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  • mère comblée de 5 enfants, passionnée par le maternage et le naturel.
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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 08:27

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Le budget de puériculture est considérable et pourtant tout n’est pas utile et encore moins indispensable. Il est tout à fait possible d’accueillir et d’élever son enfant avec « trois fois rien ».

 

De quoi a besoin votre bébé quand il naît ?

Il lui faut tout simplement votre amour, votre chaleur ainsi que votre lait. Le reste n’est qu’accessoire comme les objets suivants :

 

La Poussette : Une écharpe de portage prend moins de place, est plus confortable, plus pratique et son prix est bien plus bas. Elle permet de porter votre enfant dans tous lieux et en toutes circonstances. Avec elle vous n’aurez plus besoin de poussette ou de landau.

 

Le lit à barreau : Votre enfant préfèrera dormir tout contre vous entouré de votre chaleur et de votre odeur, et cela sera bien plus pratique pour vous si vous l’allaitez. Donc, il ne sera pas utile pour lui d’avoir un lit avant qu’il ne soit en âge d’intégrer un lit une place voire un petit matelas c’est-à-dire à peu près jusqu’à l’âge de deux ans. En plus de faire l’économie d’un lit, vous éviterez l’achat de draps, de tours de lit et de gigoteuses. Vous pourrez trouver tous les avantages du Co dodo dans

 ce dossier.

 

La table à langer : Pas besoin d’investir dans des tables ou des meubles à langer. Un canapé, un lit, une table ou même vos genoux font tout à fait l’affaire. Il suffit juste de mettre une serviette afin de protéger votre support.

 

Le parc : Il délimite l’espace de jeu de votre bébé en l’empêchant de découvrir librement le monde qui l’entoure. Le fait d’être restreint dans son espace ne favorisera pas sa motricité et son envie de déplacements. Autre inconvénient de taille, cela encombre énormément votre logement. Une couverture à même le sol pourra lui offrir un espace de jeu confortable tout en lui permettant de se déplacer s’il le souhaite. A vous de sécuriser votre maison afin que votre enfant ne se blesse pas dans ses découvertes. Ce n’est pas votre enfant qui doit s’adapter au logement mais bien l’inverse.

 

Le transat : Quand bébé est éveillé il aime découvrir le monde qui l’entoure. Pour cela, l’écharpe est idéale car, en plus d’être contre vous, il peut découvrir vos activités. Pour jouer avec votre petit, pas besoin d’investir dans un transat puisque, installé en face de vous sur un canapé, un lit ou sur une couverture, vous pourrez profiter d’un moment de complicité. Il n’est nul besoin d’assoir votre bébé tant qu’il ne sait pas le faire lui-même.

 

Le trotteur : Outre les risques d’accidents, le trotteur ne respecte pas la physiologie de votre bébé. Votre bébé apprendra à marcher à son rythme et lorsqu’il se sentira prêt. Le trotteur, contrairement aux croyances, n’accélère pas l’acquisition de la marche, il peut même la retarder.

 

La baignoire : Prendre son bain avec son bébé est un réel plaisir, un moment de détente et de partage qui ne nécessite que doux regards et tendres caresses. Bien sûr, il ne faut pas remplir une baignoire quotidienne, les douches sont bien plus économiques et écologiques. Avant que votre bébé puisse se doucher avec vous et afin de ne pas gaspiller d’eau des baignoires en forme de seau sont idéales pour les premiers mois (et peuvent servir bien au-delà) et pourront ensuite servir de seau à linge ou de rangement à jouets.

 

Le siège de bain : Gadget bien inutile lorsque vous prenez votre bain et/ou votre douche avec votre bébé ou quand vous utilisez des baignoires shantala ou tommy tub.

 

La chaise haute : Là encore pourquoi remplacer votre présence par du matériel ? Tant que votre enfant ne sera pas assez grand pour s’assoir sur une grande chaise, c’est que sa place pour manger est sur vos genoux ou ceux de son papa. Vous serez plus à même d’utiliser la diversification menée par l'enfant et les repas seront là encore un moment de complicité partagé.

 

Le chauffe biberon : Bien évidemment l’allaitement est la meilleure nourriture pour votre bébé qui ne nécessite aucun matériel et est totalement gratuit. Le lait est toujours à bonne température et rien à laver après utilisation. Cependant, si pour une raison ou une autre vous devez biberonner cela ne vous empêchera pas de ne pas surconsommer les produits associés. Vous pouvez tout à fait réchauffer votre biberon dans un bain marie avec une casserole.

