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  • mère comblée de 5 enfants, passionnée par le maternage et le naturel.
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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 13:27

 

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mercredi 10 mars, je me leve du pied gauche, je ne sais pas pourquoi mais ca ne va pas, tout se bouscule dans ma tete, l'impatience, la peur, le regret, la joie d'etre enceinte... enfin pas la forme quoi! physiquement c'est la meme chose, je suis fatiguée, patraque, frissonnante, je me demande si je ne couve pas une gastro.


Je traine donc toute la journée avec ma petite forme.


Le soir avec chéri on couche Soane et on s'endort comme deux larves sur le canapé. Je suis reveillée par des crampes dans le ventre et dans les reins, là je me dis que je suis bonne pour la gastro. Un petit espoir de début de travail mais sans vraiment y croire.


On va se coucher vers minuit et je sens toujours les douleurs, elles reviennent assez régulièrement, mais je dors a moitié, je vais prendre 2 spasfons puis retourne au lit, je me tourne, retourne, ca ne va pas, j'ai les reins en compote et bien mal dans le ventre, j'ai l'impression que c'est rapproché, mais étant a moitié endormie je n'ai pas la notion du temps.


Je décide qu'a la prochaine douleur je regarde l'heure, la voici, il est 1h25, puis les 2 suivantes seront a 1h32 puis 1h41.


Je me leve et marche dans le salon. Ca devient bien douloureux d'un seul coup. elles me lancent dans le dos, je respire mais ca ne va pas, j'ai des bouffées de chaleur avec de très grosses nausées pendant la douleur et des frissons avec chair de poule quand elle part.


elles sont régulières toutes les 4/6 min. Quand la douleur arrive je crois avoir envie d'aller aux wc, ce n'est en fait pas le cas, mais je me sens bien dessus, la douleur y est plus gérable. 


Il est 2h00...


Je sais maintenant que je vais accoucher très bientot, j'ai un petit coup de panique, je telephone a ma mère juste pour lui dire que j'ai mal, j'en profite pour lui dire que je vais pas tarder a lui descendre Soane!


Pour le moment seul la position sur les toilettes me soulage, j'y reste donc pendant les contractions.


Je vais réveiller Chéri, lui dit que je contracte et que j'ai mal. Je retourne sur mes wc pour l'attendre mais il n'arrive pas, monsieur s'est rendormit!!! "Allo allo, faut se réveiller maintenant! Je douille grave là!!!" Ché me répond alors avec toute la délicatesse des hommes réveillés en pleine nuit "Grrr pourquoi grrr grrr"... Je vais accoucher mon amour!!!!!!!!!


Il se leve enfin et va boire un café dehors pour appeler la sage-femme, moi toujours sur mes toilettes j'ai peur qu'elle lui dise qu'elle est deja sur un accouchement et pas dispo pour le mien.


Il est 2h15...


Il rentre et me dit que la sage-femme (Laurence) s'habille et arrive, ouff quel soulagement.


Je vais chercher Soane dans son lit, l'enroule dans 2 couvertures il dort comme un ange, je le bisouille intensément et le descend chez mes parents (qui vivent en dessous de chez moi), ma mere le réceptionne et le couche avec mon père qui lui aussi dort comme un bébé et n'entend rien de ce qu'on lui raconte!!!


Je reste 5 min chez eux, ma mere est excitée et stressée, je la rassure, l'embrasse et retourne chez moi.


Je decide de me prendre une douche, le bain ne serait pas apprécié, beaucoup trop mal!! (Note pour plus tard: na jamais utiliser de rasoir avec des contractions...).


Pendant ce temps chéri prepare tout, installe les alèse sur le lit et rassemble ce dont on aura besoin, moi ca va plus, j'ai toujours les nausées pendant les contractions et froid entre. Je commence a vomir a chaque contractions.
J'essai de faire du ballon, mais non tres mauvaise idée, je supporte pas!! 
Chéri me sort le légendaire "Tu as mal chérie??" auquel je réponds en serrant les dents "grrrrmmm pmmfff grpf".


Il me propose de pratiquer le massage que nous avait conseillée Laurence (sf), on s'installe mais a peine commencé ca va pas, je ne supporte pas du tout, je me leve d'un coup et enchaine gros mots sur gros mots (oufff que ca fait du bien!!!).


Ca devient de plus en plus ingérable et douloureux, la position sur mes toilettes ne me soulage plus.


Je préviens mon chéri que si laurence m'annonce un col ouvert a 2 je fonce a la mater pleurer une péri!!


Je suis debout dans la chambre, les mains appuyées sur mon lit, je me concentre pour gérer la douleur, ca marche un petit peu!
J'ai envie de pousser, mais laurence n'est toujours pas là...
ouff Laurence arrive apres s'etre un peu perdu (panique).


Il est 3h10..


Elle va se mettre en tenue et me propose de regarder ou j'en suis, verdict "ouha j'arrive a temps c'est pour tout bientot"
les mots que je voulais entendre, j'ai trop mal je tiens plus, je gère plus du tout.


Elle me propose la position allongée sur le coté mais je peux pas, je saute du lit pour retouner debout appuyée sur celui-ci. 
Un contraction arrive accompagnée d'un tres forte et incontrôlable envie de pousser, c'est partie, je pousse, j'ai mal, je me demande pourquoi j'ai fais ce choix d'accouchement a domicile et surtout d'accouchement sans péridurale.
Je reprends mes esprits, je sais très bien pourquoi j'ai fais ce choix!
A peine le temps de respirer que la suivante arrive, je pousse à nouveaux, je dis à chéri que j'ai trop mal, je n'y arriverai pas, que je n'en peux plus. Il m'encourage du mieux qu'il peut, Laurence m'annonce que ma puce est prête qu'elle sera la dans peu de temps.


Je prends la main de chéri et c'est reparti, je pousse une nouvelle fois et clac, la poche des eaux se rompt, une sensation de soulagement, la suivante arrive deja, je sens alors bébé descendre completement, je réagis que dans quelques pousser mo, bébé sera dans mes bras.


