de la sage-femme sera de vérifier que votre utérus se remette bien en place, que vos lochies s’écoulent normalement et éventuellement que vos points de césarienne ou du périnée cicatrisent bien. Elle sera à même de vous conseiller pour la mise en route de l’allaitement et vous rassurer ainsi que répondre à toutes les questions que vous pourrez vous poser. La sage-femme sera bien entendu amenée à faire le suivi de votre bébé en vérifiant son bon développement. Elle fera aussi le test de Guthrie au 3ème jour de votre enfant.

 

En plus des soins prodigués, elle sera présente pour vous conseiller et vous accompagner tout au long de vos premiers pas de parents avec votre bébé.

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 14:19

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Donner la vie dans le respect, la douceur et la confiance est le désir de beaucoup de femmes. Entre plateaux techniques, maternités respectueuses, maisons de naissances ou encore chez soi, de nombreuses possibilités s’offrent à vous afin de vivre pleinement votre accouchement sans avoir recours à bon nombres d’actes intrusifs.

 

 

Un accouchement physiologique est un accouchement qui se déroule dans le respect du processus naturel de votre corps et celui de votre bébé. Il n’est ni déclenché ni accéléré par des perfusions d’ocytocine. La poche des eaux n’est pas percée, car cela induit des contractions bien plus douloureuses. Les césariennes, forceps et autres interventions sont réservés uniquement aux urgences. Par conséquent, en cas d’accouchement normal, sans souffrance fœtal ou maternelle, l’expulsion ne sera pas accélérée.

En ce qui vous concerne, vous êtes libre de vos mouvements et du choix des positions pendant toute la durée du travail et de l’accouchement sans être sanglée à plat dos par un monitoring. Votre pouvez même décider avec l’aide de votre conjoint de qui sera présents à vos côtés pendant ce moment unique. Un autre point très important est le respect de votre intimité en ne pratiquant pas d’épisiotomie et de toucher vaginaux à outrance et bien souvent non justifiés. La lumière peut même être réduite si vous le désirez.

Dès la naissance de votre enfant, vous pourrez savourer un tendre « peau à peau » en toute tranquillité sans gestes intrusifs et sans séparation. Ce sera un moment privilégié et idéal pour une tétée précoce si votre nouveau-né le désire. De plus, son cordon sera clampé uniquement après qu’il ait cessé de battre. Ainsi, votre bébé profitera jusqu’au bout de tous ses bienfaits.

 

Comment gérer la douleur :

 

Le premier point est d’accepter la douleur, garder à l’esprit qu’elle est utile pour la naissance de votre enfant, il faut l’accompagner et surtout ne pas la contrer. Pour cela, il va falloir « lâcher prise ».

Pour mieux gérer vos douleurs, essayez de visualiser la descente de votre bébé dans votre bassin ou encore pensez à contrôler votre respiration. Les vocalises de sons graves sont des techniques qui peuvent vous aider. L’eau est également un très bon moyen d’atténuer la douleur en bain ou en douche avec de l’eau chaude ou froide ; ce sera selon votre ressenti. Vous pouvez y ajouter de l’huile essentielle de lavande vraie diluée dans une base lavante qui aura pour effet de vous détendre. Vous pouvez également acheter une préparation toute faite spécialement étudiée pour cet emploi.

Il est également important de pouvoir choisir des positions variées. Le fait de marcher ou de se pencher en avant et/ou de s’appuyer à un mur sont autant de positions qui en plus d’alléger la douleur, accélèrent l’accouchement.

Autre possibilité, votre partenaire peut vous soutenir par de douces paroles et vous soulager en vous massant le bas du dos, par exemple avec des mélanges d’huiles végétales et essentielles conçus à cet effet ou tout simplement avec un peu d’huile d’olive bio. Certaines femmes ressentent moins les contractions en se suspendant au cou de leur conjoint ou à l’aide d’une écharpe fixée au plafond.

