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  • mère comblée de 5 enfants, passionnée par le maternage et le naturel.
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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 15:40

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Sains, économiques et écologiques, les yaourts maison font de plus en plus d’adeptes car, avec ou sans yaourtière, ils sont très simples à faire.

 Le yaourt est une préparation obtenue par la fermentation du lait. Deux bactéries sont à l’origine de cette fermentation ; le lactobacillus bulgaricus qui apporte l’acidité et le streptococcus thermophillus qui développe les arômes.

 

Avantages :

 

Faire ses yaourts soi-même permet d’obtenir un produit de qualité sans ajouts d’épaississants, d’émulsifiants, de conservateurs et/ou d’autres additifs artificiels néfastes à notre santé.

De plus, de nombreux yaourts ne sont en fait que des spécialités laitières car ils contiennent entre autre de la gélatine animale qui depuis la crise de la vache folle est porcine. Cet ajout, pas très clairement spécifié sur les emballages rend le produit inconsommable pour les personnes de religion musulmane ou juive et pour les végétariens. Il est donc très utile là encore de fabriquer ses yaourts car cela ne nécessite aucunement l’utilisation de gélatine.

L’aspect économique n’est pas négligeable car produire ses yaourts permet de réaliser une économie annuelle d’environ de 45%.

Autre côté très intéressant : l’écologie. Le fait de fabriquer ses yaourts évite la production d’emballages, la consommation de carburant pour livrer le produit et permet de contrôler la provenance du lait.

 

Procédés :

 

Le principe de base pour réussir un yaourt est d’amener la température du lait mélangé au ferment entre 40°et 45° et de laisser étuver plusieurs heures. Pour ceci deux possibilités s’ouvrent à vous :

 

A la yaourtière :

 

Mélangez 1 litre de lait, de préférence du lait entier, avec 1 sachet de ferment ou 1 yaourt nature. Si toutefois, vous utilisez du lait demi écrémé ou écrémé, ajoutez 3 ou 4 cuillères à soupe de lait en poudre afin que vos yaourts soient bien fermes. Incorporez ensuite les arômes désirés et versez la préparation dans les pots puis mettez-les dans la yaourtière pour 8h/12h. Plus le lait est écrémé, plus le temps dans l’appareil doit être prolongé afin d’assurer la fermeté du yaourt. Au bout de ce laps de temps, réservez vos yaourts au frais durant 2h avant de les déguster.

 

Sans yaourtière :

 

Il existe différentes façons de procéder pour obtenir de bons yaourts sans yaourtière. Pour cela prenez la même base de départ. En premier lieu, faîtes bouillir 1 litre de lait et laisser tiédir jusqu’à obtenir une température de 45°. Cette opération prend environ 30 minutes. Petite astuce pratique pour apprécier la température de votre préparation, trempez-y votre doigt : vous devez le laisser dans le lait 10 secondes sans vous brûler. Ajoutez ensuite 1 yaourt ou 1 sachet de ferment. Si vous utilisez du lait demi écrémé ou écrémé, ajoutez 40g de lait en poudre. Mettez rapidement en pot. Une autre technique consiste à faire bouillir la moitié du lait, d’incorporer le ferment ou le yaourt dans la moitié de lait froid et de mélanger le tout avant de mettre en pot.

Il va falloir ensuite garder la chaleur durant plusieurs heures afin que les bactéries se multiplient. Pour ce faire plusieurs solutions sont possibles :

 

A la cocotte-minute : mettez un fond d’eau dans votre cocotte et faire tiédir (environ 45°). Placez ensuite vos pots et fermez pour toute une nuit. Vous pouvez placer votre cocotte près d’un radiateur pour encore plus d’efficacité ou encore dans un four éteint qui a été très légèrement préchauffé. Si vous ne possédez pas de cocotte-minute, il vous est également possible d’utiliser le même procédé avec une casserole et un couvercle mais dans ce cas recouvrez l’ensemble d’une couverture.

 

Au four : pendant que votre lait refroidit, préchauffez votre four à 50°. Placez les pots fermés sur la plaque et laissez votre four allumé pendant 1h30. Au bout de ce temps, éteignez votre four et laissez les pots toute une nuit. Ne surtout pas ouvrir le four afin de ne pas perdre de la chaleur.

 

Au soleil : Pendant la période estivale, vous pouvez placez vos yaourts dans une cocotte en plein soleil et laisser étuver pendant 4/5heures.

 

Quelle que soit la méthode utilisée, avant de déguster vos yaourts, il vous faudra les laisser refroidir au frais au minimum 2h.

 

Les laits :

 

 

En général, le lait de vache est celui le plus utilisé pour la confection des yaourts. Cependant, il est possible d’en faire avec du lait de chèvre ou de brebis en ajoutant toutefois un peu de ce même lait en poudre.

 

En ce qui concerne les laits végétaux, seul celui de soja peut donner de bon résultat pour obtenir des spécialités laitières qui se tiennent. Il est possible d’ajouter un peu d’agar-agar pour encore plus de fermeté.

 

Malheureusement, vous ne pouvez pas amplifier la qualité nutritive de vos yaourts à l’aide de votre lait maternel, il ne s’y prête pas. Le lait maternel ne fermente pas. Il en est de même pour l’utilisation d’un lait 2ème Âge

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 13:33

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Voici venue la saison des glaces et des sorbets. Pour des raisons économiques, écologiques et surtout de goût, les « faîtes maison » sont bien meilleures. Cependant, le fait d’acheter un énième appareil électroménager peu en rebuter plus d’un.

