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  • mère comblée de 5 enfants, passionnée par le maternage et le naturel.
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 14:18

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Les toilettes sèches, également nommées toilettes à compost, toilettes à litière ou encore toilettes à litière Biomaîtrisée (TLB)  consistent à évacuer urines et selles sans utilisation d’eau mais à l’aide de déchets végétaux secs.

 

 

Nous utilisons en moyenne chaque jour 40 litres d’eau potable pour évacuer nos déjections. Ces dernières sont composées d’azote et de carbone, éléments essentiels à la terre. Les toilettes sèches, permettent d’enrichir le sol et surtout de ne pas gaspiller d’eau.

 

Avantages :

Le plus grand avantage des toilettes sèches est l’économie considérable en eau ; c’est jusqu’à 12 litres d’eau potable économisés à chaque utilisation. De plus, cette eau augmente les traitements et le volume en station d’épuration.

Autre élément important, les déjections se transforment en compost ce qui va enrichir la terre avec un amendement de qualité. Bien entendu, il vous faudra vous alimenter correctement pour obtenir un engrais dépourvu de produits nocifs.

De plus, au niveau de l’entretien vous en aurez définitivement fini avec les problèmes de chasse qui fuit, de WC bouché, ou de tartre incrusté.

Enfin, ces toilettes demandent peu d’investissement, elles sont bien moins chères qu’un WC classique. Si vous êtes partisan de l’auto-construction ou pour encore plus d’économie vous pouvez les fabriquer vous-même. Cela vous permettra, selon vos goûts et vos envies d’adapter la forme, les matières, les couleurs ainsi que les finitions à votre intérieur.

 

L’utilisation de toilettes sèches s’inscrit donc dans une démarche économique et écologique.

 

Inconvénients :

L’inconvénient premier auquel tout le monde pense est la peur des mauvaises odeurs. Cette dernière est souvent la raison pour laquelle certains ne sautent pas le pas. Il faut savoir que lorsque qu’une matière carbonée (telle que la sciure) est ajoutée aux déjections, il se produit une réaction qui empêche le développement des odeurs.

Une autre crainte est souvent abordée, celle de composter dans son potager ses excréments. Cette tâche peut rebuter. Cependant, la plupart des paysans apportent du fumier pour fertiliser leur sol qui n’est autre que des excréments d’animaux additionnés de paille, ce qui finalement est la même chose.

Comme vous vous en doutez, cela demande un peu plus de manipulation que le simple fait d’appuyer sur un bouton, mais au vu du bien économique et écologique que cela produit, la surcharge de travail n’est pas très conséquente au final même s’il faut s’approvisionner en sciure et petits copeaux de bois et stocker le tout.

 

Ce concept s’accorde essentiellement aux personnes vivant en maison, l’adapter à un appartement est moins aisé au niveau du compostage.

 

En pratique :

Le cœur du dispositif est un seau en inox (le plastique retenant les odeurs) de 20 à 40 litres. Il est entouré de panneau de bois et recouvert d’un siège WC classique avec abattant. Il faut prévoir un emplacement pour les broyats de végétaux secs (sciures, copeaux de bois, cendres) et un récipient pour les déverser.

Mettez au fond du seau une couche de sciure, puis après chaque passage aux toilettes ajoutez une couche de broyats sur vos déjections et le papier toilette. Pensez à bien utiliser du papier et des végétaux non traités afin de ne pas polluer votre compost.

Une fois le seau plein, videz-le dans votre composteur ou le carré de terre prévu à cet effet. Pour plus de renseignements sur le compostage, vous pouvez lire ce dossier.

Il existe un système où selles et urines sont séparées mais il est onéreux et pas aussi respectueux de l’environnement puisque l’urine doit être diluée avec de l’eau ou alors traitée.

 

Législation :

D’après l’article 17, les toilettes sèches sont autorisées à la condition, cela va de soi, que vous maitrisiez votre compostage et provoquez pas de nuisance pour le voisinage.