Bien évidemment, en cas d’accouchement naturel, il n’est pas d’usage de faire appel à la péridurale qui, en plus de vous empêcher d’être actrice de votre accouchement, engendre beaucoup d’effets indésirables pour vous et votre bébé.

Petite astuce, des tisanes de plantes ou de l’homéopathie réputées pour accélérer et faciliter le travail peuvent également rendre le temps d’accouchement plus court et par conséquent raccourcir la durée des douleurs.

 

Les positions qui facilitent l’accouchement :

 

Il existe différentes positions pour rendre votre accouchement moins douloureux et plus court.

La position horizontale est celle la plus utilisée à l’hôpital car elle simplifie l’accès aux soignants qui contrôlent l’avancé du travail par de nombreux touchers vaginaux. Cependant, c’est une position qui entrave au bon déroulement de l’accouchement. Cette dernière n’aide pas à la descente du bébé, qui ne peut bénéficier de la gravité, et accentue la douleur des contractions, qui ne peuvent qu’être subies sans pouvoir être soulagées par un changement de position. La mobilité et la verticalité sont les points essentiels pour un accouchement facilité. Le col se dilate plus aisément grâce au poids de l’utérus et de celui du bébé puisqu’ils appuient dessus et l’ouvrent.

La position debout vous permet de prendre appui sur un mur ou de vous accrocher au cou de votre partenaire. Elle facilite la descente de votre bébé qui peut profiter pleinement de la pesanteur.

En position assise vous pourrez mobiliser votre bassin sur un ballon ce qui soulagera la douleur et accélèrera l’ouverture du col par la descente de votre bébé.

A califourchon sur une chaise et penchée en avant, vous pouvez libérer votre sacrum et en soulager la douleur.

D’autres alternatives, comme accroupie, à genoux, à quatre pattes ou allongée sur le côté s’offrent à vous.

Chacune des positions a l’avantage de vous permettre de gérer au mieux les mouvements qui vous soulagent mais aussi d’accompagner votre bébé dans sa descente vers la vie. C’est vous qui ressentirez le moment voulu et donc l’envie de vous mettre dans telle ou telle position. Votre instinct vous guidera.

 

Où accoucher naturellement ?

 

Bien entendu, le meilleur endroit qui permet de vivre son accouchement dans le respect total est chez vous. Cependant, ne pas vouloir ou ne pas pouvoir accoucher à domicile ne signifie pas ne pas désirer un accouchement physiologique.

Il est possible de mettre votre enfant au monde dans le respect en structure hospitalière. Pour cela, il vous faudra parler avec le personnel soignant et leur dire vos désirs même si pour raison protocolaire tout ne sera pas accepté, mais vous pourrez arriver à des compromis. Vous pouvez vous aider d’un projet de naissance mais le tout étant de surtout bien communiquer avec l’équipe.

Le plateau technique est une bonne alternative entre l’accouchement à domicile et la naissance en milieu hospitalier. La sage-femme qui pratique les accouchements en plateaux techniques va suivre votre grossesse puis vous rejoindre chez vous au début du travail. Une fois la dilatation bien avancée ou au moment que vous jugerez opportun, vous vous rendrez ensemble à l’hôpital où elle a accès. C’est avec elle et les accompagnants que vous avez choisi que vous mettrez votre enfant au monde. Un fois votre bébé né, vous pourrez rentrer chez vous et la sage-femme assurera votre suivi et celui de votre bébé. Vous pouvez aussi choisir de rester quelques jours à l’hôpital.

Les maisons de naissance sont également de merveilleux endroits pour donner la vie dans le respect et la sécurité. Malheureusement, nous n’avons pas la chance d’en avoir en France il vous faudra pour cela visiter nos voisins suisses, belges, autrichiens, allemands ou anglais pour les plus proches.

