Mercredi 1 octobre 2008
Merci à Mathéo99 pour m'avoir fait connaitre ce joli texte:
sentir...
sentir c'est, par le nez, percevoir le monde au dela de ce que peut atteindre la main.
entendre c'est explorer encore plus loin.
et voir, ah! voir...c'est, avec les yeux, caresser l'univers à des milliers de lieues à la ronde.
chaque sens nous dit le monde.son monde et le mélange se fait.
chaque sens repousse les frontières un peu plus loin, faisant l'univers plus vaste, plus varié et plus riche.
mais toucher, c'est par la, que très simplement tout a commencé.
le language s'en souvient, qui sait tant de choses:
"il est touchant...
vraiment mon ami, je suis touché, très touché de votre attention..."
chez les bébés, la peau prime tout.
elle est le premier sens.
c'est elle qui sait.
chez les tout petits enfants, comme elle s'enflamme aisément!
rougeurs, érythèmes, pustules...
microbes? infection?
non, non.
mal touchés.
mal portés.mal portants.
mal menés.
mal aimés.
ah, oui, cette peau il faut en prendre soin, la nourrir.
AVEC DE L AMOUR PAS AVEC DES CREMES.
frederick leboyer
sentir...
sentir c'est, par le nez, percevoir le monde au dela de ce que peut atteindre la main.
entendre c'est explorer encore plus loin.
et voir, ah! voir...c'est, avec les yeux, caresser l'univers à des milliers de lieues à la ronde.
chaque sens nous dit le monde.son monde et le mélange se fait.
chaque sens repousse les frontières un peu plus loin, faisant l'univers plus vaste, plus varié et plus riche.
mais toucher, c'est par la, que très simplement tout a commencé.
le language s'en souvient, qui sait tant de choses:
"il est touchant...
vraiment mon ami, je suis touché, très touché de votre attention..."
chez les bébés, la peau prime tout.
elle est le premier sens.
c'est elle qui sait.
chez les tout petits enfants, comme elle s'enflamme aisément!
rougeurs, érythèmes, pustules...
microbes? infection?
non, non.
mal touchés.
mal portés.mal portants.
mal menés.
mal aimés.
ah, oui, cette peau il faut en prendre soin, la nourrir.
AVEC DE L AMOUR PAS AVEC DES CREMES.
frederick leboyer