 

 

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 14:42

 

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Actuellement, nous sommes dans une société de surconsommation qui fait souffrir la planète à un point plus que critique. Il est donc primordial de sortir petit à petit de cette manière de consommer afin de préserver notre Terre pour que nos enfants et leurs enfants puissent y vivre pleinement.

 

Si vous avez réalisé, qu’en plus d’être nuisible à la planète, la surconsommation ne vous rendra pas plus heureux vous allez sans doute vouloir agir pour l’environnement en tant que consommateurs. Pour cela, il vous faudra changer vos habitudes de consommation au quotidien. Et pour ce faire, voici quelques clés pour débuter dans cette initiative.

 

 

Consommer local, bio et de saison :

 

En consommant des produits de saison issus de l’agriculture biologique et en les achetant proche de chez vous, vous réduirez l’impact de votre alimentation en évitant les transports ainsi que les engrais et pesticides chimiques. Vous pourrez, de ce fait, encourager les agriculteurs locaux et permettre ainsi la préservation des terres nourricières en soutenant un mode de production naturel. De plus, il sera bénéfique pour votre santé de connaître la réelle origine des produits consommés voir même comment ils ont été produits.

 

 

Acheter d’occasion :

 

Un geste essentiel pour éviter de trop consommer est de ne pas toujours acheter neuf et donc de privilégier les objets d’occasion. Vous pouvez par exemple aller dans les vide-grenier, faire les petites annonces, les enchères sur internet, pratiquer la récupération entre famille, amis et/ou connaissances. Vous pouvez aussi acheter dans des boutiques type Emmaüs. Un autre avantage de l’achat d’occasion est le fait que les vêtements à force de lavage sont moins imprégnés des produits chimiques utilisés au cours de leur fabrication.

 

 

Manger avec les AMAP :

 

Les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne regroupent un producteur et des consommateurs qui définissent ensemble la diversité et la quantité des denrées pour la saison. Les AMAP permettent de consommer des fruits et légumes frais mais aussi des œufs, du fromage et de la viande. Ce système de consommation participe à la lutte contre les pollutions et les risques de l’agriculture industrielle en favorisant une gestion responsable et partagée des biens communs.

 

 

Privilégier le « fait maison » :

 

Faire soi-même un maximum de produits courants permet de diminuer le besoin d’acquérir des articles ou des services polluants de par leurs emballages, leurs transports et leurs conservateurs et qui sont bien souvent excessivement chers. De plus, cela vous procurera une grande satisfaction personnelle voir même une occasion de partager un agréable moment avec votre conjoint et/ou vos enfants.

 

 

Etre sélectif dans ses achats :

 

Pas de produits avec des OGM, pas de conservateurs chimiques, pas de fruits et légumes qui ne soient pas de saison et ne provenant pas de France, pas de suremballages, manger moins de viandes… autant de critères qui vous permettront de limiter les pollutions générées par votre consommation.

 

 

Entrer en action :

 

Vous pouvez commencer à militer contre la surconsommation en agissant à petite échelle en participant aux « journées sans » : sans télé, sans marques, sans achats, sans voiture… Il est aussi possible de refuser la publicité en collant un autocollant « stop pub » sur votre boîte aux lettres pour vous opposer au gâchis de papier. C’est par de petites actions que vous parviendrez de mieux en mieux à consommer juste et peut-être à encourager votre entourage à en faire de même.

 

 

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 05:36

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En tant que parents, nous devons montrer à nos enfants le chemin de l’éco-citoyenneté. Afin que le tri des déchets, la protection de la nature et la gestion des ressources énergétiques deviennent un reflex pour nos petits, il est important que l’engagement commence au sein de la famille.L’écologie est un mode de vie qui s’apprend. Cela demande une réflexion profonde sur ses habitudes et leurs impacts sur la planète comme sur notre santé. Quelques gestes simples peuvent être mis en place dans la vie de tous les jours et ce, sans fournir d’efforts considérables.