 

 

Acheter des glaces pour toute la famille peut très vite devenir coûteux surtout si vous souhaitez faire plaisir à tous en fonction des préférences de chacun. De plus, il est nécessaire de rappeler que de nombreux additifs nuisibles à la santé sont présents dans les produits industriels. Par conséquent, il est judicieux de faire vos glaces et sorbets vous-même. Afin de pouvoir déguster de bonnes glaces avec vos enfants, il n’est pas nécessaire d’investir dans une sorbetière, juste quelques ingrédients sont utiles pour la réalisation de recettes simples, rapides et pas moins délicieuses. Une multitude de recettes sont possibles pour régaler petits et grands, en voici quelques-unes.

 

Recettes :

 

  • Fraises-bananes :

 

Mixez 12 fraises avec 2 bananes préalablement surgelées. Ajoutez 2 cuillères à soupe de yaourt et 1 cuillère à soupe de miel. Vous pouvez consommer votre glace de suite.

  • Framboises :

Mixez 300g de framboises avec 45g de sucre, le jus d’un demi-citron et un blanc d’œuf. Versez le mélange dans un moule à cake puis réservez dans le congélateur toute une nuit. Le lendemain, découpez en morceaux la glace obtenue puis mixez à l’aide d’un blender ou d’un pied plongeant jusqu’à ce que le mélange soit lié.

 

  • Chocolat :

 

Battez la moitié d’un verre de sucre avec 3 jaunes d’œuf (réservez les blancs), incorporez y 50cl de crème fraîche épaisse et 1 tablette de chocolat fondu. Montez ensuite les blancs en neige avec une pincée de sel et un demi-verre de sucre glace. Ajoutez cette préparation à l’autre puis mettre dans le congélateur 3 heures minimum.

 

  • Chocolat blanc-noix de coco :

 

Faites bouillir 20cl de crème fraîche puis ajoutez hors du feu 150g de chocolat blanc et 4 cuillères à soupe de noix de coco. Laissez fondre. Montez en neige 2 blancs d’œuf avec 25g de sucre. Mélangez les deux préparations puis versez dans des ramequins que vous laisserez reposez au congélateur pendant 3 heures minimum.

 

  • Fruits rouges :

 

Mélangez 6 yaourts avec 3 cuillères à soupe de miel liquide et ajoutez 300g de fruits rouges surgelés. Mélangez délicatement à l’aide d’une spatule. Réservez dans le congèle durant 3 heures.

 

  • Orange :

 

Mélangez 60cl d’oranges pressées avec le jus d’un demi-citron, 1 blanc d’œuf et 4 cuillères à soupe de sucre. Mettre ensuite à congeler pendant 3 heures.

 

  • Sirop :

 

Mélangez 1 volume de sirop bio au choix avec 7 volumes d’eau puis mettez dans le congélateur pour 3 heures.

 

  • Confiture :

 

Fouettez 200g de lait concentré non sucré avec 100g de confiture au choix. Gardez à congeler durant 6 heures.

 

 

En cas d’intolérance aux protéines de lait de vache, ou simplement par convenance, il est tout à fait possible de réaliser la plupart de ces recettes avec des laits végétaux tels que ceux d’amande, de riz d’avoine ou encore de soja.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 16:55

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Aujourd’hui, c’est un constat, nous produisons trop de déchets et notre Terre en souffre. Revaloriser notre poubelle est un premier geste qui va permettre de réduire la surproduction des ordures ménagères. Après le recyclage de cartons, plastiques, verre ou autres encombrants, il reste encore 29 % de détritus, comme les résidus alimentaires et de jardin, qui sont compostables.

 

 

Le compostage est un phénomène naturel de transformation des déchets organiques. Ce procédé est dû à des milliers de macro et micro-organismes qui vont se nourrir des constituants des matières et rejeter leurs propres excrétions d’enzymes. Grâce à ces derniers, on obtient, au bout de quelques mois, un humus riche en carbone et en azote. C’est ce résultat qui, utilisé comme engrais, va enrichir le sol en apportant les éléments essentiels à la vie des végétaux.

 

Types de déchets compostables :

 

Après chaque tâche du quotidien le compostage intervient.

Par exemple en cuisine, plusieurs déchets comme les épluchures, les restes de légumes et de fruits (sauf les agrumes), les boîtes et coquilles d’œuf, le marc de café, les sachets de thé ou encore les croutes de fromage font un excellent apport nutritif au compost. Cependant, faîtes attention aux plantes en graines qui peuvent germer, notamment la tomate.

Lors de l’entretien de notre jardin et de notre extérieur, il y a là aussi des déchets utiles au compost tels que le gazon tondu (en faible quantité), les feuilles mortes, les fleurs fanées, les haies coupées, …

Même dans le reste de la maison, avec les cendres de cheminée, les mouchoirs en papiers ou l’essuie-tout non gras nous pouvons contribuer encore une fois à la revalorisation de nos déchets.

Toutefois, gardez bien à l’esprit que tout ce que vous mettez dans votre compost se retrouvera dans vos légumes, n’y jetez rien de polluant ou toxique.

 

    Commencer le compost :  

 

Il faut savoir qu’il existe deux manières de composter : soit en tas sur le sol directement en plein air, soit à l’aide d’un composteur en bois, métal ou plastique. La deuxième solution étant la plus choisie car elle supprime plusieurs inconvénients comme le visuel et surtout celui d’attirer les « nuisibles » tels que les rats.