 

Le stérilisateur : Il est inutile de stériliser des biberons. Un nettoyage minutieux est largement suffisant.

 

Les couches : En pratiquant l’HNI (hygiène naturelle infantile) vous répondrez aux besoins d’élimination de votre enfant sans lui mettre de couche mais en étant attentive aux signes qui vous signaleront qu’il a besoin de faire ses selles ou d’uriner.

 

Les soins d’hygiène : Dans ce domaine aussi il n’est pas utile d’acheter une multitude de produits qui ne servent pas à grand-chose. Du liniment que vous pouvez acheter ou bien fabriquez vous-même vous servira à laver et protéger les petites fesses de votre bébé. De l’eau de fleur d’oranger ou de l’eau de rose pour nettoyer les mains et le visage en cas de besoin. Un savon d’Alep pour lui laver le corps et les cheveux (faites attention tout de même, à ne pas en faire couler dans les yeux : ça pique !). Pour toutes les parties à laver les lingettes lavables seront parfaites, toutes douces elles prennent soin de la peau de votre bébé, de la planète et de votre porte-monnaie.

 

 

 

 

 

 

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 10:06

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La colère fait partie des émotions primaires de l’être humain. Même si elle n’est pas très agréable, elle n’est pas mauvaise et tient un rôle important dans notre équilibre émotionnel. Il est essentiel, en tant que parents, de pouvoir accepter les émotions de son enfant même les négatives et pour ce faire, il faut pouvoir accepter et gérer la sienne afin qu’elle n’est pas de mauvaises conséquences.

 

Les émotions, telles qu’elles soient, nous sont utiles. La peur par exemple, nous évite de nous mettre en danger car elle nous freine devant une situation risquée. Quant à la tristesse, elle permet à notre corps de se réparer face à une perte ou une déception. En ce qui concerne la colère, cette dernière nous permet de ne pas se laisser abuser.

En tant que parents, vous pouvez souvent être confrontés à la colère, que ce soit celle de vos enfants ou bien la vôtre. Plutôt que de vouloir renier cette émotion, il est primordial de savoir la reconnaître et apprendre à la gérer de manière à ce que personne ne soit blessé par les gestes et/ou les paroles qui parfois peuvent en découler. Voici quelques pistes afin d’accompagner la colère de votre enfant et gérer la vôtre.

 

 

Prendre un peu de distance :

 

Que vous soyez vous-même en colère ou que vous essayez d’accompagner votre enfant fâché, vous pouvez respirer un grand coup afin de gagner un peu de temps et prendre un peu de recul face au problème. Cela permet parfois de voir plus clair dans la situation et de relativiser. Si cela ne suffit pas, que vous sentez la colère vous gagner et que vous êtes à deux doigts de passer vos nerfs sur votre enfant, vous pouvez aussi vous isoler un instant le temps que votre colère s’apaise. Bien entendu prenez soin de vérifier que votre enfant n’est pas en danger avant de le laisser seul. Une fois la crise de colère passée, vous pouvez apprendre à votre enfant, selon son âge, à calmer sa colère avec quelques exercices de respiration et de relaxation.

 

 

Faire sortir sa colère en criant :

 

Si vous n’arrivez pas à rester zen face à une situation déplaisante vous pouvez tout à fait laisser sortir votre colère en criant mais pas sur votre enfant. Au lieu de regarder votre enfant et de lui dire des phrases regrettables telles que « j’en ai marre de toi » ou « tu m’énerves », regardez un mur et criez « j’en ai marre d’être énervé(e) ! » ou un simple « Aaaaaaaaaaaaaaaaah ! » cela défoule tout autant sans blesser qui que ce soit. Votre enfant aussi a besoin de faire sortir la colère qu’il peut avoir en lui. C’est pourquoi, il est important que vous le laissiez lui aussi extérioriser par des cris ou des pleurs.

 

 

Extérioriser :

 

Parfois, la colère a besoin de sortir en se défoulant physiquement. Il est donc possible de laisser votre enfant par exemple taper du pied, sauter sur place, donner des coups de poing dans un coussin, ... Le tout est de bien surveiller qu’il ne se fasse pas mal et ne fasse pas mal à autrui. Même vous, en tant qu’adultes, vous pouvez ressentir le besoin d’évacuer de cette manière, dans ce cas le sport est souvent un bon moyen d’y parvenir.