Mes jambes tremblent, je tiens plus debout, je me mets a genoux au sol, agrippant d'une main de matelas de mon lit et de l'autre la main de chéri accroupit a mes cotés.
J'ai l'impression que je n'y arriverai pas, mais je n'ai pas le choix, apres 2/3 poussées je sens que celle-ci est differente, je sens alors la tete de ma  poupée qui sort, elle pousse son premier cri... Je pousse une nouvelle fois, elle descend, Laurence me dit de me préparer a l'attraper mais la douleur me fais trembler de partout, je ne m'en sens pas capable, je pousse une derniere fois et je sens tout le corps de ma princesse passer.
Laurence attrape ma puce, qui sort toute seule, sans aucune aide, sans manipulations. C'est une sensation toute douce de sentir bébé passer, c'est magique.
Je m'assoie et prends immediatement ma filles dans les bras, elle est toute petite et trop belle!!!


Il est 4h00... 


Chéri est deriere moi pour me soutenir, je lui répète "j'ai réussi, tu as vu je l'ai fais, j'ai réussi!!!" et voila que nos deux regards nagent avec amour dans celui de notre fille


Chéri m'aide à me lever et je m'installe dans le lit pour un chaud et long peau à peau, avec une premiere mise au sein magique, que du bonheur!!
On attendra que le cordon cesse de battre pour le couper et pour que j'expulse le placenta.
J'ai une déchirure maïs avec l'approbation de Laurence je decide de ne pas avoir de points.
Apres quelques heures de peau à peau j'autorise ma maman qui tourne en rond chez elle apres ses 12 litres de café de la nuit a venir voir notre fille.


On habille Syou, Elle fait 2kg710. Je vais me faire un brin de toilette pendant qu'a coté on me fait un lit tout propre.
Laurence et ma maman partent.


Il est 7h30...


On est tous les 3, on profite et on se repose. J'ai hâte de voir arriver Soane.
9h00...
Soane arrive avec un immense sourire, je lui fais un énorme câlin et lui présente sa petite soeur, il la bisouille tendrement, on se fera un long et tendre câlin tous les 4...


Ca y est notre vie a 4 commence ici...


Elodie, maman de  2 enfants, Syou et Soane

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 14:43

 

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Beaucoup de femmes se sentent plus en sécurité pour accoucher dans une structure hospitalière. Cependant elles veulent pour elles et leur enfant à naitre un accompagnement respectueux et non hyper-médicalisé. C’est pourquoi le projet de naissance permet de mettre par écrit ses choix quant aux conditions dans lesquelles on souhaite voir venir au monde son enfant.

 

 

Le projet de naissance est un document dans lequel les parents consignent les actes médicaux qu’ils veulent éviter tels qu’épisiotomie, monitoring en continue, perfusion d’ocytocine et leur préférence sur tous les aspects de l’accouchement, positions, musique, soins du bébé…

 

A quoi sert le projet de naissance ?

  • communiquer avec l’équipe médicale : C’est un moyen de connaitre les pratiques médicales, de poser ensemble les limites de ce qui est acceptable pour les parents comme pour le personnel soignant. Il s’agit donc d’une négociation cordiale et respectueuse de part et d’autre.

 

  • Réfléchir sur ses souhaits : Le projet de naissance permet aux  futurs parents de se projeter au moment de la naissance de leur enfant. C’est l’occasion  de réfléchir sur ce qu’ils souhaitent et ne souhaitent pas et de réfléchir aux actes médicaux protocolaire et leur conséquences afin d’exprimer ses désirs en tout état de cause.

 

  • Exprimer ses choix avec son conjoint : Approfondir ensemble tous les aspects de l’accouchement est essentiel pour élaborer son projet. Cela permet à la maman de poser ses limites tout en sachant qu’il peut y avoir des impondérables et que dans ce cas le papa sera là pour faire respecter au mieux les désirs de sa femme. Le papa peut exprimer la place et le rôle qu’il souhaite avoir ce jour-là. Le principal est d’avoir réfléchi au plus d’aspects possibles avant pour rester acteurs à tout moment, même dans les imprévus.

 

Les points à aborder avec la maternité :

 

  • Les personnes présentes : Le papa, sa maman, une sœur, une amie, une doula ? qui voudriez-vous auprès de vous ce jour-là ? combien de personnes peuvent être présentes ? Désirez-vous un nombre limité de personnel? Si vous donnez naissance dans un centre hospitalier universitaire ou une maison de naissance, êtes-vous à l’aise d’avoir des stagiaires dans l’équipe soignante? Si vous avez déjà des enfants, aimeriez-vous qu’ils soient présents durant une partie ou toute la naissance?

 

  • • Le travail avant la naissance: Se déplacer, bouger son bassin sur un ballon, prendre une douche, un bain, diminue grandement les sensations douloureuses. Pour que cette liberté de mouvements soit possible, l'utilisation du monitoring ne devrait pas être en continu et obliger  la maman à rester allongée. Le monitoring intermittent permet au personnel soignant d’évaluer le bien-être du bébé de façon non-interventive en utilisant un dispositif manuel  pour écouter son cœur pendant et après quelques contractions, ce qui suffit pour assurer la sécurité du bébé pendant le travail et la naissance.

 

 

  • La douleur : Quelle est votre approche pour gérer la douleur? Aimeriez-vous que l’on vous propose uniquement des méthodes alternatives, (massages, homéopathie, tisanes,  acupuncture, vocalisations, visualisation…) des médicaments (narcotiques, gaz anesthésiants, anesthésie locale, péridurale) Tout médicament comporte des risques potentiels pour vous, votre bébé et le déroulement de l’accouchement, et vous devez les connaître avant le début du travail pour être en mesure de faire un choix éclairé.

 

  • Boire et manger : La plupart des hôpitaux interdisent toute nourriture ou breuvage. Les principales raisons sont la prévention des nausées et des vomissements durant le travail ainsi que le risque d’aspiration en cas de césarienne d’urgence. On sait maintenant que le jeûne n’empêche en rien les nausées ou vomissements. De plus le travail fourni à ce moment-là est le plus éprouvant qui soit et la maman a donc besoin de se sustenter afin de donner un maximum d’énergie à son corps. En ce qui concerne le risque de césarienne d’urgence, si elle s’avérait indispensable elle se ferait sous péridurale et ne nécessiterait aucunement une aspiration. Il n’existe donc aucune évidence pour justifier l’interdiction de manger ou boire.

 

  • Les intraveineuses : L’usage routinier des perfusions durant le travail ne se justifie pas puisqu’elles ne procurent pas la nutrition et l’énergie qu’apportent la nourriture et les breuvages. De plus elles limitent la mobilité et occasionnent gène et inconfort.