Tout d’abord, pour bien démarrer, il vous faut choisir l’emplacement idéal du composteur. Il devra être placé directement sur le sol afin de permettre à la faune de le coloniser rapidement et de circuler librement. Installez-le dans un endroit semi-ombragé, un peu à l’abri des intempéries et éloigné des voisins.

Ensuite, préparez une couche de fond avec des brindilles et des branches coupées. Ce fond permettra une bonne aération. Puis, lors des premiers apports, mélangez bien les nouveaux déchets avec ceux déjà déposés. Au début du compostage, il est impératif de le brasser environ une fois par semaine pour bien alimenter en oxygène les micro-organismes très actifs à cette période. Par la suite, une à deux fois par mois suffiront. Et par temps chaud, pensez à arroser mais sans excès.

Afin de réussir votre compost, il est essentiel de bien mélanger les déchets et ce pour plusieurs raisons :

Pour éviter un compost trop mouillé qui, entraînera un tassement et une asphyxie, associez les secs (feuilles mortes, branches, papier…) avec les humides (marc de café, sachet de thé, déchets de cuisine…). Il en est de même pour échapper à un compost trop sec qui ne favorisera pas le développement des micro-organismes et des insectes.

En ce qui concerne les azotés (épluchures, gazon, feuilles vertes…), il faut les associer avec les carbonés (branches, copeaux, écorces, papier…) puisque d’un côté on a une dégradation très rapide avec une tendance à pourrir et de l’autre une très lente. Par conséquent, le mélange entre ces deux types est donc très important, il crée un juste équilibre.

Une autre chose primordiale dans le compost est son aération. Etant donné que les déchets fins (cendres de bois, épluchures de légumes…)  ne laissent pas passer l’air indispensable au développement de la microfaune, il est important de les joindre aux déchets grossiers (branches…) car ces derniers créent des espaces suffisants pour une bonne aération du compost.

 

Petite astuce pratique pour intégrer plus facilement ce geste dans votre quotidien : ayez, dans votre cuisine, un petit seau avec couvercle, qui vous permettra de stocker plusieurs jours vos déchets ménagers. Videz-le ensuite dans votre composteur.

 

Utiliser le compost :

 

Au bout de quelques mois, entre six et douze, le compost est de couleur sombre avec une odeur agréable de terre de forêt et a une texture fine et friable. Il est alors prêt à être utilisé.

Que ce soit aux pieds des arbres fruitiers, pour votre pelouse ou encore dans votre potager, cet humus est l’engrais idéal pour favoriser la croissance de toutes vos plantations.

 

 

 

 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 12:04

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A la tombée du soir, les bébés se mettent généralement à pleurer et ce parfois pendant des heures et sans raison évidente. Vous pouvez vous sentir, face à ces crises quotidiennes, bien souvent désemparés, épuisés et impuissants.

 

 

Le soir venu, bon nombre de bébés, même les plus calmes, pleurent sans lien avec leurs besoins immédiats. Ces pleurs surviennent en général vers la deuxième semaine de vie pour s’estomper peu à peu vers trois ou quatre mois avec un pic plus important entre six et huit semaines. On entend souvent dire que les responsables de ces sanglots sont des douleurs abdominales, autrement dit des coliques du nourrisson. Même si pour certains bébés, il est évident que des douleurs les gênent ce n’est pas  l’unique cause des pleurs du soir. Ils peuvent également correspondre à l’adaptation de l’organisme immature du tout petit aux rythmes qui vont régir son horloge biologique. De plus, les pleurs du soir peuvent aussi traduire une crainte liée à l’approche de la nuit et/ou à un besoin de décharger toutes les tensions accumulées durant la journée.

 

Que faire ?

Les premiers mois, sont loin d’être de tout repos pour un nouveau-né, c’est une période de grand stress et de grande vulnérabilité dont les causes sont nombreuses : traumatisme de la naissance, frustrations de l’apprentissage, besoins non satisfaits, excès de stimulation, douleurs physiques et expériences effrayantes…  Quelles que soient les raisons de ces pleurs, il est important d’accompagner votre enfant dans cette étape de sa vie.

En tout premier lieu, il faut éliminer tout besoin physiologique comme une couche qui a besoin d’être changée, un inconfort dû au froid ou au chaud, le besoin de téter, d’être porté ou encore d’être câliné, et bien sur le ressenti de la faim ou la soif.

Il est important dans un deuxième temps de limiter au maximum pendant la journée toutes les sollicitations excessives et les sources de stress. Porter encore et toujours votre bébé pendant la journée, préserver au maximum une « routine » familière afin de le rassurer et lui donner des repères. Il peut être judicieux de supprimer de votre alimentation les aliments contenant des protéines de lait de vache car ils occasionnent de fréquentes allergies qui peuvent être à l’origine des coliques.

Ensuite, lors des  « crises », certains gestes peuvent apaiser votre nourrisson. Tout d’abord le porter à l’aide d’une écharpe ou tout simplement dans vos bras, le tout étant que votre enfant ne soit pas seul avec son désarroi et que vous soyez tous deux installés confortablement. Vous pouvez aussi lui proposer de prendre un bain dans une ambiance calme et tamisée ou encore une tétée. Tout ceci peut calmer votre bébé ou pas. Parfois rien n’y fait, dans ce cas parlez-lui calmement, dites-lui que vous comprenez son besoin de pleurer, que ce n’est pas toujours facile d’être un bébé et que vous voulez l’aider à se sentir mieux. Ecoutez-le pleurer, laissez-le décharger son trop plein d’émotions. Restez avec votre bébé en le tenant tendrement jusqu’à ce qu’il cesse de pleurer de lui-même Si cela est trop dur pour vous, n’hésitez pas à passer le relais au papa.