 

 

Les bons réflexes :

 

Un des premiers gestes à faire sur le chemin de l’écologie, est de remplacer les produits d’entretien nocifs par des alternatives simples telles que l’utilisation du vinaigre blanc associé aux huiles essentielles. Vous trouverez dans ce dossier quelques recettes simples pour un ménage naturel et efficace.

 

Lors de vos courses, évitez les emballages inutiles et le plus possible les suremballages. Achetez des produits bios, ils sont assurés sans pesticides et vous permettront de respecter la nature et votre corps. Privilégiez les produits de fabrication locale pour faire marcher les producteurs locaux et bénéficier de produits frais non polluants puisqu’ils n’ont pas traversés plusieurs pays. De plus, même sans être un cordon bleu, il est tout à fait possible de confectionner soi-même ses gâteaux, son pain, ses yaourts et bien évidemment ses plats quotidiens.

 

En ce qui concerne, les jouets, les vêtements et/ou encore les meubles, il n’est pas toujours nécessaire d’acheter neuf, vous pouvez très bien dénicher de belles choses dans les vides-greniers, dans les petites annonces, sur internet ou par connaissance. Pour les jouets, favorisez ceux qui fonctionnent sans piles et pensez que les jeux les plus amusants ne sont pas les plus coûteux.

 

D’autres habitudes peuvent être prises très facilement comme le tri de l’ensemble de vos déchets et le compostage de vos détritus organiques.

 

Pensez à bien éteindre la lumière en sortant d’une pièce, privilégiez des ampoules à économie d’énergie et éteignez vos appareils électriques sans les laisser en veille. En hiver, baissez le chauffage de 1 à 2 degré.

 

Lors de vos déplacements, préférez le vélo ou la marche à pied pour les petits trajets, et le train pour les plus longs.

 

Pour votre toilette, il est préférable de prendre une douche rapide plutôt qu’un bain.

 

Pour votre bébé, utilisez des couches lavables ou la pratique de l’HNI, vous préserverez l’environnement de déchets innombrables et toxiques. Les couches jetables écologiques sont une autre alternative respectueuse puisqu’elles ne présentent aucun ingrédient nocif et certaines peuvent même être compostées. Bien entendu il en est de même pour les lingettes, optez pour des lavables. Et pour son alimentation, l’allaitement, en plus de ses nombreux bienfaits, entre complètement dans le cadre de l’écologie en évitant l’achat de biberons, d’eau et de lait en poudre.

 

Vous pouvez aussi économiser les feuilles de papier en utilisant bien les deux faces et/ou en réutilisant la face vierge du courrier pour dresser une liste de course ou pour les dessins d’enfants par exemple.

 

 

 

Avec ces quelques gestes vous diminuerez votre empreinte écologique et de ce fait vous contribuerez vous aussi à préserver l’environnement. Il faut garder en tête comme le dit cet adage que « nous n’héritons pas de la terre de nos parents mais nous l’empruntons à nos enfants ». Il est par conséquent important de ne pas épuiser les ressources naturelles.

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 11:10

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Le développement durable, également nommé développement soutenable ou viable, est un concept qui permet de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs.

 

 

Pendant longtemps les Hommes ne se sont pas préoccupés de l’impact que pouvait avoir leurs activités sur la planète.

Aujourd’hui, forts de cette maxime : « Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » et face à l’urgence de la crise écologique (changements climatiques, raréfaction des ressources naturelles, etc.) il nous faut définir, choisir et mettre en place des actions de développement durable. Ces dernières doivent concerner l’ensemble des activités humaines. L’application de ces principes repose sur trois dimensions :



• Économique, se traduisant par un objectif de croissance et d’efficacité économique qui implique une modification des modes de production et de consommation afin que cette croissance ne se fasse pas au détriment du pilier social et du pilier environnemental.