 

  • L’examen du col : Les touchers vaginaux permettent d’évaluer l’avancé du travail en renseignant sur la dilatation du col et la présentation du bébé. Toutefois, pratiqués de manière trop fréquente, ils obligent la future maman à s’allonger sur le dos ce qui peut être douloureux. Les résultats peuvent être décevants et ralentir le déroulement du travail. Si la poche des eaux est percée, l’examen du col peut entrainer des infections ce qui peut avoir des conséquences sur la santé de la maman et du bébé.

 

  • La mobilité : La liberté de mouvement est primordiale pour le bon déroulement de la naissance. La position verticale permet au bébé de se positionner correctement dans le bassin et facilite sa descente. Le fait de pouvoir se déplacer et d’adopter des positions confortables aide à gérer la douleur des contractions tout en facilitant le travail. Lors de l’expulsion, les positions accroupies, à genoux, à quatre pattes sont les plus adaptées et les plus confortables. De plus elles réduisent les risques de déchirures du périnée.

 

  • Rupture artificielle de la poche des eaux : Bien souvent les sages-femmes percent la poche des eaux dans le but de raccourcir le travail ou d’en corriger une mauvaise progression. Elles évaluent également le bien être du bébé par l’absence ou non de méconium dans le liquide amniotique. Cependant cette pratique comporte des risques tels que détresse fœtale, infections, sortie du cordon avant le bébé et des inconvénients dû  à l’augmentation de l’intensité des contractions et donc de la douleur.

 

  • Accélérer le travail : Les méthodes pour accélérer le travail ou raccourcir la phase de poussée sont la rupture de la poche des eaux, l’ocytocine en intraveineuse, la ventouse, les forceps et la césarienne. Bien souvent ces interventions non indiquées sont là uniquement pour que la durée du travail rentre dans les « normes ». Il existe des moyens naturels et efficaces comme la marche, la stimulation des mamelons, l’acupuncture, l’homéopathie, les tisanes… qui ne comportent aucun risque si toutefois il s’avérait nécessaire d’accélérer la progression du travail.

 

  • L’épisiotomie : Le périnée est conçu pour s’étirer considérablement lors du passage de la tête du bébé. Cependant certains périnées moins élastiques tendent à se déchirer. Afin de prévenir ce risque, les maternités ont parfois recours à l’épisiotomie, incision pour élargir l’ouverture du vagin. Cette pratique, outre le fait qu’elle ne réduit pas le risque de déchirures, en génère souvent des  plus graves et    accentue les risques d’infection. On peut prévenir et réduire l’incidence de déchirures avec la poussée instinctive (la maman pousse en réponse à une envie irrésistible qu’elle ressent plutôt qu’à la demande de la sage-femme.) Avec les positions accroupies, à quatre-pattes ou sur le côté. Avec des massages durant la grossesse.

 

  • La poussée dirigée : l’utérus est capable sans aide ou effort de la mère d’accomplir la majeure partie du travail de poussée. Pourtant notre culture veut que dirigée par l’équipe médicale et bien souvent sous péridurale, la mère contribue à l’effort de poussée. Elle doit sans en ressentir l’envie e qui peut causer de l’épuisement et une détresse fœtale. La poussée mal adaptée peut induire traumatismes au périnée et hémorroïdes.

 

  • La naissance du bébé : Aimeriez-vous aller chercher votre bébé vous-même ou que se soit votre conjoint qui l’accueille et le place sur votre poitrine ? Préférez-vous que ce soit la sage-femme ou le médecin? Aimeriez-vous avoir un miroir pour voir la naissance?

 

  • Le cordon : A la naissance le cordon ombilical, toujours relié au placenta est chargé de sang riche en fer et autres minéraux, c’est pourquoi avant de le pincer et de le couper il est important d’attendre qu’il est cessé de battre. L’enfant reçoit ainsi de meilleures réserves de fer ce qui diminue les risques d’anémie durant la première année de vie.

 

  • Soin du bébé : Si tout va bien la plupart des soins pour le

bébé peuvent être remis à plus tard. Il est plus important que l’on vous laisse seule avec votre conjoint pour faire connaissance avec votre bébé en savourant en peau à peau sa première tétée.

L’aspiration est un acte intrusif et douloureux qui perturbe le réflexe de succion. Il est donc inutile lorsque le nouveau-né est en bonne santé.

L’examen de l’anus est inutile car il suffit d’observer dans les premières heures la survenue du méconium pour s’assurer qu’il n’y a ni imperforation ni obturation.

Pour réchauffer le bébé en cas de nécessité, votre chaleur associée à une serviette chaude est le meilleur moyen.

Les collyres antibiotiques sont inutiles en pratique de routine d’autant plus qu’ils perturbent le contact visuel  mère-enfant en brouillant la vue du bébé.

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 14:19

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Donner la vie dans le respect, la douceur et la confiance est le désir de beaucoup de femmes. Entre plateaux techniques, maternités respectueuses, maisons de naissances ou encore chez soi, de nombreuses possibilités s’offrent à vous afin de vivre pleinement votre accouchement sans avoir recours à bon nombres d’actes intrusifs.

 

 

Un accouchement physiologique est un accouchement qui se déroule dans le respect du processus naturel de votre corps et celui de votre bébé. Il n’est ni déclenché ni accéléré par des perfusions d’ocytocine. La poche des eaux n’est pas percée, car cela induit des contractions bien plus douloureuses. Les césariennes, forceps et autres interventions sont réservés uniquement aux urgences. Par conséquent, en cas d’accouchement normal, sans souffrance fœtal ou maternelle, l’expulsion ne sera pas accélérée.

En ce qui vous concerne, vous êtes libre de vos mouvements et du choix des positions pendant toute la durée du travail et de l’accouchement sans être sanglée à plat dos par un monitoring. Votre pouvez même décider avec l’aide de votre conjoint de qui sera présents à vos côtés pendant ce moment unique. Un autre point très important est le respect de votre intimité en ne pratiquant pas d’épisiotomie et de toucher vaginaux à outrance et bien souvent non justifiés. La lumière peut même être réduite si vous le désirez.

Dès la naissance de votre enfant, vous pourrez savourer un tendre « peau à peau » en toute tranquillité sans gestes intrusifs et sans séparation. Ce sera un moment privilégié et idéal pour une tétée précoce si votre nouveau-né le désire. De plus, son cordon sera clampé uniquement après qu’il ait cessé de battre. Ainsi, votre bébé profitera jusqu’au bout de tous ses bienfaits.