 

 

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Published by sarah - dans Accouchement
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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 16:13
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Dans les sociétés traditionnelles, l’accouchement se déroule principalement à domicile. Dans notre société l’ère du surmédicalisé a pris le dessus et la plupart des femmes pensent ne pas savoir mettre au monde leur enfant seule. Cependant de plus en plus de parents font le choix d’être acteurs de la naissance de leur bébé et décident de vivre cette merveilleuse aventure au sein de leur foyer.





Pourquoi ?

 

Instants magiques, expérience inoubliable, liberté, maitrise des choses, intimité, émotions fortes : sont les mots qui reviennent souvent pour décrire l’intérêt de donner la vie chez soi. Cet indicible mélange de quotidien et d’émotions fortes, donnent à l’accouchement une saveur unique. Le papa est aussi chez lui, à sa place, détendu et acteur de la naissance de son enfant. Les sollicitations extérieures sont rares et le couple peut vivre cet évènement comme il le souhaite.


Mais encore ?

  • Le confort.
  • La présence rassurante des objets familiers.
  • La liberté de changer de pièce quand on le désire.
  • Pouvoir manger et boire.
  • Vaquer à ses occupations (tant que les contractions le permettent).
  • Adopter n’importe quelle position.
  • Crier.
  • Chanter.
  • Mettre de la musique.
  • Fermer les volets.
  • Allumer des bougies.
  • Faire un feu de cheminée.
  • Rester dans sa bulle.
  • Prendre un bain, deux, bains, dix bains.
  • Pas d’épisiotomie.

Il y a également de nombreux avantages pour le bébé de naitre dans la chaleur de son foyer. Il est bien moins stressant de venir au monde sous une lumière tamisée plutôt qu’à la lumière agressive d’un néon d’hôpital. Les soins sont réduits à leur strict minimum, pas d’aspiration, ni de désinfection oculaire. Le cordon n’est coupé que lorsqu’il a cessé de battre.
La pesée à lieu plusieurs heures après sa naissance et le bain sera donné le lendemain ou le surlendemain.
Tout est favorable pour accueillir son bébé en douceur, à son rythme dans la sécurité du cocon familial.



Pour qui ?

 

Même si toutes les femmes ont la capacité d'accoucher à domicile, il faut être en bonne santé pour donner la vie à la maison. Tout au long de la grossesse la sage femme doit déterminer si tout se passe bien. Elle peut estimer qu'il est préférable de ne pas tenter un accouchement à domicile en cas de :

  • De déclenchement du travail avant 37 SA ou post-terme après 42 SA.
  • D'anémie sévère.
  • D’hypertension (risque de pré éclampsie).
  • De diabète gestationnel.
  • De placenta prævia (risque d'hémorragie).
  • De grossesse multiple (risque de prématurité notamment).
  • De césarienne lors d’une précédente grossesse.
  • De problèmes cardiaques, rénaux, neurologiques, pulmonaires ou psychiatriques sérieux.
  • De retard de croissance intra-utérine.
  • De présentation par le siège.


Les complications durant le travail qui peuvent amener à un transfert :

  • Signes de détresse du bébé.
  • Arrêt du travail.
  • Rupture de la poche des eaux sans travail.
  • Présentation du cordon avant le bébé.
  • Décollement prématuré du placenta.



Comment ?

 

La démarche initiale provient du désir muri du couple. Les parents souhaitant mettre au monde à domicile doivent se rapprocher d’une sage femme qui les accompagnera tout au long de la grossesse, de l’accouchement et du suivi post-natal. Il est essentiel que puisse s'établir une relation de confiance partagée.
Le jour J, que ce soit debout dans la cuisine, à quatre pattes sur son lit, accroupie dans la baignoire ou même dans le jardin ; Les mamans qui accouchent à domicile choisissent comment donner la vie guidées par leur instinct et en écoutant leur corps et leur cœur.
Lors d’un accouchement à la maison tout est possible et imprévisible à la fois.



Avec qui ?

