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  • mère comblée de 5 enfants, passionnée par le maternage et le naturel.
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 12:04

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A la tombée du soir, les bébés se mettent généralement à pleurer et ce parfois pendant des heures et sans raison évidente. Vous pouvez vous sentir, face à ces crises quotidiennes, bien souvent désemparés, épuisés et impuissants.

 

 

Le soir venu, bon nombre de bébés, même les plus calmes, pleurent sans lien avec leurs besoins immédiats. Ces pleurs surviennent en général vers la deuxième semaine de vie pour s’estomper peu à peu vers trois ou quatre mois avec un pic plus important entre six et huit semaines. On entend souvent dire que les responsables de ces sanglots sont des douleurs abdominales, autrement dit des coliques du nourrisson. Même si pour certains bébés, il est évident que des douleurs les gênent ce n’est pas  l’unique cause des pleurs du soir. Ils peuvent également correspondre à l’adaptation de l’organisme immature du tout petit aux rythmes qui vont régir son horloge biologique. De plus, les pleurs du soir peuvent aussi traduire une crainte liée à l’approche de la nuit et/ou à un besoin de décharger toutes les tensions accumulées durant la journée.

 

Que faire ?

Les premiers mois, sont loin d’être de tout repos pour un nouveau-né, c’est une période de grand stress et de grande vulnérabilité dont les causes sont nombreuses : traumatisme de la naissance, frustrations de l’apprentissage, besoins non satisfaits, excès de stimulation, douleurs physiques et expériences effrayantes…  Quelles que soient les raisons de ces pleurs, il est important d’accompagner votre enfant dans cette étape de sa vie.

En tout premier lieu, il faut éliminer tout besoin physiologique comme une couche qui a besoin d’être changée, un inconfort dû au froid ou au chaud, le besoin de téter, d’être porté ou encore d’être câliné, et bien sur le ressenti de la faim ou la soif.

Il est important dans un deuxième temps de limiter au maximum pendant la journée toutes les sollicitations excessives et les sources de stress. Porter encore et toujours votre bébé pendant la journée, préserver au maximum une « routine » familière afin de le rassurer et lui donner des repères. Il peut être judicieux de supprimer de votre alimentation les aliments contenant des protéines de lait de vache car ils occasionnent de fréquentes allergies qui peuvent être à l’origine des coliques.

Ensuite, lors des  « crises », certains gestes peuvent apaiser votre nourrisson. Tout d’abord le porter à l’aide d’une écharpe ou tout simplement dans vos bras, le tout étant que votre enfant ne soit pas seul avec son désarroi et que vous soyez tous deux installés confortablement. Vous pouvez aussi lui proposer de prendre un bain dans une ambiance calme et tamisée ou encore une tétée. Tout ceci peut calmer votre bébé ou pas. Parfois rien n’y fait, dans ce cas parlez-lui calmement, dites-lui que vous comprenez son besoin de pleurer, que ce n’est pas toujours facile d’être un bébé et que vous voulez l’aider à se sentir mieux. Ecoutez-le pleurer, laissez-le décharger son trop plein d’émotions. Restez avec votre bébé en le tenant tendrement jusqu’à ce qu’il cesse de pleurer de lui-même Si cela est trop dur pour vous, n’hésitez pas à passer le relais au papa.

Quoi qu’il en soit il faut être conscient que cette une période temporaire mais nécessaire à votre bébé, armez-vous de patience et d’amour afin que tout ceci se passe pour le mieux.

 

 

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Published by sarah - dans Education
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