 

Comment gérer la douleur :

 

Le premier point est d’accepter la douleur, garder à l’esprit qu’elle est utile pour la naissance de votre enfant, il faut l’accompagner et surtout ne pas la contrer. Pour cela, il va falloir « lâcher prise ».

Pour mieux gérer vos douleurs, essayez de visualiser la descente de votre bébé dans votre bassin ou encore pensez à contrôler votre respiration. Les vocalises de sons graves sont des techniques qui peuvent vous aider. L’eau est également un très bon moyen d’atténuer la douleur en bain ou en douche avec de l’eau chaude ou froide ; ce sera selon votre ressenti. Vous pouvez y ajouter de l’huile essentielle de lavande vraie diluée dans une base lavante qui aura pour effet de vous détendre. Vous pouvez également acheter une préparation toute faite spécialement étudiée pour cet emploi.

Il est également important de pouvoir choisir des positions variées. Le fait de marcher ou de se pencher en avant et/ou de s’appuyer à un mur sont autant de positions qui en plus d’alléger la douleur, accélèrent l’accouchement.

Autre possibilité, votre partenaire peut vous soutenir par de douces paroles et vous soulager en vous massant le bas du dos, par exemple avec des mélanges d’huiles végétales et essentielles conçus à cet effet ou tout simplement avec un peu d’huile d’olive bio. Certaines femmes ressentent moins les contractions en se suspendant au cou de leur conjoint ou à l’aide d’une écharpe fixée au plafond.

Bien évidemment, en cas d’accouchement naturel, il n’est pas d’usage de faire appel à la péridurale qui, en plus de vous empêcher d’être actrice de votre accouchement, engendre beaucoup d’effets indésirables pour vous et votre bébé.

Petite astuce, des tisanes de plantes ou de l’homéopathie réputées pour accélérer et faciliter le travail peuvent également rendre le temps d’accouchement plus court et par conséquent raccourcir la durée des douleurs.

 

Les positions qui facilitent l’accouchement :

 

Il existe différentes positions pour rendre votre accouchement moins douloureux et plus court.

La position horizontale est celle la plus utilisée à l’hôpital car elle simplifie l’accès aux soignants qui contrôlent l’avancé du travail par de nombreux touchers vaginaux. Cependant, c’est une position qui entrave au bon déroulement de l’accouchement. Cette dernière n’aide pas à la descente du bébé, qui ne peut bénéficier de la gravité, et accentue la douleur des contractions, qui ne peuvent qu’être subies sans pouvoir être soulagées par un changement de position. La mobilité et la verticalité sont les points essentiels pour un accouchement facilité. Le col se dilate plus aisément grâce au poids de l’utérus et de celui du bébé puisqu’ils appuient dessus et l’ouvrent.

La position debout vous permet de prendre appui sur un mur ou de vous accrocher au cou de votre partenaire. Elle facilite la descente de votre bébé qui peut profiter pleinement de la pesanteur.

En position assise vous pourrez mobiliser votre bassin sur un ballon ce qui soulagera la douleur et accélèrera l’ouverture du col par la descente de votre bébé.

A califourchon sur une chaise et penchée en avant, vous pouvez libérer votre sacrum et en soulager la douleur.

D’autres alternatives, comme accroupie, à genoux, à quatre pattes ou allongée sur le côté s’offrent à vous.

Chacune des positions a l’avantage de vous permettre de gérer au mieux les mouvements qui vous soulagent mais aussi d’accompagner votre bébé dans sa descente vers la vie. C’est vous qui ressentirez le moment voulu et donc l’envie de vous mettre dans telle ou telle position. Votre instinct vous guidera.

 

Où accoucher naturellement ?

 

Bien entendu, le meilleur endroit qui permet de vivre son accouchement dans le respect total est chez vous. Cependant, ne pas vouloir ou ne pas pouvoir accoucher à domicile ne signifie pas ne pas désirer un accouchement physiologique.

Il est possible de mettre votre enfant au monde dans le respect en structure hospitalière. Pour cela, il vous faudra parler avec le personnel soignant et leur dire vos désirs même si pour raison protocolaire tout ne sera pas accepté, mais vous pourrez arriver à des compromis. Vous pouvez vous aider d’un projet de naissance mais le tout étant de surtout bien communiquer avec l’équipe.

Le plateau technique est une bonne alternative entre l’accouchement à domicile et la naissance en milieu hospitalier. La sage-femme qui pratique les accouchements en plateaux techniques va suivre votre grossesse puis vous rejoindre chez vous au début du travail. Une fois la dilatation bien avancée ou au moment que vous jugerez opportun, vous vous rendrez ensemble à l’hôpital où elle a accès. C’est avec elle et les accompagnants que vous avez choisi que vous mettrez votre enfant au monde. Un fois votre bébé né, vous pourrez rentrer chez vous et la sage-femme assurera votre suivi et celui de votre bébé. Vous pouvez aussi choisir de rester quelques jours à l’hôpital.

Les maisons de naissance sont également de merveilleux endroits pour donner la vie dans le respect et la sécurité. Malheureusement, nous n’avons pas la chance d’en avoir en France il vous faudra pour cela visiter nos voisins suisses, belges, autrichiens, allemands ou anglais pour les plus proches.

 

 

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Published by sarah - dans Accouchement
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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 14:16

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Le lait maternel, ce nectar précieux peut sauver des vies. C’est pourquoi les mamans allaitantes qui ont plus de lait que leur bébé en boit peuvent en faire don aux lactariums.

 

 

Les lactariums sont des centres où le lait maternel est recueilli, traité et distribué aux bébés prématurés ou autres bébés en besoin qui n’ont pas la possibilité d’être allaités.

 

Les démarches :

 

Après avoir pris contact avec le lactarium proche de chez vous, un intervenant vous questionnera afin de constituer votre dossier médical dans le but de dépister certains facteurs qui rendraient le don de lait impossible comme par exemple : le tabagisme, la consommation d’alcool, de drogues ou encore la prise de médicaments dangereux, il en est de même en cas de transfusion. Un questionnaire sera également envoyé au soignant qui a suivi votre grossesse afin de connaitre d’éventuelles pathologies. Un dépistage de certaines maladies telles que l’HIV ou les hépatites B et C est obligatoire avant tout don de lait.

Le don de lait est anonyme sauf dans le cas d’un don personnalisé pour nourrir son enfant prématuré ou malade.