Quoi qu’il en soit il faut être conscient que cette une période temporaire mais nécessaire à votre bébé, armez-vous de patience et d’amour afin que tout ceci se passe pour le mieux.

 

 

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Published by sarah - dans Education
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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 06:01

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L’ambre est une résine fossilisée dont les bienfaits sont connus depuis l’antiquité. Du nom arabeanbar qui signifie doré, une résine fossile provenant de conifères datant de plusieurs millions d’années. Essentiellement originaire de la mer baltique, l’ambre se retrouve également en République Dominicaine, Lituanie, Pologne, Roumanie, Russie, Sicile, Jordanie et au Canada. Composée de charbon, d’hydrogène, de camphre, d’iode, d’huiles essentielles et d’oxygène, elle est très riche en vertus thérapeutiques. Ce sont les différents dosages de tous les composants qui définissent les couleurs de l’ambre qui peut être tour à tour jaune, brun, miel ou en encore verdâtre ou même.

 

 

Les vertus et utilisations :

 

On dit de l’ambre, qu’elle est la « pierre du bonheur », elle calme les angoisses, le stress et les dépressions en redonnant force et courage. On dit aussi qu’elle agit contre la fatigue et régule l’énergie. De plus, elle favorise l’endormissement, améliore la qualité du sommeil et chasse les cauchemars.

 

Également, excellente pour la peau, elle combat l’eczéma, le psoriasis et autres irritations cutanées. Elle est une « compagne idéale » en hiver puisqu’elle fait baisser la fièvre, stimule les défenses immunitaires, soulage les infections de gorge, les rhumes, la grippe et protège des problèmes respiratoires tels que l’asthme.

 

Utile pour tous et pour tout âge, cette résine permet, par exemple, pour les tous petits, d’apaiser les problèmes liés aux poussées dentaires tels que douleurs, fièvre, érythèmes fessiers, irritabilité… ou, pour les plus grands, de soulager toutes les douleurs articulaires comme l’arthrose et les rhumatismes.

 

Afin qu’elle puisse libérer toutes ses propriétés, il est essentiel de la porter à même la peau car c’est au contact de la chaleur que ses composants se diffusent et transmettent leurs vertus. Pour se faire, l’ambre est présenté sous différentes formes de bijoux comme en collier, en bracelet, en pendentif et/ou en boucle d’oreille.

 

Entretien :  

 

Au fil du temps, suite à son utilisation et à la libération de toutes ses vertus, l’éclat naturel de l’ambre peut disparaître que ce soit en totalité ou en partie. Face à ces changements, pas d’inquiétude, plusieurs solutions d’entretien peuvent être appliquées.

 

Quand l’ambre se couvre d’un voile opaque, il suffit de la frotter avec un chiffon imbibé d’huile d’olive et de l’essuyer avec un tissu sec.

 

Si elle devient terne et mat, c’est qu’il faut la décharger de toutes les mauvaises énergies qu’elle a absorbé. Pour ce faire, faites tremper une à deux heures votre bijou dans de l’eau minérale additionnée de sel marin non traité. Ensuite, afin de le réactiver, laissez-le au soleil pendant plusieurs heures il va ainsi se recharger en bonne énergie et se purifier.

 

Pour éviter que votre ambre « subisse » trop rapidement ces changements, il est déconseillé d’utiliser sous la douche ou dans le bain des produits avec conservateurs chimiques, favorisez les gels et savons naturels. Par conséquent, il est important de l’ôter en cas de baignade en piscine car le chlore détruirait ses propriétés.

 

Le collier d’ambre bébé :

 

Il existe des colliers d’ambre spécialement étudiés pour les bébés qui, grâce à plusieurs points, lient efficacité et sécurité. Le fil est étudié afin de casser facilement et de supprimer ainsi le risque de strangulation. De plus, il y a un nœud entre chaque perle ce qui évite, en cas de rupture du collier, l’éparpillement des perles et le risque que ces dernières soient avalées par l’enfant.

 

 

 

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 20:14

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Avoir une belle dentition est important tant au niveau de l’esthétisme qu’au niveau de la santé. Cependant, au vue des composants plus que douteux de certains dentifrices et lotions bucco-dentaire là encore, il est préférable d’utiliser des produits naturels.

Les dentifrices industriels comportent des substances nocives pour le corps et l’environnement, des détergents agressifs tels le sodium lauryl sulfate, SLS, PPG, PEG … du triclosan, un antimicrobien et bactéricide très peu biodégradable et même du fluor qui a haute dose peut tâcher les dents et nuire à la santé. Afin d’avoir une solution exempte de ces produits issus de la pétrochimie, et avoir de belles dents en bonne santé, deux solutions s’offrent à vous : soit acheter un dentifrice bio, soit le fabriquer vous-même. Pour cela rien de bien difficile, quelques ingrédients, très peu de temps et l’envie d’avoir des produits sains.

 

Recettes de dentifrice maison :

 

Avec seulement quelques ingrédients vous allez pouvoir confectionner votre dentifrice et celui de vos enfants. Un dentifrice peut revêtir différentes formes : gel (grâce à l’aloe vera, l’agar-agar ou encore la glycérine), pâte ou poudre.

 

Il peut contenir différents composants en fonction de vos besoins :

 

Pour commencer votre préparation, choisissez un abrasif doux, comme du carbonate de calcium, une argile blanche ou verte, du charbon végétal, des coquillages réduits en poudre ou encore de la poudre de bambou.