 

 

Verbaliser :

 

Il est impératif, lorsque vous êtes en colère, d’expliquer à votre enfant ce que vous ressentez cela lui apprendra que toutes les émotions sont permises et que lui aussi a le droit de dire qu’il est fâché. Si votre enfant ne parle pas assez pour mettre des mots sur sa colère vous pouvez exprimer son émotion en paroles à sa place : « je vois que tu es en colère ». Cela lui apprendra à reconnaître son émotion avant de pouvoir la gérer.

 

 

 

 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 12:04

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A la tombée du soir, les bébés se mettent généralement à pleurer et ce parfois pendant des heures et sans raison évidente. Vous pouvez vous sentir, face à ces crises quotidiennes, bien souvent désemparés, épuisés et impuissants.

 

 

Le soir venu, bon nombre de bébés, même les plus calmes, pleurent sans lien avec leurs besoins immédiats. Ces pleurs surviennent en général vers la deuxième semaine de vie pour s’estomper peu à peu vers trois ou quatre mois avec un pic plus important entre six et huit semaines. On entend souvent dire que les responsables de ces sanglots sont des douleurs abdominales, autrement dit des coliques du nourrisson. Même si pour certains bébés, il est évident que des douleurs les gênent ce n’est pas  l’unique cause des pleurs du soir. Ils peuvent également correspondre à l’adaptation de l’organisme immature du tout petit aux rythmes qui vont régir son horloge biologique. De plus, les pleurs du soir peuvent aussi traduire une crainte liée à l’approche de la nuit et/ou à un besoin de décharger toutes les tensions accumulées durant la journée.

 

Que faire ?

Les premiers mois, sont loin d’être de tout repos pour un nouveau-né, c’est une période de grand stress et de grande vulnérabilité dont les causes sont nombreuses : traumatisme de la naissance, frustrations de l’apprentissage, besoins non satisfaits, excès de stimulation, douleurs physiques et expériences effrayantes…  Quelles que soient les raisons de ces pleurs, il est important d’accompagner votre enfant dans cette étape de sa vie.

En tout premier lieu, il faut éliminer tout besoin physiologique comme une couche qui a besoin d’être changée, un inconfort dû au froid ou au chaud, le besoin de téter, d’être porté ou encore d’être câliné, et bien sur le ressenti de la faim ou la soif.

Il est important dans un deuxième temps de limiter au maximum pendant la journée toutes les sollicitations excessives et les sources de stress. Porter encore et toujours votre bébé pendant la journée, préserver au maximum une « routine » familière afin de le rassurer et lui donner des repères. Il peut être judicieux de supprimer de votre alimentation les aliments contenant des protéines de lait de vache car ils occasionnent de fréquentes allergies qui peuvent être à l’origine des coliques.

Ensuite, lors des  « crises », certains gestes peuvent apaiser votre nourrisson. Tout d’abord le porter à l’aide d’une écharpe ou tout simplement dans vos bras, le tout étant que votre enfant ne soit pas seul avec son désarroi et que vous soyez tous deux installés confortablement. Vous pouvez aussi lui proposer de prendre un bain dans une ambiance calme et tamisée ou encore une tétée. Tout ceci peut calmer votre bébé ou pas. Parfois rien n’y fait, dans ce cas parlez-lui calmement, dites-lui que vous comprenez son besoin de pleurer, que ce n’est pas toujours facile d’être un bébé et que vous voulez l’aider à se sentir mieux. Ecoutez-le pleurer, laissez-le décharger son trop plein d’émotions. Restez avec votre bébé en le tenant tendrement jusqu’à ce qu’il cesse de pleurer de lui-même Si cela est trop dur pour vous, n’hésitez pas à passer le relais au papa.

Quoi qu’il en soit il faut être conscient que cette une période temporaire mais nécessaire à votre bébé, armez-vous de patience et d’amour afin que tout ceci se passe pour le mieux.

 

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 09:40

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Le fait de materner ses enfants, d’être respectueux de leurs besoins et de prendre soin d’être à l’écoute de chacun, surtout quand la fratrie est nombreuse, n’est pas toujours de tout repos mais à force de patience, d’amour et d’organisation, une grande famille apporte joie, harmonie et diversité.

 

 

Devenir parents nous fait découvrir le grand bonheur que cela représente et peut nous donner envie de recommencer encore et encore. Mais au-delà du plaisir, avec la fatigue, le rythme de vie éprouvant et le surplus de travail qu’engendre une famille nombreuse, vous pouvez vite vous sentir débordée et il n’est pas toujours aisé de rester en écoute respectueuse avec ses enfants. Toutefois, il est possible de réduire ses difficultés. Pour cela, le maternage et une bonne organisation sont d’une grande aide pour pouvoir composer avec les besoins de chacun.