 

La procédure :

 

Une fois le dossier médical constitué et les tests de dépistage effectués, si vous remplissez toutes les conditions requises pour être donneuse, tout le matériel et les conseils nécessaires vous seront donnés afin de récolter et conserver votre lait dans les meilleures conditions. Pour exprimer votre lait on vous prêtera un tire lait et des coquilles d’allaitement si vous n’en avez pas déjà. L’avantage d’être équipé est que vous avez choisi vous-même le tire lait qui vous convient le mieux alors que le lactarium ne vous permet pas de choisir. Une fois votre lait recueilli (geste que vous pouvez effectuer à n’importe quel moment de la journée mais bien entendu après la tétée de votre bébé) vous le conserverez dans des récipients stériles dans votre réfrigérateur durant 24h. Il vous est possible de mettre dans un même récipient plusieurs recueils, cependant veillez à amener le lait à la même température que les précédents avant de les mélanger. Au bout de 24h le lait devra impérativement être congelé en attendant la venue d’un membre de l’équipe du lactarium. Ce passage qui se fait tous les 15 jours, permet le remplacement des flacons stériles, la récolte de vos récipients de lait mais aussi un échange chaleureux autour de l’allaitement. Le transport de votre lait se fait dans des caisses isothermes jusqu’au lactarium où il est analysé, et pasteurisé avant d’être distribué aux bébés en besoin.

 

Liste des lactariums en France :

 

 

21
Lactarium
C.H.R.U. Bocage
Maternité du Bocage
21034 DIJON
03.80.29.38.34  
 
29
Lactarium de Bretagne Occidentale
Service Pierre Royer
Hopital Morvan C.H.R.U. Brest
29200 BREST
02.98.22.33.33 poste 2002  
 
33
Lactarium Départemental
Hôpital Pellegrin - Enfants
Place Amélie Raba Léon
33077 BORDEAUX  
05.56.79.59.14  
 
34
Lactarium Montpellier
CHU Hôpital Arnaud Villeneuve
371 av. Doyen Gaston Giraud
34059 MONTPELLIER
04.67.33.66.99  
 
37
Lactarium
C.H.R.U. Hôpital Clocheville
49 bd Bérenger
37000 TOURS  
02.47.47.37.34  
 
38
Lactarium Rhône-Alpes
Antenne de Grenoble
Hôpital La Tronche
38000 GRENOBLE
04 76 42 51 45  
 
42
Lactarium Charles Beutter
C.H.R.U. de St Etienne Nord
42277 SAINT PRIEST EN JAREZ
04 77 93 64 66  
 
44
Lactarium Jacques Grislain
C.H.R.U. Quai Moncousu
44035 NANTES
02.40.08.34.82  
 
45
Lactarium
1 rue Porte Madeleine
BP 2439
45032 ORLEANS
02.38.74.41.81  
 
47
Lactarium du Dr. R. Fourcade
Croix Rouge Française
Av. des Martyrs de la résistance
47200 MARMANDE
05.53.64.26.22  
 
50
Lactarium C.H. Louis Pasteur
46 rue du Val de Saire
50102 CHERBOURG
02.33.20.70.00 (ligne directe Néo-natolologie)  
 
59
Hôpital Lille - Calmette
Bd professeur Jules Leclerc
59037 LILLE  
03.20.44.50.50  
 
63
Hôtel Dieu
Service Biberonnerie
Avenue Vercingétorix
63003 CLERMONT-FERRAND Cedex  
04.73.31.60.00  
 
67
Institut de puériculture
Lactarium des hospices civils
23 rue de la porte de l'hôpital
67000 STRASBOURG  
03.88.12.71.99  
 
68
Lactarium C.H. Mulhouse
Hôpital du Hasserain
Avenue d'Altkirch
68051 MULHOUSE
03.89.64.68.91  
 
69
Hôpital de Brousse
Lactarium de Lyon
29 rue sœur Bouvier
69322 LYON CEDEX 05
04.72.38.55.67  
 
75
Lactarium
26 Boulevard brune
75014 PARIS
01.40.44.39.14  
 
80
Lactarium - Hôpital nord - Pédiatrie II
Place Victor Pauchet
80030 AMIENS
03.22.66.82.88  
 
86
C.H.R.U. Jean Bernard
Avenue Jacques Cœur
86000 POITIERS  
05.49.44.44.44 poste 4206

 

ASSOCIATION DES LACTARIUMS DE FRANCE (A.D.L.F.)
26, boulevard Brune, 75014 Paris.
Tel: 01.40.44.39.14

 

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 09:02

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A l’heure actuelle, il est très difficile d’être sûr de la composition des savons achetés dans le commerce. Entre conservateurs cancérigènes, colorants chimiques allergisants et autres composants douteux, la liste est longue concernant les additifs nocifs à notre santé.

 

 Fabriquer ses savons soi-même est donc une alternative très intéressante qui, en plus d’apporter un savon  exempt de produits chimiques et riche en actifs bienfaisants, permet de le personnaliser autant au niveau de sa couleur que de sa texture ou encore de ses propriétés.

De plus, le coût est également à noter car selon le procédé de fabrication, il sera plus rentable de faire ses savons à la maison.

Autre aspect sympathique, si vous utilisez un procédé sans soude, il vous sera alors possible de fabriquer des savons avec vos enfants, ce qui deviendra une activité ludique et amusante à faire en famille.

 

Les différents procédés de fabrication :

 

Pour élaborer vos propres savons, plusieurs procédés de fabrication s’offrent à vous.

 

La saponification à froid : 

Cette méthode nécessite l’utilisation de la soude caustique qui est à manipuler avec beaucoup de précaution car c’est un produit hautement corrosif et irritant quand il n’est pas saponifié. C’est pourquoi, il est impératif de porter des lunettes de protection ainsi que des gants en caoutchouc et d’avoir les bras couverts. Lors de sa manipulation, des vapeurs se dégagent, il est donc important de procéder dans une pièce bien aérée où ne se trouvent ni enfants ni animaux domestiques.

 

 

 

Afin d’être sûr de la quantité de soude à utiliser, puisque cette dernière dépend de la quantité et de la nature des huiles, je vous invite à utiliser ce calculateur.