 

Vous pouvez également y incorporer des agents blanchissants qui donnent de belles dents blanches comme la racine d’iris en poudre ou le bicarbonate de sodium.

 

Des plantes peuvent être ajoutées pour donner du goût et traiter les petits maux de bouche : les poudres de cannelle, de gingembre, de thym, de menthe ou de citron sont antiseptiques et antibactériennes. Certaines comme, les poudres d’iris, de camomille ou de calendula sont idéales pour soulager les gencives sensibles. Alors que pour avoir une haleine fraîche, les poudres de menthe, citron, anis ou réglisse seront plus adaptées.

 

Le sel marin, quant à lui, stimule la production de salive et apporte fluor et minéraux.

 

Enfin, pensez aux huiles essentielles qui évitent le développement des bactéries et contrôlent la mauvaise haleine.

 

Dentifrice au citron ou à la menthe:

 

• 2cc d’argile blanche ou verte

• 1cc de bicarbonate de sodium

• 1cc d’hydrolat de citron ou de menthe

• 2 gouttes d’huile essentielle de citron ou de menthe poivrée

• 1 goutte d’extrait de pépin de pamplemousse

 

Mélangez l’argile et le bicarbonate puis ajoutez l’hydrolat et mélangez bien. Incorporez ensuite l’huile essentielle et l’extrait de pépin de pamplemousse.

 

Dentifrice au savon de Marseille :

 

• 2cs d’argile blanche

• 1cc de poudre de stévia

• 1g de sel marin réduit en poudre

• 1 pincée de savon de Marseille réduit en poudre

• 1cc de plantes séchées et réduites en poudre (menthe, thym, sauge)

• 5 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée.

 

Mélangez tous les ingrédients et transvasez le mélange dans un pot propre et sec.

 

Utilisation : Mouillez votre brosse à dents et secouez là afin d’enlever l’excèdent d’eau. Trempez votre brosse dans le pot contenant la poudre à dentifrice puis brossez-vous les dents.

 

Dentifrice enfant :

 

• 2cc d’argile blanche

• 5 gouttes d’extrait d’abricot ou de fraise

• ½ cc de poudre de stévia

 

Blanchir et détartrer vos dents :

 

Après votre lavage de dents au dentifrice, si vous souhaitez amplifier le résultat de blancheur et de netteté obtenu, vous pouvez mettre un filet de jus de citron sur votre brosse à dents puis la tremper dans du bicarbonate de sodium et vous brossez les dents. Attention, il ne faut pas abuser de ce procédé car vous risqueriez d’abîmer l’email de vos dents.

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 05:58

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A l’arrivée des premiers frimas notre peau peut très vite devenir rouge, gercée et craquelée. Cependant, avec quelques actions naturelles préventives et adaptées, vous pourrez aider au mieux votre peau à affronter les intempéries de la saison hivernale.

 

 

 

En tout premier lieu il est très important de bien vous hydrater de l’intérieur c’est à dire en buvant 2 litres d’eau par jour. Vous pouvez également boire des tisanes sans sucre qui, en plus de vous apporter une bonne hydratation, pourront selon les plantes choisies vous réchauffer et vous préserver des petits maux de l’hiver tels que le rhume.

 

Le corps :

 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, prendre une douche chaude n’est pas du tout bénéfique en hiver car, même si cela reste très agréable, l’eau trop chaude déshydrate la peau et l’assèche. Afin d’apporter de la douceur pour votre peau irritée par le froid mettez des flocons d’avoine dans un tissus propre, refermez ce dernier en le nouant et utilisez le comme un savon sous une douche tiède. Vous pouvez aussi vous frictionner une à deux fois par semaine avec une luffa ce qui vous réchauffera durablement.

 

Après votre douche, pensez à vous masser tout le corps avec du beurre de karité. Ce dernier est particulièrement recommandé en hiver pour lutter contre le dessèchement et le vieillissement accéléré de la peau. Pour vos pieds, appliquez en massage un mélange d’huile d’olive et d’huile essentielle de poivre noir (3 gouttes pour 1 Cs d’huile).

 

Si vous ressentez des démangeaisons cela peut être dû à une atmosphère surchauffée, pensez donc à baisser de quelques degrés votre chauffage en plus d’être bénéfique à votre peau cela l’est aussi pour notre planète.

 

 

Le visage :

 

Il est connu que les peaux sèches doivent user et abuser des crèmes riches afin de bien nourrir l’épiderme et le protéger. Il en est de même pour les autres types de peau, ils sont tout autant fragiles et nécessitent donc, eux aussi, une protection efficace contre les conditions atmosphériques de l’hiver. Pour cela, vous pouvez utiliser durant la journée un petit vaporisateur dans lequel vous aurez versé de l’eau de rose et une cuillère de vinaigre de cidre. Quel que soit votre type de peau, vaporisez votre visage même par-dessus le maquillage afin de contrecarré les effets déshydratant de l’air froid extérieur et du chauffage central. Il est important de ne pas sortir la peau nue, utilisez une crème selon votre nature de peau. Une fois par semaine, procédez à un gommage suivi d’un masque réparateur et nourrissant pour les peaux sèches et normales, hydratant pour les peaux mixtes et grasses.

 

• Masque d’hiver pour peau grasse :

 

Dans un bol (n’utilisez pas de métal avec les argiles), délayez deux cuillères à soupe d’argile verte avec un peu de jus de pomme fait maison ou d’origine biologique. Après avoir obtenu une pâte bien onctueuse, ajoutez quelques gouttes d’huile de noisette et appliquez le masque sur votre peau légèrement humide. Au bout d’environ 15 minutes rincez votre visage à l’eau minérale.