  • La sage femme : Avec elle l’accouchement se situe dans une démarche d’accompagnement global car elle accompagne la femme depuis la grossesse jusqu’aux suites de couches. Elle fera également le suivi du nouveau-né. Le jour J elle est l’observatrice qui est capable de déceler les signes précoces d’une complication, elle rassure les parents sans intervenir outre mesure. Elle apporte soutien et tendresse tout en restant discrète. Elle accueille la douleur de la maman, la soulage, l’encourage écoute ses craintes.
     
  • La doula : C’est une femme qui a pour vocation d'aider la future maman et son entourage pendant la grossesse, l'accouchement et la période postnatale, grâce à son expérience et à sa formation. Elle incarne la figure féminine qui se tenait autrefois auprès de la femme qui met au monde son bébé. Elle n’a cependant pas le droit de pratiquer des actes médicaux.
     
  • Le papa : Il peut arriver que le papa soit un peu réticent, mais la sage femme est là pour répondre à ses questions et le rassurer. A domicile, le papa joue vraiment un rôle, il se sent à sa place et utile. Il peut prendre des décisions, se charger de l’organisation, s’occuper des ainés, masser sa femme, la soutenir moralement et physiquement, lui apporter à boire et à manger, lui faire couler un bain… Et même attraper son bébé !
     
  • Les ainés : Pour certaines mamans, le besoin de s’isoler pendant le travail est intense, elles ont besoin de rentrer dans leur bulle. Pour d’autres en revanche, partager le moment de la naissance avec ses ainés est primordial, leur participation peut être un vrai réconfort. C’est donc à chacune de faire selon son ressenti et de faire confiance à leur enfant qui saura trouver sa place le moment voulu.
     
  • Personne proche (maman, amie, sœur…) : Là aussi pas de règle, la maman peut avoir envie d’être entourée par un ou plusieurs proches. Le tout est que la personne présente ne soit pas invasive.



Il y a-t-il des risques ?

 

Quand on parle d’accouchement à domicile, l’opinion publique pense généralement à un accouchement risqué. Pourtant les études menées montrent qu’une naissance à la maison préparée dans de bonnes conditions ne présente pas plus de danger qu’à l’hôpital.
Un accouchement normal, ne requiert qu’encouragements, tendresse, écoute et amour.
Dans son guide « les soins liés à un accouchement normal 1997 » l’OMS met l’accent sur les limites de l’accouchement en milieu hospitalier et de sa médicalisation qui induit souvent des effets secondaires et des pathologies occasionnées par un traitement ou un geste médical.
A partir du moment où une personne de confiance et capable de déceler les signes de complications est présente avec la maman, le risques sont minimes. La sage femme recommande toutefois de s’inscrire à la maternité la plus proche afin de préparer un éventuel transfert si une complication survient.


Il est juste de dire qu’une femme doit accoucher là où elle se sent en sécurité.

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 17:15

 

Le placenta, organe qui connecte physiquement et biologiquement le bébé  à la paroi utérine. Il apporte l'eau et les nutriments  dont il a besoin. Il évacue aussi ses déchets. Symbolique de frère du nouveau-né dans de nombreuses des sociétés traditionnelles, le placenta est aussi l’objet de divers rituels en occident.

 

 

 

Certaines sociétés accordent au placenta un statut spécifique étant donné qu'il a été un organe vital du bébé pendant tant de mois. Il existe une coutume consistant à enterrer le placenta en un lieu qui possède le plus souvent une signification particulière. Certains plantent également sur le même emplacement un arbre, qui grandira avec bébé. Il est dit dans certaines cultures que le placenta est le frère jumeau de l’enfant qui vient de naitre et que le séjour passé dans le ventre maternel a établit un lien qui se maintiendra pendant toute la vie de l’enfant.

 

Dans d'autres populations, il est préparé puis mangé cérémoniellement par la famille du nouveau-né. Placenta signifie gâteau en latin et en allemand le mot est encore plus explicite : mutterkuchen, qu'on peut traduire par « gâteau de la mère ».