 

 

 

Afin d’obtenir un savon, il faut procéder à une saponification. Cette dernière correspond à la réaction entre un alcali (soude ou potasse) et un corps gras (huiles, beurres, graisses). En premier lieu, pesez tous vos ingrédients. Puis, mélangez l’eau et la soude (toujours verser la soude dans l’eau et non le contraire), bien brassez et laissez refroidir à une température comprise entre 38° et 49°. Il vous faut ensuite chauffer vos corps gras solides, puis attendre  qu’ils atteignent eux aussi la température de la soude. Ajoutez les deux ingrédients l’un à l’autre en mélangeant bien ; petit conseil, pour que le mélange soit bien homogène utilisez un malaxeur plongeant et alternez avec un fouet avec lequel vous ferez des mouvements de huit. A la trace, c’est-à-dire au moment où une goutte de pâte à savon tombée sur le reste du mélange ne disparaît pas immédiatement, vous pouvez incorporer vos ajouts : les huiles précieuses, la fragrance, le pigment, l’argile, le miel etc…

 

Une fois le tout bien mélangé, vous pouvez mettre en moule. Lissez bien la surface avec une spatule puis frappez le moule sur le plan de travail pour évacuer les bulles d’air. Couvrez d’un film plastique puis laissez la saponification se terminer à l’abri des courants d’air durant 24 à 48 heures. Procédez enfin au démoulage puis au découpage si besoin et laissez sécher 4 semaines avant d’utiliser vos savonnettes.

Autre point important, pour mesurer la qualité de votre savon il faut vérifier son PH après la période de séchage. Il doit être compris entre 9 et 11. Pour ce faire, il existe des bandelettes prévues à cet effet ou encore la technique de la langue qui consiste à poser le bout de sa langue sur le savon, si cela  génère un "zap" comme lorsque l'on met la langue sur une pile, c'est que le savon est trop caustique.

 

 

 

Recette :

 

  • 300g d’huile d'olive
  • 300g d’huile coco
  • 250g d’huile de beurre de karité
  • 100g d'huile de tournesol
  • 50g d'huile de ricin
  • lessive de soude caustique avec une réduction de 5% ( à calculer) 

 

  • 30ml d’huile essentielle de lavande
  • beurre de karité fondu pour un surgraissage à 5 %
  • 1CS de fleurs de calendula moulues.

 

La refonte : Cette méthode consiste à râper finement du savon d’Alep ou de Marseille et de le faire fondre au bain marie avec un peu de liquide tel que des eaux florales, des infusions, des jus de fruits ou de légumes, des laits végétaux ou d’animaux, du gel d’aloès Véra ou tout simplement de l’eau minérale. Vous pouvez ensuite y ajouter des additifs hydratants, émollients et/ou nourrissants comme des huiles ou des beurres végétaux, du miel, de la glycérine ou encore des argiles. Si vous souhaitez que votre savon soit exfoliant ajoutez des fleurs de lavande, du café moulu, du sable fin ou du sucre en poudre.

Les fragrances et les huiles essentielles apporteront à votre savon son parfum alors qu’en parallèle les micas et autres épices telles que le curcuma, le safran ou le paprika le coloreront. Il faut compter 6 semaines de séchage avant de pouvoir utiliser vos savons.

Petite astuce, un peu de cire d’abeille vous permettra d’obtenir un savon plus dur qui sera plus économique en s’usant moins rapidement.

 

Recette :

  • 340g de savon d’Alep finement râpé
  • 70g d’infusion de camomille
  • 185g de gel d’aloé véra
  • 10ml d’huile essentielle de camomille
  • 1cs de fleurs de camomille moulues
  • 1cs de curcuma.

 

Le melt and pour : Qui signifie en anglais « fondez et coulez ». Il s’agit de la façon la plus simple de faire ses savons maison sans utiliser de soude. Il vous suffit de mettre la quantité désirée de melt and pour dans une casserole au bain marie, de laisser fondre puis de retirer du feu. Ajoutez à la pâte ainsi obtenue quelques ingrédients pour personnaliser votre savon. Le melt and pour se décline en trois bases : la transparente, l’opaque et l’enrichie au lait de chèvre. Vous pouvez donc jouer sur les couleurs, la transparence, la superposition… Bref l’adapter à toutes vos envies.

Le temps de séchage pour cette méthode est très court ce qui ravira les pressés mais attention vous devrez couler vos savons rapidement car le melt and pour se solidifie très vite. Laissez ensuite reposer 2h et vous pourrez les utiliser dès le démoulage.

 

Recette :

  • 78g de base melt and pour au lait de chèvre
  • 5g de beurre de mangue
  • 9g de purée de mangue fraiche
  • 10gouttes d’arôme mangue
  • 1 pincée de curcuma
  • 110 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse.

 

 

 

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 13:49

Aujourd’hui, chaque famille est unique par sa composition, elle peut être « classique », monoparentale, recomposée et même « adoptée ». Dans ce dernier cas, il est important de souligner que le fait de se retrouver parents sans avoir pu tisser des liens, pendant la grossesse, requière un besoin accru de contacts. Plus ils seront nombreux plus il sera facile de faire connaissance et d’apprendre à s’aimer mutuellement.

 

 

Lorsqu’un enfant adopté arrive dans votre vie, il peut être désespérément accroché à vous ou totalement ignorant. C’est sa façon à lui de se protéger et de se rassurer. Ses besoins fondamentaux sont très souvent fragilisés et il se peut qu’il rentre en phase de régression. Le maternage, en favorisant au maximum les contacts physiques, est un allié précieux qui va aider votre enfant à apprivoiser sa nouvelle vie et vous aidez à créer ensemble une relation parent-enfant et apprendre à vous faire confiance et à vous aimer.

 

Le portage :

 

Pour établir une approche physique rapidement entre vous et votre enfant, le portage est une excellente solution. C’est grâce au contact que l’enfant crée des liens avec ses parents. Le portage peut être ressenti comme une grossesse psychologique en facilitant l’attachement et en intensifiant les relations.

Avec ce moyen, vous pouvez faire connaissance avec votre petit à votre rythme et surtout à son rythme. Tout doucement vous allez apprendre à traduire chaque petit signe que votre bébé vous envoie par son attitude. De son côté, votre enfant va s’investir dans votre quotidien et s’intégrer plus facilement dans sa nouvelle famille.

Toutefois, lors d’une adoption, il est recommandé que votre entourage ne prenne pas votre enfant dans leur bras avant un délai de trois ou quatre mois afin que l’attachement avec vous se fasse bien. L’écharpe va permettre à votre bébé de se familiariser avec le monde qui l’entoure en sécurité contre vous avec la possibilité de se replier en cas de stress.