 

• Masque pour peau sèche :

 

Ecrasez une banane bien mûre à l’aide d’une fourchette. Dans un bol, mélangez 1cc de miel et 1 cc d’huile de germe de blé. Incorporez ensuite la pulpe de banane et mélangez bien le tout. Appliquez sur l’ensemble de votre visage et laissez agir 15 minutes avant de rincer à l’eau minérale.

 

Quel que soit le type de votre peau, vous pouvez la tonifier avec un tonique à base de vinaigre de cidre.

 

 

Les lèvres :

 

Là encore, le beurre de karité est très efficace pour lutter contre les lèvres gercées. Les lèvres l'absorbent plus rapidement en période de grand froid, enduisez les donc régulièrement afin de bien les protéger du vent et du froid.

 

Le soir, avant de vous coucher, passez à l’aide d’un pinceau à lèvre une couche épaisse de miel. Toute la nuit il agira pour réparer et adoucir vos lèvres afin qu’elles retrouvent leur souplesse et leur élasticité.

 

Les bébés et les enfants :

 

Afin de préserver la peau très fragile des bébés et des enfants il est primordial de la protéger des conditions atmosphériques extrêmes de l’hiver. Pour cela, prenez le réflexe, avant de sortir, d’enduire leur visage et toutes les parties exposées de beurre de karité ou de beurre de cacao afin de constituer une couche protectrice sur leur peau.

Après le bain ou la douche vous pouvez masser votre enfant avec un macérât de calendula qui aura pour effet de réparer en profondeur la peau agressée.

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 12:58

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Opter pour une bonne position d’allaitement vous permettra de savourer au mieux ce moment magique sans douleurs ou inconfort.

 

Afin d’éviter des douleurs aux mamelons, des tensions au niveau du dos et/ou de la fatigue en général il est très important, lors des tétées, de vous installer confortablement avec une bonne position et une bonne mise au sein de votre bébé.

 

Il n’existe pas une mais de nombreuses positions d’allaitement. Vous pouvez les choisir selon vos envies et vos besoins. Le tout est que vous soyez détendue et à l’aise et que vous ne ressentiez aucune douleur ni aucune gêne. Vous ne devez pas être obligée de soutenir votre bébé mais juste le maintenir. Pour ce faire, il est possible que vous vous aidiez de coussins afin de le caler et de placer au mieux sa bouche à la hauteur de votre mamelon.

 

Il est essentiel de vous faire confiance et de vous donner le temps d'apprendre l'un de l'autre en essayant diverses positions et en observant la manière dont vous interagissez. Quand vous êtes dans une position qui fonctionne bien pour vous deux, votre lait coulera à flot.

 

Quelques positions :

 

 

La madone :

 

Installez-vous confortablement. Au besoin, placez un oreiller derrière votre dos et vos épaules ainsi que sous le bras « côté sein à téter » et sur vos genoux pour soutenir le poids de votre bébé. Placez votre enfant de manière à ce que sa tête repose sur votre avant-bras ou au creux de votre coude, selon ce qui est le plus confortable pour vous. Le ventre de votre bébé est plaqué contre le vôtre et son dos est soutenu par votre avant-bras tandis que votre main entoure ses fesses. Il est important que votre bébé n’ait pas à tourner la tête pour prendre le sein. L'oreille, l'épaule et la hanche du bébé doivent former une ligne droite. Le bras du dessous peut être placé sous votre poitrine ou enroulé autour de votre taille voir même placé en travers de son propre torse, selon ce qui est le plus facile et le plus confortable. Vous pouvez, pour encore plus de confort, reposer vos pieds sur un marchepied. Cette position est la plus souvent utilisée. Cependant, il peut parfois être difficile de contrôler la tête du bébé et de maintenir son corps assez haut et assez proche du sein. Ce n'est donc peut-être pas la meilleure position en cas de problème de prise du sein ou de mamelons douloureux.

 

 

• Le ballon de rugby :

 

Placez un oreiller derrière vos épaules et un autre à côté de vous afin que votre bébé puisse être à la hauteur de votre sein. Installez votre enfant face à vous, blotti sous votre bras. La partie inférieure de son corps repose sur l'oreiller, près de votre coude, et ses fesses touchent le dossier de la chaise ou du canapé selon où vous vous êtes installés. Quant à la partie supérieure du dos de votre bébé, elle repose sur votre avant-bras et votre main soutient sa nuque. Cette position est idéale pour allaiter des jumeaux ensemble mais aussi très pratique en cas de césarienne car elle évite le contact avec la cicatrice. Si vos mamelons souffrent de crevasses, cette position permet de changer le point de pression et donc de soulager la blessure.

 

 

La louve :

 

Vous vous placez à quatre pattes au-dessus de votre bébé. Ce dernier étant allongé à plat dos. Cette position est idéale en cas d’engorgement ou de mastite car la pesanteur du sein permet un bon drainage.

 

 

Allongée sur le côté :

 

Allongez-vous sur le côté et, pour plus de confort, placez un oreiller sous votre tête, derrière votre dos et entre vos genoux. Votre bébé repose sur le côté, face à vous et son dos est soutenu par votre avant-bras. Pour garder votre bébé face à vous, vous pouvez aussi placer une serviette pliée, une petite couverture roulée ou un coussin d’allaitement derrière son dos.

 

 

A califourchon :

 

Installez votre bébé à la verticale assis à cheval sur votre cuisse. D’une main soutenez fermement ses reins et de l'autre retenez légèrement sa tête. Cette position peut aider à gérer un réflexe d’éjection fort. Le bébé est donc à califourchon sur une de vos cuisses.