• Social, qui vise à satisfaire les besoins humains et à répondre à un objectif d’équité et de cohésion sociale.



• Ecologique, signifiant que l’objectif doit contribuer à préserver, améliorer et valoriser l’environnement en préservant les ressources naturelles sur le long terme.

 

Voici quelques exemples de domaines concernés par la mise en œuvre d’une démarche de développement durable :

 

L’agriculture : Elle est un enjeu majeur du développement durable. Elle se doit d’être économiquement viable, écologiquement saine et socialement équitable. Il s’agit de préserver et respecter l’environnement en pratiquant la rotation des cultures, en développant l’agriculture biologique et en limitant l’utilisation de pesticides, fongicides et herbicides. La gestion agricole doit être maîtrisée et partagée en privilégiant l’autonomie des agriculteurs et la production pour une consommation locale.



La pêche : Une pêche durable se veut de répondre à nos besoins sans réduire la capacité de l’espèce pêchée à maintenir sa population à un niveau correct et sans avoir d’effets négatifs sur l’environnement et sur les espèces animales et végétales. Il faut donc renoncer aux pratiques destructrices telles que les filets dérivants ou le chalutage de fond qui ramassent plus que nécessaire et épuisent certaines espèces de poissons tout en détruisant les habitats marins. Il s’agit également de ne pas pêcher les espèces en voie de disparition afin de leur permettre de se renouveler. C’est ce que l’on appelle la « pêche respectueuse ».



L’urbanisme : Sur les principes du développement durable, l’urbanisme se doit de prendre en compte les enjeux sociaux, économiques et environnementaux pour et avec les habitants en diminuant son empreinte écologique. La ville durable vise à une qualité de vie offrant accès pour chacun à l’éducation, la culture, les loisirs, la santé et le logement sans impacts négatifs vis-à-vis de son environnement.



L’énergie : Les réserves de pétrole s’épuisant il s’agit de trouver des alternatives écologiques utilisables pour la production de l’électricité, du chauffage et pour le transport. Les énergies renouvelables telles que les éoliennes, les panneaux solaires, la biomasse, la géothermie… sont des solutions écologiques tant au niveau électricité que pour la production de chaleur.



La valorisation des déchets : L’objectif est de valoriser les déchets en généralisant leur tri sélectif qui est un moyen de minimiser la pollution liée à leur volume et à leur toxicité. Ainsi ce réemploi permet d’obtenir des matériaux réutilisables ou tout simplement de l’énergie. Le verre, le plastique, le papier et l’acier vont resservir à la fabrication entre autre, de bouteilles, de cartons ou encore de canettes. Les déchets organiques, quant à eux, serviront à la réalisation d’un compost qui, utilisé sous forme d’engrais, pourra enrichir les sols de manière naturelle.



La gestion de l’eau : L’eau est un bien rare et précieux qui subit malheureusement bon nombre de pollution de par les activités humaines. Dans une perspective de rendre l’eau durable, les objectifs sont de limiter les pollutions des rivières, mers et océans, d‘assurer la disponibilité et l’accès de l’eau pour tous et de supprimer les gaspillages.

 

 

 

Outre ces changements à grande échelle, il est du ressort de tous de pratiquer au quotidien des gestes favorisant le développement durable. A chacun de faire selon ses convictions et son acceptable. Et pour cela, voici quelques idées :



Limiter nos déchets : Afin de limiter au mieux le remplissage de votre poubelle, quelques petits gestes peuvent être adoptés. Lors de vos courses pensez bien à utiliser vos cabas ou vos sacs réutilisables. Préférez les produits en vrac tels que le riz, les pâtes, les légumineuses et les céréales (bien évidemment pensez à apporter vos contenants ou vos sachets réutilisables). Autre astuce, prenez vos fruits et légumes au détail plutôt que préemballés et lors de leur emploi, pensez à valoriser les épluchures en les utilisant dans un compost. De plus, faîtes attention aux suremballages et favorisez les formats familiaux aux portions individuelles. Les emballages réutilisables sont à privilégier ainsi que les éco-recharges. Si vous avez un bébé, les couches jetables sont une source de déchets considérable. C’est pourquoi l’alternative des couches lavables est fortement intéressante dans le cadre du développement durable puisqu’elles ne génèrent aucun déchet.