 

Que ce soit pour un enfant adopté ou non, le portage possède une multitude d’avantages autant pour vous que pour votre bébé comme vous pourrez le lire dans ce dossier.

  

Le massage :

 

Pour renforcer le contact physique entre vous et votre enfant, optez pour le massage. Les avantages sont nombreux, tant pour lui que pour vous-même.

En plus d’être une langue universelle, le massage permet de rentrer en relation avec votre enfant tout en douceur. Vous ferez connaissance avec votre bébé grâce à une interprétation facilitée de son langage non-verbal et vous saurez même y répondre de manière adéquate.

De plus, par le biais du toucher, nécessité essentielle au bon développement de votre enfant, le massage favorise l’attachement. Il procure un temps privilégié qui aide à créer une communication basée sur l’amour et le respect.

Pendant chaque massage le bien-être ressenti lors de ce toucher relationnel, apporte à votre petit la force et la sécurité dont il a besoin pour faire face au nouveau monde qui l’entoure.

 

Le Co dodo :

 

Comme pour le massage et le portage, le Co dodo apporte le contact qu’il a tant besoin.

Pendant son sommeil, l’enfant est plus vulnérable, il peut faire des cauchemars, avoir peur et/ou se sentir perdu. Votre présence à ses côtés le rassurera et lui permettra de se reconstruire. Cette proximité, en plus de vous apporter plaisir et satisfaction, favorise le développement du lien mère-enfant.

En ce qui vous concerne les papas, malgré votre absence en journée, vous pourrez savourer la chaleureuse présence de votre enfant la nuit et de ce fait créer vos liens.

 

L’allaitement :

 

Même s’il n’est pas de notoriété publique que l’on puisse allaiter un enfant que l’on n’a pas porté dans son ventre, il est physiologiquement possible d’induire une lactation pour son bébé adopté. Mais il faut bien être conscient que ce processus demande beaucoup de motivation, de temps et d’énergie.

Dans un premier temps, il va vous falloir stimuler vos seins à l’aide d’un tire lait afin de développer vos canaux lactifères et d’augmenter le taux de prolactine. En complément, pour agir de manière plus efficace sur le taux de prolactine il est possible d’utiliser des galactogènes. Certains médecins prescrivent même un traitement hormonal plusieurs mois avant l’arrivée du bébé afin de simuler une grossesse.

Dans un second temps, quand le lait commence à perler, il est impératif de bien l’exprimer fréquemment afin de mettre en place une lactation importante voir même suffisante pour votre bébé. Il est nécessaire de se faire accompagner par une personne compétente qui pourra vous soutenir et vous conseiller dans votre cheminement. Bien évidemment, l’allaitement se fait à deux.

 

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 13:34

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Mes filles ayant une peau très sèche et eczémateuse, je me suis essayée à une nouvelle recette. Le résultat ne s’est pas fait attendre, dès la première application j’ai pu constater une amélioration.

 

Phase huileuse :

 

  •          50 ml d’huile de rose musquée
  •          50ml huile de framboise
  •          50 ml de macérât de calendula
  •          30 g de beurre de mangue
  •          10 g de cire d’abeille
  •          1cs de miel

 

Phase aqueuse :

 

  •          100 ml d’eau de rose

Autres ingrédients :

  •          0,3 g de co2 de calendula
  •          1cs d’oxyde de zinc
  •          1cs d’argile blanche
  •          10 gouttes d’huile essentielle de camomille.

 

Mettez à fondre au bain marie la phase huileuse. Versez dans un blinder puis incorporez la phase aqueuse légèrement chauffée en mixant bien. Ajoutez les autres ingrédients toujours en mélangeant. Mettez en pot. Appliquez matin et soir.

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 12:26

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La coopération est un mode d’organisation sociale qui permet à des personnes ayant des intérêts communs d’agir conjointement dans un même but.

Adaptée au jeu, la coopération donne aux enfants une notion différente d’enjeu : ce n’est plus toi OU moi, mais toi ET moi.

 

 

Nés aux Etats Unis du mouvement non violent pendant la guerre du Vietnam, les jeux coopératifs arrivent en Europe par l’Allemagne dans les années 80. Ils se forgent petit à petit une place bien réelle.

Ces jeux reposent sur la poursuite d’un objectif commun pour tous les joueurs. Les défis extérieurs pourront être affrontés qu’avec entraide et solidarité. Il n’y a aucune compétition, les joueurs gagnent ou perdent ENSEMBLE.

 

POURQUOI ?

 

En mettant en avant le travail d’équipe, les jeux de coopération permettent de développer des capacités d’échange, d’entraide, de communication et éliminent le sentiment d’insécurité dû à la compétition. Les compétences de chacun sont mises en valeur, chaque joueur peut mettre en avant ses points forts et compter sur les autres pour compenser ses points faibles.

En famille, tous les membres peuvent jouer ensemble .En effet, le jeu coopératif à l’avantage d’offrir la possibilité aux plus jeunes de la famille de participer au jeu au même titre que les plus grands. Ils doivent s'entraider pour gagner de concert.

 

Du jeu compétitif au jeu coopératif :

 

  • Les chaises musicales : Dans la version compétitive, le jeu  consiste à tourner autour de chaises, placées en nombre inférieur au nombre de joueurs, pendant la durée d'une musique. Les joueurs ne peuvent s'asseoir que quand la musique s'arrête. Le ou les joueurs qui n'ont plus de chaise sont éliminés, on retire une chaise et on relance la musique. Le jeu se termine quand il ne reste qu'une seule chaise et deux joueurs qui tournent autour. Le joueur qui s'assoit gagne le jeu. Dans la version coopérative, on place une chaise de moins que le nombre de joueur. Tout le monde tourne autour au son d’une musique ou en chantant. Quand le signal est donné tous les joueurs doivent s’installer sur les chaises. A chaque tour on retire une chaise. A la fin il ne restera qu’une chaise sur laquelle TOUS les joueurs devront s’installer en déployant stratégie et équilibre.

 

Quelques jeux :

  • La statue humaine : Une personne fait le sculpteur, une autre fait le modèle et la dernière est la pâte à modeler. Le modèle prend une position pendant que le sculpteur est aveugle. Il tente de refaire le modèle dans la pâte à modeler en touchant le modèle et en ayant toujours les yeux fermés. Lorsqu'il croit que c'est pareil, il ouvre les yeux et compare son œuvre au modèle original.