 

 

 

Plusieurs positions peuvent être utilisées au cours d’une journée voir même au cours d’une tétée.

 

 

 

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Published by sarah - dans allaitement
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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 13:00

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La chandeleur (ou fête des chandelles) est une fête célébrée en commémoration de la présentation de Jésus au temple de Jérusalem. De nos jours, c’est surtout un jour festif où l’on se régale de crêpes.

 

Tradition :

 

Au fil des années, le jour de la chandeleur est devenu le jour des crêpes. D’après certains, cette tradition remonterait à Gélose, pape qui offrait des crêpes aux pèlerins arrivant à Rome le jour de la chandeleur. Pour d’autres, la forme et la couleur des crêpes rappelleraient celle du soleil et par excellence la lumière, symbole de la fête des chandelles.

Quoiqu’il en soit, la fabrication des crêpes est entourée de superstitions. Auparavant, les paysans pensaient que leur blé moisirait s’ils ne confectionnaient pas des crêpes ce jour-là. Aujourd’hui encore, il est coutume de faire sauter les crêpes en tenant une pièce dans la main droite afin de s’assurer une année de prospérité. Pour les jeunes filles, qui souhaitent convoler en justes noces, elles doivent faire sauter six crêpes d’affilée pour se voir mariées dans l’année.

 

Quelques proverbes :

 

• « À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur. »

• « À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs. »

• « À la Chandeleur, grande neige et froideur. »

• « Soleil de la Chandeleur annonce printemps, fleurs et bonheur. »

• « À la Chandeleur, la neige est à sa hauteur. »

• « À la Chandeleur, le froid fait douleur. »

• « À la Chandeleur, le jour croît de deux heures. »

• « À la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu'à pas d'heure. »

• « À la Chandeleur, Rose n'en sentira que l'odeur. »

• « Rosée à la Chandeleur, l'hiver à sa dernière heure. »

• « Si la Chandeleur dégoute, l'hiver est passé sans doute. »

• « Chandeleur à ta porte, c'est la fin des feuilles mortes. »

• « Chandeleur sans chaleur, crêpes sans odeur. »

• « Si point ne veut de blé charbonneux, manges des crêpes à la Chandeleur. »

 

Quelques recettes :

 

Si les traditions et les dictons sont nombreux, les recettes le sont tout autant. Sucrées ou salées, elles se prêtent à toutes les envies, à tous les goûts.

 

Recette traditionnelle

 

• 250 g de farine

• 1/2 l de lait

• 3 œufs

• 1 c. à soupe d'huile

• 1 pincée de sel

• 1 ou 2 c. à soupe d'eau

 

Mettez la farine dans une terrine puis faîtes un puits au centre et cassez-y les œufs entiers. Ajoutez ensuite l'huile, le sel et un peu de lait. Travaillez énergiquement la pâte avec une cuillère en bois. Mouillez progressivement avec le lait, jusqu'à ce que la pâte devienne homogène. Vous pourrez, à ce moment-là, ajouter de l’eau de fleur d'oranger, un peu de jus de citron ou encore de l'extrait de vanille. Ajoutez ensuite 1 à 2 c. à soupe d'eau. Bien fouetter pour éviter les grumeaux.

 

Laissez reposer la pâte pendant 1 heure, recouverte d'une serviette ou d'un chiffon propre. Au bout de ce temps, procédez à la cuisson en versant une louche de pâte dans une poêle légèrement huilée et laissez cuire environ 3 min chaque crêpe.

 

Galette de blé noir jambon-fromage :

 

• 250 g de farine de blé noir (Sarazin)

• 2 œufs

• 25cl d’eau

• 25 cl de lait

• 40 g de beurre demi-sel

• sel et poivre

 

Versez la farine dans un saladier et faîtes un puits au milieu pour y cassez les œufs. Fouettez ce mélange tout en ajoutant petit à petit le lait et l’eau. Terminez en incorporant le beurre fondu. Poivrez et salez selon votre convenance.

 

Laissez reposez votre pâte 2h puis faîtes chauffez votre crêpière ou votre poêle à crêpes. Faîtes ensuite fondre une noix de beurre salé puis versez une louche de pâte.

 

Faîtes cuire le premier côté puis retournez la galette. Cassez un œuf au centre poivrez et laissez légèrement blanchir. Ajoutez ensuite du fromage râpé et attendez qu'il fonde avant de terminez en ajoutant une tranche de jambon ou de blanc de dinde.

 

Enfin, rabattez deux côtés, puis repliez les deux autres.

 

Crêpes au lait végétal :

 

• 1 litre de lait végétal (lait de riz, de soja, d’amande ou d’avoine)

• 500 g de farine de blé

• 6 petits œufs

• 4 cuillères à soupe de sucre roux

• 4 cuillères à soupe d'huile de tournesol bio

• 1 bonne pincée de sel

 

Mettez dans une jatte la farine, ajoutez en son centre les œufs, le sucre et le sel. Versez une partie du lait en remuant jusqu’à obtenir une consistance lisse et épaisse. Versez ensuite le restant du lait et fouettez vivement. Puis, incorporez l'huile de tournesol puis laissez reposer au moins une demi-heure avant de les faire cuire dans une poêle avec un peu de matière grasse au fond.