Economiser l’eau et l’électricité : Au-delà du bon sens, qui demande de ne pas laisser la lumière allumée lorsque l’on est absent de la pièce concernée ou encore de laisser l’eau inutilement couler quand on se lave les dents, d’autres économies d’énergies peuvent être réalisées. Par exemple, pour votre jardin vous pourrez réaliser une grande modération d’eau si vous récoltez l’eau de la pluie pour l’arroser. Les toilettes sèches, quant à elles, sont une alternative qui permet de ne pas gaspiller de l’eau potable inutilement. En ce qui concerne votre hygiène quotidienne, préférez les douches rapides aux bains qui sont bien plus économiques, vous pouvez également adopter un pommeau de douche économiseur d’eau. Enfin, pour votre électroménager, pensez, lors de l’achat de votre lave-linge et/ou de votre lave-vaisselle, à regarder la classe de sa dépense énergétique et de prendre le plus économique. Et, bien évidemment, lors de son utilisation préférez les heures creuses.



Consommer autrement : Aujourd’hui, il faut reconnaître que notre alimentation ne favorise ni notre santé ni celle de notre Terre. Par exemple, mangez moins de viande permet d’économiser les ressources animales surtout qu’il n’est pas nécessaire à notre organisme d’en manger tous les jours puisque les protéines contenues sont présentes dans d’autre aliments. En ce qui concerne le poisson, favorisez ceux pêchés respectueusement. Un autre moyen favorable au développement durable est tout simplement d’acheter auprès des producteurs locaux des produits de saison afin d’éviter la pollution liée au transport et aux engrais chimiques. Mieux encore, vous pouvez préférer, si votre quotidien vous le permet, le fait maison, car outre le fait d’être plus écologique, cela vous apportera de bien meilleures saveurs que l’industriel. Enfin, acheter d’occasion permet d’allonger la vie de certains objets ou vêtements.

Le fait de limiter vos achats et essentiellement le superflus vous permettra de ne pas surconsommer.



Produits ménagers : Les produits ménagers sont une source de pollution très conséquente et pourtant il est tout à fait possible de faire son ménage avec des produits naturels comme le vinaigre blanc, les huiles essentielles, le bicarbonate de soude ou encore le savon noir ou le savon de Marseille. Ces produits naturels ont une efficacité prouvée et ne vous demande pas beaucoup plus d’efforts qu’un produit toxique.



Le transport : Malgré les progrès techniques sur les moyens de transport et notamment les évolutions en cours de développement dans le domaine de l’automobile, une trop forte pollution est toujours engendrée. Afin de limiter cette dernière, des solutions alternatives peuvent être appliquées pour vos déplacements plus ou moins longs comme le co-voiturage (écologie, convivialité et économie), le vélo (écologie, sport et économie), les transports en commun (écologie, convivialité et économie). Pour les courts trajets, préférez la marche à pied.

 

Peu importe notre mode de vie choisi, tout le monde laisse une empreinte après son passage. L’empreinte écologique est un indicateur de mesure qui estime la pression qu’exerce l’homme sur la nature pour répondre à ses besoins. Le tout est de penser que plus elle est moindre mieux la Terre se portera et plus elle durera ; pensez aux générations futures. Si vous le souhaitez, vous pouvez calculer votre propre empreinte écologique :

http://www.footprint-wwf.be/footprintpage.aspx?projectId=100&languageId=1

 

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