 

  • Le jeu d’expression : Il s’agit de marcher dans une pièce et d’adopter les humeurs dictées par  « l’animateur ». La tristesse, la joie, la colère…

 

  • Qui sui-je ? Chacun doit deviner qui il est, son identité étant décidée par un autre joueur et inscrit sur un post- it collé sur son front. Un  joueur pose une question fermée sur son identité à un autre joueur. Ce dernier pose à son tour une question à un autre joueur. Le jeu se termine quand tout le monde  sait qui il est. 

 

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 05:44

 

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Certains parents font le choix de prendre en charge eux-mêmes l’instruction de leurs enfants et par ce fait de ne pas les scolariser. En France, la loi de 1882 stipule que l’instruction est obligatoire de 6 à 16 ans et qu’elle peut être donnée dans les établissements publics ou privés, soit dans les familles par les parents ou l’un d’entre eux ou toute autre personne de leur choix.

 

Les motivations :

Ce sont bien souvent pour des raisons pédagogiques (surpopulation des classes, refus du système récompenses-punitions, évaluations des élèves…), religieuses ou philosophiques que les parents décident de prendre en charge l’instruction de leurs enfants mais parfois cela peut être la solution nécessaire à des problèmes particuliers tels que des soucis de santé de l’enfant, financiers, géographiques ou encore scolaires (mauvaise influence, pression, drogues, délinquance, échec scolaire…)

 

La procédure :

Les parents doivent faire une déclaration auprès de leur mairie et de l’inspection académique 15 jours avant la rentrée des classes ou la déscolarisation. Cette démarche est à renouveler chaque année. Des contrôles seront effectués par une assistante sociale afin de vérifier les bonnes conditions d’apprentissage.

Aucune obligation n’est faite aux familles en ce qui concerne le programme à suivre. L’inspection académique vérifiera chaque année la progression et l’évolution des acquisitions de l’enfant. Chaque foyer peut donc utiliser diverses méthodes, utiliser des manuels scolaires ou des cours par correspondance, ou bien se baser sur les pédagogies Montessori, Steiner ou Freinet (adapter l’instruction à l’enfant en fonction de ses besoins et ses capacités.)

 

Avantages :

  • Respect du rythme de l’enfant : Pas besoin de le réveiller pour l’emmener à l’école. L’heure des repas peut être adaptée à la faim de l’enfant. Il peut souffler davantage et n’est pas épuisé à l’issue de la journée. Il a alors le temps et l’envie de s’intéresser à d’autres domaines.
  • Moins de maladies diverses telles que les épidémies de gastro et grippe.
  • Pas de devoirs supplémentaires le soir, donc plus de temps à partager en famille.
  • Pas de perte de temps en trajets : Parfois par temps peu clément.
  • Pas de classement ou d’évaluations. L’enfant n’est pas pris dans l’engrenage de la compétition qui pourrait supprimer son envie d’apprendre.
  • Permet de répondre aux demandes de l’enfant au moment où il en a besoin.

 

Difficultés :

 

  • la nécessité de défendre son choix de déscolarisation vis-à-vis des autres.
  • l'effort nécessaire pour s'assurer de la socialisation de l'enfant en lui donnant l'occasion de rencontrer d'autres enfants de son âge.
  • la peur des parents d'être incapables de couvrir l'ensemble des programmes scolaires.

 

 

 

 

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 17:21

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Issu de techniques traditionnelles mexicaines, le soin rebozo est fait pour honorer la femme dans chaque étape de sa vie.

 

La femme doit bien souvent combiner plusieurs facettes d’elle-même : être mère, épouse et femme en même temps. Parfois, à certains moments, elle manque d’énergie et a besoin de se recentrer et de se ressourcer afin de retrouver force et vitalité.

 

Le rebozo :

Le rebozo est un tissu en laine ou en coton qui accompagne les femmes mexicaines dans leur quotidien. Que ce soit en châle sur les épaules, en porte-bébé, en soutient du ventre pendant la grossesse ou encore en porte-provisions, les utilisations du rebozo sont diverses et variées.

Indispensable dans le cadre du soin rebozo, il fait partie des techniques traditionnelles de soin utilisées par les femmes mexicaines.

 

Le soin rebozo :

Ce soin est un soin féminin donné par deux femmes à une autre femme. Il se déroule en trois phases et dure entre 2h30 et 3 heures. Il est effectué dans la pénombre à la lueur des bougies. Une tisane à base de cannelle et de romarin est donnée tout au long de la séance afin de permettre la montée en chaleur (ce qui facilite l’élimination des toxines) et d’éviter la déshydratation.

  • Le massage : Ce toucher à quatre mains est effectué avec des huiles végétales tiédies. Le corps est massé des pieds jusqu’à la tête en étant couvert par des couvertures, seules les zones massées sont dévoilées au fur et à mesure. Cette danse des mains a pour but de procurer un relâchement de la femme, une impression de contenance du corps et une mise en confiance.
  • La montée en chaleur : La femme se plonge dans un bain de plantes (camomille, framboisier et romarin) à 37° qui sera ensuite réchauffée à 39°. C’est dans une position fœtale que la femme se recentrera sur elle-même durant 10 à 15 minutes. Elle est ensuite enveloppée de serviettes et de couvertures chaudes pendant 15 à 20 minutes. Cette phase de sudation permet l’élimination des toxines.
  • Le serrage : A l’aide du rebozo, le corps est serré de la tête aux pieds en sept points : tête, épaules, buste, bassin, cuisses, mollets et pieds. La femme choisit l’intensité et la durée du serrage. Cela peut varier selon les zones. Ensuite, une brève remontée des 7 points est effectuée. Ce resserrage a une action au niveau physique, mental et émotionnel.

 

Pourquoi ce soin ?

Il permet, de la puberté jusqu’à la fin de sa vie, de se ressourcer, de se positionner en tant que femme, de s’offrir du temps et faire le plein d’énergie.

Que ce soit après des étapes importantes:

  • Lors des premières règles.
  • Après un mariage.
  • A la naissance d’un enfant. (Pour être efficace il doit être fait 40 jours après.)
  • Lors d’un déménagement.
  • Au moment de la ménopause.
  • Après un régime.

 

Ou lors d’épreuves difficiles :

  • Après un divorce ou une séparation.
  • A la suite d’un deuil.
  • Suite à un avortement, une fausse couche, une IMG.

 

 Pour celles qui habitent du côté de la Loire et de la Haute-Loire vous pouvez contaster les associations tendrement bébé et mamabulle. 

 

 

 

 

 

 

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