 

Crêpes à la farine de châtaigne :

 

• 3 œufs

• 600 ml de lait végétal

• 150 g de farine T65

• 90 g de farine de châtaigne bio

• 3 à 4 cuillères à soupe de sucre complet bio

• arôme au choix (rhum, eau de fleur d'oranger, vanille, 3 à 4 gouttes d’huiles essentielles)

 

Verser les 2 farines dans une terrine puis creusez un puits afin d’y verser les 3 œufs et le sucre. Mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte bien homogène. Continuez de remuer en versant petit à petit le lait. Ajoutez l’arôme de votre choix. Laissez ensuite poser 1 heure. Pour finir, place à la cuisson des crêpes.

 

Crêpes arabes :

 

• 500 g de semoule extra fine

• 1 sachet levure à pain déshydratée

• 1 cuillère à soupe de sucre en poudre

• 750 ml d'un mélange eau/lait

• 1 petite cuillère à café de sel

 

Tout d’abord, diluez la levure et le sucre dans un peu d'eau et laisser reposer 30 minutes afin qu’elle "fermente". Mélangez ensuite, dans un saladier, la semoule, la levure, le sel et ajoutez progressivement le mélange eau/lait. Bien remuer le tout afin d'obtenir une pâte fluide et sans grumeaux. Laissez reposer la pâte pendant 2 heures dans une pièce tiède en la recouvrant d'un linge propre pour la protéger.

 

Après le temps de pause, mélangez la pâte et procédez à la cuisson dans une poêle à revêtement antiadhésif. Pour cela, faîtes des petites crêpes de 15 cm de diamètre environ en versant la pâte et en formant des ronds à l'aide d’une louche. Laissez cuire sur une seule face jusqu'à ce que les trous apparaissent à la surface de la crêpe.

 

Ces crêpes se dégustent tièdes arrosées de miel et de beurre fondu.

 

A chacun recette, le plus important est de profiter de ce jour de gourmandise pour passer un savoureux moment de partage en famille ou entre amis autour d’une bonne crêpe faite maison.

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 05:53

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Les poux, parasites souvent rencontrés dans les cours d’écoles, sont responsables de fortes démangeaisons. Il n’est pas toujours facile d’en venir à bout pourtant, avec quelques recettes naturelles en préventif et/ou en curatif ils ne seront plus qu’un mauvais souvenir.

Le pou est un insecte qui se nourrit de sang, il vit environ 35 jours et peut pondre 15 œufs par jour. Il aime la chaleur et contrairement aux idées reçues, se plaît aussi bien sur des chevelures sales que sur des propres.

 

Les poux se transmettent de têtes en têtes très rapidement surtout chez les enfants. Si un membre de la famille est atteint, c’est tout le monde qu’il faut traiter ainsi que les bonnets, écharpes, linge de lit, brosses, doudou, … bref tout ce qui a pu être en contact avec la chevelure infestée. Pour cela, des solutions naturelles existent pour éradiquer efficacement ces parasites. Sachez que les traitements chimiques vendus en pharmacie sont toxiques et très agressifs pour le cuir chevelu fragile de nos enfants et parfois même peu efficaces.

 

Traitement :

 

Dans un premier temps, il vous faudra étouffer les poux et rendre le cheveu inhospitalier en le gainant. Pour ce faire, vous pouvez badigeonner la chevelure infestée avec de l’huile d’olive ou avec du henné neutre (donc non colorant). Dans les deux cas vous pouvez ajouter dix gouttes d’huile essentielle de lavande. Il est important de bien insister sur les racines puisque c’est à cet endroit que se logent les lentes. Une fois les cheveux bien enduits, enveloppez tout d’abord la tête de film alimentaire puis d’une serviette éponge. Ensuite, il faudra laisser agir cet enveloppement le plus longtemps possible, mais bien entendu en fonction de ce que peut supporter votre enfant. L’idéal serait toute une nuit.

 

Au bout de ce temps de pause, rincez bien avec du vinaigre blanc tiédi puis effectuez un shampoing auquel vous ajouterez 2 gouttes d’huile essentielle de lavande ou de tee trea. Laissez pauser 5 minutes puis rincez abondamment au vinaigre blanc tiède. Attention cela peut piquer les yeux.

 

Procédez ensuite à un coiffage minutieux à l’aide d’un peigne fin.

 

Il est primordial de traiter également tout ce qui a touché la chevelure. Passez le linge qui le supporte en machine à 60° avec du vinaigre blanc. Pour le linge délicat ou bien le doudou, faîtes leur faire un petit séjour au congélateur dans un sac. Il est possible aussi de fermer le tout dans un sac en plastique opaque, dans lequel vous aurez préalablement mis quelques gouttes d’huile essentielle de lavande, et de le laisser fermé 24 à 48 heures. Pensez également à bien passer l'aspirateur sur les matelas, tapis et canapés.

 

Prévention :

 

Il est important d’examiner régulièrement les cheveux de vos enfants et de les peigner longuement tous les jours en période d’épidémie. Il est également bon d’ajouter au shampoing habituel de vos enfants 10 gouttes d’huile essentielle de lavande et procédez au rinçage avec du vinaigre de cidre.

 

Afin que les poux aient moins de prises, vous pouvez par exemple attacher les cheveux de vos filles ou encore préparez un mélange anti poux. Pour ceci il suffit de mettre dans un vaporisateur 100ml de vinaigre de cidre auquel vous ajouterez 15 gouttes d’huile essentielle de lavande puis 100ml d’hydrolat de lavande. Vaporisez ce mélange sur les cheveux de vos enfants ainsi que tous les vêtements en contact avec leur tête. N’oubliez pas le doudou et la literie. Vous pourrez aussi tout simplement mettre derrière chaque oreille une goutte pure d’huile essentielle de lavande.

 

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