Le placenta est riche en vitamines et hormones, dont en prostaglandines et ocytocines qui favorisent à la fois la rétractation post-partum de l'utérus et la montée laiteuse. Réduit la douleur consécutive à l'accouchement, aide à prévenir la dépression post-natale. Et c’est donc pour ces critères que certaines femmes consomment un peu de leur placenta après l’accouchement.
 

On peut le préparer :

  • en smoothie : Découpez un morceau de placenta et le mixer avec des fruits de saison et du miel.
  • En milkshake : Un morceau de placenta mixé avec du sorbet et du lait d’avoine
  • En tisane : Vous pouvez laisser infuser un morceau de placenta avec par exemple des fleurs de camomille ou des feuilles de verveine.

 

 

Certaines familles accordent des vertus médicinales au placenta et s’en serve à des fins thérapeutiques pour la maman et l’enfant :

Isotropie placentaire homéopathique : (à faire soi même ou à faire faire par un laboratoire étranger, car c’est devenu interdit en France):

  • prélever un petit cube de placenta, le rincer et le mettre à macérer dans de l'alcool blanc à 90° dilué à 20% dans de l'eau distillée (achetable dans certaines pharmacies), à température ambiante et à la lumière minimum 2 jours.
  • mouiller les parois d'un flacon de 500ml avec le liquide obtenu (garder le morceau de placenta dans le reste de liquide à l'obscurité pour en refaire plus tard) et vider le surplus.
  • remplir au 1/3 le flacon avec de l'eau distillée  et secouer une centaine de fois (1ère dilution) puis vider le surplus.
  •  remplir de nouveau à 1/3 et secouer 100 fois (2ème dilution) puis vider  
  •  ...jusqu'à la 9ème dilution (9CH) que l'on garde.  
  • stabiliser avec 10% d'alcool à 90°.

 

Indications :

Pour la maman :

  • récupération rapide de la vitalité  après l’accouchement,
  •  remise en place rapide des organes,
  • montée optimum de lait,
  • éviter les engorgements et les lymphangites,
  • éviter la dépression post-partum (« baby-blues »)
  •  permettre la reprise de l’allaitement suite à une interruption forcée,
  •  favoriser une reprise de la production de lait si celle-ci a diminué,
  •  prévenir le vieillissement cellulaire statistique qui fait
    suite à l’accouchement dans les mois qui suivent,
  • atténuer la chute des cheveux, courante après accouchement,
  • désintoxication de la péridurale et de l’ocytocine.

Pour le bébé :

Il convient  jusqu’à l’âge de 7 ans en cas de :

  • Gastro-entérite
  •  Toxicose
  •  Forte fièvre – maladies virales
  • Forte bronchite – bronchiolite
  • Otite – Mastoïdite – Méningite
  • Et tous problèmes de baisse de défenses immunitaires ou de maladies
    chroniques résistant aux traitements classiques.

Autre recette :

1/6 d'alcool à 90 °
5/6 d'eau minérale
3 dés à coudre du placenta

la posologie:

20 gouttes 2 fois par jour pour la maman dans les premiers jours (environ 5 ou 6 )

20 gouttes toutes les 3 h pour le bébé en cas de nécessité uniquement
otite, gastro, bronchiolite ou bronchite grave, maladies virales graves, maladies auto immunes.

 

Empreinte de placenta : réaliser une telle empreinte pour avoir un arbre de vie comme souvenir de la naissance de son enfant.
En pratique, pour réaliser une empreinte de placenta :

On peut utiliser le sang pour faire l'empreinte ou bien essuyer le placenta et utiliser de la peinture. Il faut faire attention à ce qu'il n'y ait ni trop ni trop peu de liquide pour la réalisation de l'empreinte qui se fera sur du papier pour aquarelle ou tout autre support de même type. Soit on dispose le placenta sur un support et on l'arrange pour qu'il ressemble à un arbre avant de poser une feuille dessus en appuyant doucement partout pour que toute la surface marque, soit on le pose directement sur la feuille.

 On peut faire plusieurs empreintes avec le placenta.
 

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