 

Les outils du maternage :

 

On pense souvent à tort qu’il est difficile de materner plusieurs enfants à la fois alors qu’à l’inverse, c’est un grand soutient au quotidien :

 

• Le portage est vraiment l’outil indispensable des familles nombreuses car il permet de répondre aux besoins de contact d’un enfant tout en permettant de vaquer à d’autres occupations. Il permet aussi d’inclure les plus petits dans le quotidien avec les plus grands. Il facilite même les déplacements à l’extérieur, en laissant les deux mains de libre.

 

 

• L’allaitement et également le Co-allaitement facilitent énormément le quotidien puisqu’il n’y a ni besoin de préparer des biberons ni même de les laver. De plus, il est possible de s’occuper de plusieurs enfants en allaitant surtout quand il est associé au portage puisque cela vous libère les deux mains. Bien entendu il est important de prendre le temps d’allaiter aussi dans le calme en savourant cet instant d’échanges avec son tout petit et de ne pas l’allaiter systématiquement en vaquant à ses occupations.

 

 

• Le Co dodo avec plusieurs enfants permet à la fratrie de s’adapter en douceur avec le nouveau venu. Cela atténue les jalousies et renforce les liens de la famille. Au point de vu organisation, le Co dodo offre plusieurs solutions. Tout d’abord il est possible de dormir avec deux ou trois enfants dans le même lit surtout s’il est de grande taille. Si votre confort en souffre, vous pouvez accoler un lit à Co dodo ou tout simplement un ou plusieurs matelas au lit familial (dans le cas du matelas il est plus aisé que votre couchage soit également à même le sol). Le Co dodo peut très bien être pratiqué entre frères et sœurs ; après la période d’allaitement les petits aiment dormir avec leurs aînés, soit dans le même lit, soit dans des couchages différents.

 

 

• Le massage est un excellent moyen de satisfaire le besoin de contacts que ce soit entre vous et vos enfants qu’entre frères et sœurs. Il permet de faire connaissance, de s’apprivoiser et parfois de se réconcilier en douceur. Un petit jeu amusant que l’on peut faire en famille c’est le « petit train du massage ». Pour cela il suffit de s’installer, assis par terre les uns derrière les autres et de former un cercle. Ensuite chacun masse le dos de son voisin de devant.

 

 

• La communication non violente est au centre du maternage mais il n’est pas toujours facile de garder son calme quand nous sommes débordées et fatiguées. Malgré cela, il faut garder à l’esprit que nos enfants ne sont pas de mini-adultes et que leur besoins sont différents des nôtres. A partir de ce constat, il vous sera plus aisé de relativiser les choses et d’accepter certains comportements, qui finalement ne font de mal à personne, et de ne pas en accepter d’autres mais sans crier, sans blâmer et surtout sans avoir recours à la fessée.

 

L’organisation :

 

La clé d’une famille nombreuse harmonieuse et zen est sans nul doute l’organisation. Cela vous évitera d’être trop vite dépassée par les évènements.

 

Pour bien vous organiser vous pouvez établir un planning journalier et hebdomadaire dans lequel vous inscrirez les tâches ménagères à faire et les activités familiales ou individuelles avec chacun… Selon l’âge de vos enfants, faîtes les participer en adaptant chaque travail à la capacité de chacun. Dans une grande famille, tous vivent ensemble et donc chacun doit participer à la bonne marche de la maison.

 

En ce qui concerne les repas, préparez vos menus à l’avance, cela vous permettra d’effectuer une liste de course adéquate et vous évitera de vous demander à la dernière minute ce que vous allez préparer. Pensez à cuisiner parfois une plus grande quantité afin d’en stocker au congélateur ce qui vous dépannera les jours où vous n’aurez pas le temps de cuisiner.

 

Du temps pour tous :

 

Il est important de pouvoir accorder un temps privilégié avec tous vos enfants et de l’adapter au goût de chacun. Un massage, pour l’un, faire de la cuisine avec un autre ou encore se relaxer et/ou jouer dans un bain avec le suivant. Bien évidemment cela ne pourra peut-être pas être journalier mais une fois par semaine c’est bien même si cela ne dure pas trois heures, le tout étant de passer un moment de complicité car cela renforce les liens parent-enfant et atténue les jalousies au sein de la fratrie.

 

Relativiser et prendre son temps :

 

Quel que soit le nombre d’enfants au sein de votre famille, il est primordial de prendre du temps pour vous, de vous chouchouter de temps en temps afin de ne pas vous sentir trop vite débordée par les exigences de chacun et de voir vos émotions déborder. Autre point important, c’est de ne pas mettre la barre trop haute, de relativiser et de faire le point sur ce qui vous est vraiment inacceptable et ce qui peut l’être. Vous avez besoin d’être secondée par le papa qui a son rôle à jouer, il ne faut donc pas hésiter à déléguer même si les choses ne sont pas faîtes comme vous l’auriez fait.

 

 

 

 

 

 

 

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 08:25

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Donner une fessée fait parfois parti du patrimoine éducatif laissé par nos parents. On reproduit instinctivement l’éducation apprise avec notre histoire et nos blessures. Il n’empêche que maintenant, il est prouvé que les claques et les fessées ne sont en rien éducatives et qu’elles n’apportent rien de bon ni à l’enfant ni à ses parents.

 

 

Elever un enfant n’est pas toujours facile. Même si être parent est une grande aventure formidable, cela peut s’avérer parfois très éprouvant et déstabilisant. Plusieurs raisons poussent les parents à punir ou à taper leur enfant.

L’une d’entre elle, est qu’enfant nous avons reçu des fessées et/ou des claques et malgré la douleur et la détresse que nous avons ressenti, nous normalisons cet usage en traitant nos enfants de la même manière que nous l’avons été.

Une autre des raisons qui peut amener un parent à des gestes violents est l’épuisement physique et émotionnel dus à de multiples sources de stress. De plus, le rôle du parent n’est pas reconnu ni aidé à sa juste valeur par la société actuelle.

 

Malgré toutes ces difficultés, il est possible et primordial de traiter se enfants avec respect et amour sans brimades et violences physiques.

 

Les méfaits de la fessée :

Outre le fait que ce geste humilie profondément votre enfant, il faut savoir que plus on lève la main sur lui plus il devient agressif.

La fessée n’empêche absolument pas l’enfant de faire des bêtises mais lui fait peur. Or, cette peur n’est pas un moteur efficace pour l’apprentissage. Au contraire, les conséquences sur sa capacité à être en relations avec les autres peuvent être importantes.

La fessée, mais aussi les menaces de fessée, sont nocives à l’enfant. Elles ne sont qu’un exutoire à la colère du parent.

Un coup donné par son papa ou sa maman, alors que ces derniers sont la base de sa sécurité, fait perdre à l’enfant toute confiance, autant envers ses parents qu’envers lui-même car son jugement s’en trouve faussé et il ne comprend pas pourquoi on lui fait mal.

Elever un enfant avec des fessées c’est aussi lui apprendre que la raison du plus fort est celle qui prévaut.

 

Comment faire autrement :

Il faut impérativement parler à votre enfant et surtout lui expliquer les choses. Il est à même de les comprendre dès son plus jeune âge.

Au lieu de le menacer d’une fessée ou de le taper pour ne pas qu’il touche telle et telle chose, mettez hors de sa portée ce qui peut l’être. Avec ce simple geste, vous pourrez résoudre bien des conflits sur du long terme sans grosses difficultés.

Pensez bien que votre enfant ne vous manipule pas et qu’il ne fait pas des bêtises pour vous embêter, mais qu’elles font parties intégrantes de son apprentissage. A vous de lui expliquer calmement que certaines choses ne peuvent pas être faites pour telles raisons. Il vous faudra sans aucun doute répéter plusieurs fois vos explications : de cela aussi votre enfant a besoin.

Quand votre enfant pleure, c’est un besoin physiologique qu’il satisfait et non un caprice. Par conséquent, il est important de le laisser évacuer ses émotions sans le punir et sans le taper mais en restant près de lui et en l’encourageant avec douceur et compréhension.

Ensuite faîtes confiance à votre enfant qui sait mieux que quiconque s’il a faim, soif ou encore s’il a chaud ou froid ; il sait répondre instinctivement à ses besoins physiologiques. Il est également important de laisser vivre ses propres expériences : il fait froid et votre enfant veut sortir sans veste ? Prenez sa veste avec vous et laissez le sortir il vous la réclamera vite si vraiment il avait froid.

 

Pourquoi appelle-t-on cruauté le fait de frapper un animal, agression le fait de frapper un adulte, violence conjugale le fait de frapper sa femme et éducation le fait de frapper son enfant ?

 

 

 

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